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Football: que restera-t-il de cette équipe de Suisse M21?

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Les Suisses se sont congratulés. C'était après la victoire face à l'Angleterre. Puis deux défaites ont suivi. Le bilan est plus mitigé. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Et à la fin, que reste-t-il ? Durant un peu plus de 2 ans et en particulier depuis 10 jours, l'équipe de Suisse des moins de 21 ans a raconté son histoire, conclue par l'élimination de l'Euro mercredi

Aux joueurs de poursuivre leur propre aventure.

L'histoire était celle d'un groupe à l'état d'esprit irréprochable, composé de joueurs de talents mais qui ne semblaient vouloir exister qu'à travers l'expression collective. La victoire contre l'Angleterre, d'entrée de jeu dans cet Euro, a popularisé la fable. Les défaites contre la Croatie, puis le Portugal ont révélé au grand jour les limites de joueurs pas forcément rompus à l'enchaînement de rencontres d'une telle intensité.

Cela doit servir. Pour cette équipe, pour sa relève (neuf éléments qui ont participé à l'Euro sont éligibles pour la prochaine campagne), mais aussi et surtout pour les joueurs qui doivent constituer l'avenir du football helvétique. "L'expérience vécue ici est fantastique car il s'agit quelque chose que les joueurs ne peuvent pas connaître dans leurs clubs, a fait justement remarquer Mauro Lustrinelli après l'élimination. C'est une expérience qui peut se révéler importante dans leur parcours."

En 2002, la Suisse de Bernard Challandes (Frei, Magnin, Cabanas, Grichting) avait atteint les demi-finales de l'Euro. En 2011, celle de Pierluigi Tami (Shaqiri, Xhaka, Sommer, Mehmedi) avait échoué en finale. Celle de Lustrinelli n'aura pas fait aussi bien, mais il est indéniable que cette génération sera celle qui devra porter le destin de l'équipe de Suisse A dans la décennie à venir.

Qui pour l'équipe A?

Mais l'histoire a aussi enseigné qu'une sélection M21 n'est jamais totalement transposable en A. Pour un Alexander Frei, il y a aussi des Elvir Melunovic ou Roman Friedli. Et pour accompagner Xherdan Shaqiri, il y avait Xavier Hochstrasser ou Innocent Emeghara. Des bons joueurs, qui ont existé en Super League, certains obtenant même des capes en A. Mais qui n'auront jamais eu les épaules pour durer et porter l'équipe de Suisse aussi haut que son niveau actuel.

Il y a un monde entre les M21 et les A et c'est souvent celui qui est le plus dur à combler. Qu'adviendra-t-il donc de la bande de potes de Mauro Lustrinelli dans dix ans ? Qui seront ceux avec qui Vladimir Petkovic ou plus probablement son ou ses successeurs pourront compter à l'avenir?

Cet Euro ne dit pas tout. Les niveaux des uns et des autres ont été variables. Mais leur capacité à répondre, par moments, aux exigences du très haut niveau et de s'inscrire dans l'intensité de celui-ci permet de dégager des noms. Sans doute que Jordan Lotomba, l'un des rares (avec Sohm) de cette sélection à avoir déjà porté le maillot des «grands», et titulaire dans un championnat étranger avec Nice est un prétendant sérieux pour l'Euro du mois de juin prochain. Il est probablement le seul. Pour l'instant.

Andi Zeqiri, qui a mis beaucoup (trop?) d'énergie dans ce tournoi de mars sans parvenir à marquer, est encore en phase d'apprentissage à Brighton. Il s'agira d'engranger du temps de jeu ces prochains mois pour devenir un candidat crédible à une sélection. Beaucoup d'espoirs reposent sur lui, notamment pour incarner le futur de l'attaque suisse, en mal de relève. Alexandre Jankewitz, 19 ans seulement, est l'une des bonnes surprises de cette compétition. La prestation du Genevois de Southampton contre l'Angleterre a été relevée par tous et son volume de jeu laisse croire à un avenir doré. En Premier League ou ailleurs, il devra lui aussi d'obtenir régulièrement des minutes pour confirmer sur la durée.

Les limites de la Super League

Kevin Rüegg et Simon Sohm figurent également dans le radar de Petkovic. Mais leur découverte du championnat italien, à l'Hellas Vérone pour le premier et à Parme pour le second, n'est pas simple. A l'instar aussi de Dan Ndoye (Nice) ou Bastien Toma (Genk), dont le temps de jeu est très irrégulier. Manière de rappeler que briller en Super League ne suffit pas à devenir un joueur rompu au plus haut niveau. Il faut du temps, a minima. Cédric Zesiger, Jan Bamert, Jasper van der Werff, Toni Domgjoni, Kastriot Imeri ou Jérémy Guillemenot, entre autres, devront donc se montrer patients et progresser encore s'ils entendent avoir un avenir international.

