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Football : retour à l'entrainement dans plusieurs pays

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Les clubs suisses ont repris l'entrainement tout en respectant les normes d'hygiène. Ici, le joueur de Young Boys Fabian Lustenberger. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEY)

Deux bons mois et demi après l'interruption du Championnat et une semaine après St-Gall, les Young Boys, Bâle et Lucerne, trois autres clubs de National League, ont repris les entraînements collectifs. Idem en Angleterre et en Espagne, mais par petits groupes.

De son côté, Servette reprendra ce mardi (voir nouvelle sif010). Le FC Zurich et Thoune ont prévu une reprise la semaine prochaine tandis que le FC Sion, Lugano et Neuchâtel Xamax n'ont encore arrêté aucune date pour retrouver les entraînements communs.

"Enfin de nouveau du football" a écrit le champion Young Boys sur différence canaux des réseaux sociaux. Le retour à des séances habituelles est "un pas de plus d'un retour à la normalité", a laissé entendre l'entraîneur Gerardo Seoane bien que les joueurs aient dû respecter une série de mesures de protection. Une certaine impatience était même palpable selon Seoane. "Le sportif veut exercer son métier et sa vocation. Il veut produire de la performance, se mesurer avec la concurrence, être meilleur."

Du côté de Bâle, le président Bernhard Burgener a salué personnellement les membres de l'équipe. A Lucerne, où les joueurs se sont entraînés en deux groupes, la séance a été axée sur la condition physique. Même si ce n'est pas l'exercice préféré des joueurs, "les visages souriants étaient de mise sur les terrains d'entraînement", a fait savoir le club.

Personne ne sait encore si et quand le Championnat reprendra. La date de reprise du week-end des 20-21 juin a été évoquée dernièrement.

Retour sur les pelouses mardi pour la Premier League

Les 20 clubs de football de l'élite anglaise ont voté lundi "à l'unanimité" en faveur d'une reprise dès mardi des entraînements "en petits groupes". Les mesures de distanciation sociale seront suivies", a annoncé la Premier League.

Aucune date pour un retour de la compétition n'est cependant suggérée puisqu'une "consultation large va se poursuivre avec les joueurs, les entraîneurs, les clubs, (les syndicats des joueurs et des entraîneurs) pendant qu'un protocole pour le retour à des entraînements complets sera mis au point", ajoute la Premier League.

Le foot espagnol reprend ses droits

Les clubs espagnols ont repris l'entraînement collectif par petits groupes. Ceci en conformité avec le protocole sanitaire mis en place par LaLiga en vue d'une reprise en juin du championnat paralysé depuis plus de deux mois par la pandémie de COVID-19.

Le Barça est retourné sur les terrains de son centre d'entraînement en tout début de matinée et a publié sur ses réseaux sociaux des photos où l'on voit notamment plusieurs joueurs comme Gerard Piqué ou Sergio Busquets participer à un "toro".

Le Real Madrid a fait de même dans son complexe de la banlieue de la capitale espagnole. Sur des photos publiées par le club, on peut voir le capitaine Sergio Ramos courir avec Dani Carvajal ou encore Marcelo en compagnie de Raphaël Varane.

Cette reprise s'inscrit dans la phase 3 du "plan de désescalade" progressif voulu par le gouvernement espagnol, qui autorise des groupes de 10 joueurs au maximum. La décision concerne l'ensemble des clubs, y compris ceux comme le Barça ou le Real qui se trouvent dans des régions où les phases de déconfinement sont moins avancées.

"C'est une décision ministérielle. C'était très important que toutes les équipes puissent s'entraîner de la même manière", avait déclaré dimanche soir le patron de LaLiga Javier Tebas sur la chaîne Movistar.

Après la suspension du championnat espagnol le 12 mars en raison de la pandémie, les clubs de Liga avaient repris l'entraînement individuel à partir du 8 mai, avec un maximum de six joueurs sur le terrain en simultané et un respect draconien des gestes barrière. Les joueurs doivent arriver séparément, déjà en tenue, gantés et masqués et se faire prendre la température.

Javier Tebas n'a jamais envisagé l'arrêt définitif de la saison 2019-2020 et espère une reprise du championnat "à partir du 11-12 juin".

"Mais nous travaillons pour être prêts quelle que soit la date. Ce sont les autorités sanitaires qui diront quand on commencera", a répété le patron de LaLiga dimanche soir.

Avec 231'350 cas confirmés par tests PCR et 27'650 personnes décédées, selon les derniers bilans des autorités sanitaires ce dimanche, l'Espagne est l'un des pays les plus durement touchés au monde par la pandémie.

Les joueurs du FC Barcelone ont pu s'entraîner ce lundi 18 mai. (©EPA/MIGUEL RUIZ)

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Kim Jong-un proclame une "victoire éclatante" contre le Covid-19

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Kim Jong-un a pris personnellement en main la lutte contre le coronavirus (archives). (© KEYSTONE/AP/LEE JIN-MAN)

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a proclamé mercredi une "victoire éclatante" sur le Covid-19. Depuis le 29 juillet, Pyongyang n'a signalé aucun nouveau cas.

"La victoire remportée par notre peuple est un événement historique qui a montré une fois de plus au monde la grandeur de notre État, la ténacité indomptable de notre peuple et les belles coutumes nationales dont nous sommes fiers", a lancé Kim Jong-un, qui présidait une réunion avec du personnel de santé et des scientifiques, a rapporté l'agence de presse officielle KCNA.

La Corée du Nord, l'un des premiers pays au monde à fermer ses frontières en janvier 2020 après l'apparition du virus dans la Chine voisine, s'est longtemps vantée de sa capacité à se prémunir du virus. Pyongyang a annoncé son premier cas de coronavirus le 12 mai et Kim Jong-un a pris personnellement en main la lutte contre l'épidémie.

74 décès officiels

La Corée du Nord a enregistré près de 4,8 millions d'infections depuis la fin avril, avec seulement 74 décès, soit un taux de létalité officiel de 0,002%, selon KCNA.

Les hôpitaux du pays sont notoirement sous-équipés, avec peu d'unités de soins intensifs et aucun traitement ou vaccin contre le coronavirus n'est disponible, selon les experts.

La Corée du Sud voisine, qui dispose d'un système sanitaire performant et d'un fort taux de vaccination au sein de sa population, affiche par comparaison un taux de mortalité de 0,12%, selon les chiffres officiels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L’OFSP annonce 21'817 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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En une semaine, le nombre de nouveaux cas de coronavirus a reculé de 6,6% (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 21'817 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 25 décès supplémentaires et 327 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 23'348 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 35 décès et 290 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi reculé de 6,6%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 12,8%.

600 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 6,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 75,10%.

Depuis le début de la pandémie, 3'994'386 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 22'428'503 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'559 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 57'014.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Covid-19 a fait plus de 9300 morts en Suisse en 2020

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La quasi-totalité des personnes décédées du Covid-19 en 2020 souffraient d'une maladie concomitante (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Covid-19 a tué 9305 personnes en Suisse en 2020, lors de la première année de la pandémie. 96,1% d'entre elles souffraient d'au moins une maladie concomitante, qui n'était toutefois pas la cause du décès, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS).

La principale maladie non mortelle accompagnant une infection au coronavirus était une maladie de l'appareil cardio-respiratoire (68,9%), en particulier des infections cardiaques ou pulmonaires, précise l'OFS dans sa statistique provisoire des causes de décès pour 2020 publiée vendredi.

Par ailleurs, un quart des personnes décédées (22,4%) souffraient de démence, 13,5% de diabète sucré et 9,7% d'une tumeur maligne. L'OFS précise qu'il peut y avoir plusieurs maladies concomitantes par cas de Covid-19.

Plus des deux tiers des victimes (6544) ont succombé à la maladie durant la deuxième vague, en novembre et décembre. Durant le semi-confinement de mars-avril, l'OFS a dénombré 1890 décès dus au coronavirus. La pandémie a essentiellement frappé les plus de 65 ans.