Les jeunes Leonidas Stergiou, Felix Mambimbi ou Fabian Rieder ont vingt ans ou moins, mais leurs profils agitent déjà l'Europe. Ils ont eux l'opportunité de repartir pour un tour avec les M21. Mais leur évolution croissante ces derniers mois pourrait accélérer leur départ à l'étranger (surtout pour Stergiou) et le saut vers les A.

Reste enfin la question des gardiens. Le poste est chargé en Suisse derrière le trio bien installé Sommer-Omlin-Mvogo. Gregor Kobel, convaincant à Stuttgart à seulement 23 ans, a tout pour l'intégrer à très court terme. Autant dire que pour Anthony Racioppi, titulaire à Dijon, lanterne rouge de Ligue 1, il s'agira d'être très performant pour reporter le maillot national. Car pour un bon nombre de joueurs de ce groupe, l'histoire avec le maillot suisse s'est terminée mercredi à Ljubljana. Le football international est sélectif.

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Précieux succès des Suissesses à Palerme

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La joie des Suissesses après l'ouverture du score de Coumba Sow (11) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'équipe de Suisse féminine a fait un premier pas vers la Coupe du monde 2023.

La sélection de Nils Nielsen est allée s'imposer 2-1 vendredi à Palerme face à l'Italie, sa grande rivale dans le groupe G des qualifications.

Les Suissesses ont ainsi décroché leur cinquième succès en cinq sorties dans ces éliminatoires, infligeant sa première défaite à une Squadra Azzurra qui n'avait jusque-là pas encaissé le moindre but. Les deux équipes se retrouveront le 12 avril, en territoire helvétique.

Une transversale à la 96e

Gaëlle Thalmann et ses coéquipières ont tremblé jusqu'au bout sur la pelouse sicilienne. Menée 2-0 après à peine 20 minutes de jeu, l'Italie a en effet débloqué son compteur à la 60e, sur un tir de Barbara Bonansea dévié par Luana Bühler qui a pris à contre-pied la gardienne fribourgeoise.

Les quarts de finaliste du Mondial 2019 - dont la coach Melina Bertolini a dû composer sans plusieurs joueuses testées positives au Covid-19 - ont ensuite exercé une nette domination. Mais la défense helvétique a tenu bon, même si elle s'est fait quelques frayeurs à la... 96e lorsqu'un tir de Bonansea a heurté la transversale.

Un début de match parfait

Les Suissesses auraient pu (dû?) s'éviter ses sueurs froides. Les protégées du coach Danois Nils Nielsen ont en effet réussi une première mi-temps de rêve marquée par deux buts de la tête signés Coumba Sow (9e) et Ana Maria Crogorcevic (20e), laquelle avait réussi la passe décisive sur le 1-0.

La sélection helvétique s'est mise en danger toute seule, manquant plusieurs opportunités de "tuer" le match. Svenja Fölmli a ainsi trouvé les montants du but italien à la 50e. Et Ramona Bachmann, autrice du centre ayant amené le 2-0, a manqué de peu son face-à-face avec la gardienne italienne Laura Giuliani à la 57e.

Mais les Suissesses n'auront pas à regretter ces occasions gâchées. Elles s'envoleront le coeur léger dimanche vers la Lituanie, où elles chercheront à poursuivre mardi leur parcours sans faute dans ces qualifications. Elles avaient dominé les Baltes 4-1 à Thoune en ouverture de cette campagne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mondial-2022 au Qatar: Sepp Blatter entendu comme témoin à Zurich

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Sepp Blatter a été entendu jeudi et vendredi à Zurich comme témoin dans l'enquête française sur l'attribution controversée du Mondial-2022 au Qatar (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

L'ancien patron du football mondial Sepp Blatter a été entendu comme témoin dans l'enquête française pour corruption portant sur l'attribution controversée du Mondial-2022 au Qatar, dossier qui avait valu une garde à vue à son ancien conseiller Michel Platini.

Cette audition par les policiers français de l'ex-président de la Fifa (1998-2015), âgé de 85 ans, s'est déroulée jeudi et vendredi à Zurich, a appris l'AFP auprès de la police française et d'une source judiciaire, confirmant une information du quotidien français Le Monde.

Outre ce dossier, des enquêtes sont en cours aux Etats-Unis et en Suisse, sur cette victoire surprise et sur le fil du Qatar en 2010 alors que les Etats-Unis apparaissaient comme les grands favoris. En butte aux soupçons depuis sa victoire, le Qatar réfute toute corruption.

Le vote en faveur du Qatar de Michel Platini, alors patron de l'UEFA, avait contribué à emporter la décision, par quatorze voix contre huit pour les Etats-Unis. Ancien proche de Sepp Blatter, devenu son rival lorsqu'il avait voulu lui succéder à la tête de la Fifa, l'ex-légende du football français avait été placée en garde à vue en juin 2019, sans être inculpé.

Derrière Michel Platini et son vote surprise, les relations de l'émirat gazier avec la France sous la présidence de Sarkozy constituent la toile de fond des investigations menées pour "corruption active et passive", "recel" et "blanchiment".

Les liens entre Sarkozy et Platini

Les enquêteurs s'intéressent particulièrement à un déjeuner le 23 novembre 2010, qui aurait réuni le président français de l'époque, Nicolas Sarkozy, Michel Platini et deux hauts dirigeants qataris, le prince héritier Tamim ben Hamad al Thani - devenu émir en juin 2013 - et Hamad ben Jassem al Thani, alors premier ministre.

Neuf jours plus tard, le 2 décembre 2010, le pays du Golfe était désigné pour accueillir la Coupe du monde en 2022. Les enquêteurs se demandent si Michel Platini n'a pas voté en faveur du Qatar à la demande de Nicolas Sarkozy, ce que l'ancien joueur réfute.

Et fin 2011, le fils de l'ancien capitaine des Bleus, Laurent Platini, avait été recruté comme directeur général provisoire de l'équipementier qatari Burrda Sport, filiale de QSI.

La justice se demande si cette embauche constituait une contrepartie au vote de son père.

Le média d'investigation français Mediapart avait par ailleurs révélé fin 2020 une note datée du 28 avril 2011 sur la vente du PSG au fonds souverain Qatar Sports Investments (QSI), évoquant une répartition prévue du capital. Le document, saisi en juin 2019 dans les locaux de Colony Capital, l'ancien propriétaire du club, mentionne aussi le montant d'un salaire devant être versé à Laurent Platini.

Colony Capital

Six mois après le déjeuner au palais présidentiel de l'Elysée, en mai 2011, le Paris Saint-Germain avait été racheté par le fonds QSI pour 76 millions d'euros à Colony Capital. Le représentant en France de ce fonds d'investissement américain était Sébastien Bazin, homme d'affaires proche de Nicolas Sarkozy.

Michel Platini a assuré dans un récent entretien au Monde avoir décidé seul de privilégier le Qatar, prenant sa décision "très tôt", sans aucune influence de Nicolas Sarkozy. "Les décisions économiques et le business du Qatar me sont totalement étrangers" et "mon fils est suffisamment grand, autonome et compétent pour construire sa carrière sans son père ou ses interventions", a-t-il dit.

Sophie Dion, conseillère technique chargée des sports du président Sarkozy, avait été également placée en garde à vue en 2019, mais n'a pas non plus été mise en examen. L'ex-secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, lui, avait été entendu en audition libre.

Autre axe d'enquête, un contrat conclu avant l'attribution du Mondial, qui accordait les droits de diffusion TV des Mondiaux 2018 à 2022 à la chaîne qatarie Al-Jazeera contre 300 millions de dollars, avec un bonus de 100 millions de dollars à la Fifa en cas d'octroi au Qatar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Mondial au Qatar: Blatter entendu comme témoin

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Blatter a été entendu par la justice française à Zurich (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Sepp Blatter a été entendu par les enquêteurs français jeudi et vendredi à Zurich dans le cadre de l'attribution controversée du Mondial 2022 au Qatar. La police a confirmé une information du Monde.

Président de la FIFA entre 1998 et 2015, le Valaisan de 85 ans a été entendu comme "témoin" par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières (OCLCIFF) dans les locaux du Ministère public de la Confédération (MPC). Son audition s'inscrit dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en France par le parquet national financier (PNF).

L'enquête menée en France sur l'attribution du Mondial au Qatar pour "corruption active et passive" s'intéresse à un déjeuner le 23 novembre 2010. Ce déjeuner aurait réuni le président français de l'époque, Nicolas Sarkozy, deux hauts dirigeants qataris et Michel Platini, alors patron de l'UEFA. Platini est soupçonné par les enquêteurs d'avoir voté en faveur du Qatar à la demande de Nicolas Sarkozy lors du vote d'attribution le 2 décembre 2010.

La justice française s'intéresse aussi à un contrat conclu avant l'attribution. Ce contrat a accordé les droits de diffusion TV des Mondiaux 2018 à 2022 à la chaîne qatarie Al-Jazeera contre 300 millions de dollars, avec un bonus de 100 millions de dollars à la FIFA en cas d'octroi au Qatar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Lausanne - Servette: tout a changé

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L'entraîneur du Servette FC Alain Geiger attend que ses joueurs battent enfin Lausanne dimanche. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A la veille d'un derby lémanique qui sera surtout celui de la peur, Alain Geiger sait-il qu'il restera à jamais dans le coeur des supporters servettiens comme l'homme du 11 juin 1984 ?