Différence avec l'OFSP

Les chiffres de l'OFS montrent une grande différence avec ceux publiés par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Ce dernier avait fait état de 6907 décès. La divergence vient de bases de données différentes.

L'OFSP se base sur le système d'annonce des cabinets médicaux et publie ses données sous la pression du temps. Les statistiques des causes de décès de l'OFS se basent pour leur part sur les données des offices d'état-civil auxquels les médecins adressent les certificats de décès mentionnant les causes principales des décès et les maladies concomitantes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L’OFSP annonce 23'348 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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L’Office fédéral de la santé publique a annoncé mardi 23'348 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 23'348 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 35 décès supplémentaires et 290 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 37'738 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 30 décès et 421 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi reculé de 38,1%. Les hospitalisations ont dans le même temps baissé de 31,1%.

601 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 6,10% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,20%.

Depuis le début de la pandémie, 3'972'610 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 22'364'779 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'534 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 56'671.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'enquête continue après des éléments pointant le marché de Wuhan

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Le marché de Wuhan est privilégié comme point de départ de la transmission du SARS-CoV-2 des animaux à l'homme (archives). (© KEYSTONE/EPA/ROMAN PILIPEY)

Des études publiées mardi ont conclu que la pandémie de Covid-19 a commencé sur le marché de Wuhan en Chine. C'est un élément à ajouter "à l'enquête scientifique" sur les origines de la pandémie mais pas une preuve définitive, a souligné l'OMS mercredi.

"Toutes les hypothèses restent sur la table", a expliqué le docteur Michael Ryan, en charge des situations d'urgence à l'OMS lors d'un point de presse à Genève.

"C'est une histoire de détective scientifique (...) chaque nouvelle pièce d'information ajoute au tableau d'ensemble et chaque nouvelle information, nouvelle science ou nouvelle étude peut faire avancer une hypothèse ou une autre", a reconnu le docteur Ryan. Mais il ajoute que "toutes les hypothèses restent sur la table jusqu'à ce qu'on puisse prouver que l'une de ces hypothèses est la bonne explication".

La première des deux études publiées mardi dans la prestigieuse revue Science est une analyse géographique montrant que les premiers cas détectés en décembre 2019 se concentraient autour du marché. La seconde est une analyse génomique du virus des premiers cas, montrant qu'il est très peu probable que le virus ait largement circulé chez les humains avant novembre 2019.

Le débat fait rage depuis le début de la pandémie entre les experts, qui cherchent encore quasiment trois ans plus tard à élucider le mystère de l'origine du virus. Outre le camp défendant la thèse du marché il y a aussi les tenants de la théorie d'une fuite d'un laboratoire de la ville.

"Comment mieux se préparer à l'avenir"

La docteure Maria van Kerkhove, en charge de coordonner la lutte contre le Covid-19 au sein de l'OMS, a souligné qu'il restait encore beaucoup à faire. "Pour nous, ce qui est vraiment critique est d'enquêter plus avant en Chine, d'enquêter plus avant à Wuhan et sur les marchés de Wuhan", a insisté la docteure.

Elle a rappelé notamment que l'OMS aimerait avoir accès à des échantillons sérologiques de gens qui travaillaient sur les marchés, de ceux qui étaient en contact avec les animaux susceptibles de transmettre la maladie, mais aussi avoir plus d'informations sur les animaux vendus sur ces marchés, les fermes où ils étaient élevés, etc.

"Nous avons besoin de faire plus d'études en Chine et ailleurs", a-t-elle martelé, alors que les autorités chinoises n'ont pour l'instant autorisé qu'une seule enquête conjointe sur place et n'ont pas donné l'accès aux données sérologiques demandées par l'OMS.

"Le but n'est pas seulement de savoir comment cette pandémie a commencé, mais c'est de savoir comment mieux se préparer pour l'avenir", a rappelé la docteure.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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