Il ne peut pas oublier qu'il fut l'unique buteur de l'un des affrontements les plus importants de l'histoire entre Servette et Lausanne.

L'actuel entraîneur des Grenat avait scellé l'issue de la seule finale de Coupe de Suisse qui a opposé les deux équipes à ce jour. "Je me rappelle de ce but inscrit lors des prolongations. Jean-Paul Brigger remise en retrait et je trouve la lucarne de Jean-Claude Milani, glisse-t-il. Il y avait encore Gabet Chapuisat à Lausanne. Quant à nous, il n'y avait pratiquement que des internationaux sur le terrain."

"Tout est devenu plus compliqué"

Trente-sept ans plus tard, tout a changé. Lausanne ne bénéficie plus du soutien presque sans limite d'un mécène dont le fils était l'un des joueurs de la première équipe. Quant au Servette FC, sa puissance financière qui lui permettait d'imposer sa loi sur le marché des transferts appartient à un passé très lointain. "Le club était vraiment en mesure d'attirer les meilleurs joueurs du pays, se souvient Alain Geiger. Aujourd'hui, les Alémaniques restent chez eux, les Vaudois ont Ineos et les Valaisans un président très riche. Pour le Servette FC, tout est devenu plus compliqué."

Encore plus lorsque le club sort juste d'une série de cinq défaites de rang en Super League. "Heureusement, il y a eu la victoire 3-2 contre les Grasshoppers dimanche dernier. Je considère cette rencontre comme un match de référence, explique l'entraîneur. On peut construire sur cette victoire. J'ai noté une progression sensible sur le plan individuel de la part de mes joueurs. Mais dimanche, nous devrons être "au taquet" pour gagner. Il conviendra d'oublier le froid et le fait de jouer sur un synthétique. La victoire est à ce prix."

"On a vu la différence"

Une victoire qui serait la première du Servette FC dans un derby lémanique depuis le retour des Lausannois en Super League à l'été 2020. Le 25 septembre dernier, les Genevois avaient exercé un ascendant total pour devoir se contenter d'un 1-1 qui fut bien loin de refléter la physionomie de la rencontre. "Oui, mais en deux mois Lausanne est vraiment monté en puissance, note Alain Geiger. Cette équipe est une bonne équipe. Elle a gagné le week-end dernier à Saint-Gall après avoir livré une très belle performance. Avec Cameron Puertas et Zeko Amdouni dans l'axe, Trae Coyle et Hicham Mahou sur les côtés, elle peut être très dangereuse."

Côté servettien, la donne n'est également plus la même depuis l'acte I du 25 septembre. Alain Geiger peut désormais compter sur un "véritable" international en la personne de Kastriot Imeri. "On a vu la différence dimanche contre les Grasshoppers, sourit l'entraîneur. Kastriot a joué comme un international. Il a su à la fois témoigner d'une réelle constance et se mettre au service de l'équipe. Et il y a ce but incroyable qu'il a marqué. Je crois que Murat Yakin l'a lancé contre l'Italie à Rome avec le secret espoir que Kastriot réussisse un tel geste. Maintenant, sa route est tracée. Il sait désormais que la possibilité de disputer une Coupe du monde dans douze mois est bien réelle. Et pour un joueur de 21 ans, une telle perspective est extraordinaire."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ralf Rangnick devrait entraîner Manchester United

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Ralf Rangnick devrait entraîner Manchester United (© KEYSTONE/EPA/ROLAND WITTEK)

Lucien Favre ne sera pas, selon toute vraisemblance, le nouvel entraîneur de Manchester United. Selon le site "The Athletic", le choix des dirigeants mancuniens s'est porté sur Ralf Rangnick.

Actuel directeur sportif du Lokomotiv Moscou, l'Allemand devrait succéder à Michael Carrick, qui assure l'intérim depuis le limogeage d'Ole Gunnar Solskjaer dimanche dernier. Son contrat porterait jusqu'à la fin de la saison avant d'occuper jusqu'en 2024 un poste de conseiller au sein du club. Les Mancuniens entendent confier l'été prochain la direction de l'équipe à Maurcio Pochettino, l'actuel entraîneur du Paris Saint-Germain.

Ancien entraîneur du RB Leipzig, de Hoffenheim et de Schalke 04, Ralf Rangnick a donc coiffé sur le fil non seulement Lucien Favre, mais aussi le Français Rudi Garcia et l'Espagnol Ernesto Valverde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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