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Sport

Wimbledon: c’est fini pour Federer

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Roger Federer n'ira pas plus loin que les quarts de finale cette année à Wimbledon. Le Bâlois a été sorti par Kevin Anderson à l'issue d'une prestation décevante (2-6 6-7 7-5 6-4 13-11).

L'amertume est de mise sachant que l'octuple vainqueur du tournoi a laissé filer une balle de match dans la troisième manche. Mais davantage que ce point-là, c'est l'ensemble de la rencontre qui lui laissera d'énormes regrets.

Il était attendu que le cogneur sud-africain (no 8) mène le vie dure à Roger Federer. Mais ce qui l'était beaucoup moins, c'est que le Bâlois se montre aussi fébrile. Faut-il y voir la conséquence de son exil sur le court no 1, où les organisateurs l'avaient envoyé pour la première fois depuis 2015 ? Une chose est sûre, loin de "son" Centre Court, Roger Federer a livré son plus mauvais match depuis bien longtemps sur le gazon londonien.

Le no 2 mondial a souvent été approximatif mercredi, surtout en coup droit, là où il est généralement si redoutable. Pas très en jambes non plus, nerveux, l'homme aux 20 titres en Grand Chelem a commis plusieurs vilaines fautes. Il a aussi péché par passivité, s'en remettant trop à son seul service et aux erreurs de son adversaire.

Cela a évidemment failli passer en trois manches, Roger Federer s'étant procuré une balle de match dans ce set, à 5-4 sur le service d'Anderson. Un passing en revers mal cadré l'a toutefois empêché de boucler l'affaire. Au lieu de ça, il s'est retrouvé embarqué dans une quatrième manche, puis dans une cinquième.

Un set décisif dans lequel il a encore eu des opportunités: il a gâché une balle de break à 3-4, puis il est passé deux fois à deux points de la victoire à 5-6 et 6-7. Mais Kevin Anderson ne s'est pas laissé faire et, surtout, Roger Federer n'est pas parvenu à enfoncer le clou.

C'est finalement le Bâlois qui a lâché prise en se sabordant à 11-11. Il a commis une double faute - sa première du match - pour offrir une balle de break à son adversaire, avant d'expédier un coup droit dans le filet sur le point suivant. Kevin Anderson n'en demandait pas tant. Et dans la foulée, le Sud-Africain a tenu bon sur sa mise en jeu, raflant la mise après 4h13 de jeu.

Pour Roger Federer, la déception est immense. Comme en 2011 contre Jo-Wilfried Tsonga, et déjà en quart de finale, il a laissé filer un match à Wimbledon après avoir gagné les deux premières manches. Surtout, il ne pourra pas atteindre son grand objectif de l'année, lui qui visait un 9e sacre à Wimbledon.

Vainqueur pour la première fois de Roger Federer (après quatre défaites), Kevin Anderson s'est, lui, offert une première demi-finale à Wimbledon, moins d'une année après avoir atteint la finale à l'US Open. Le géant sud-africain (2m03) peut rêver aller encore plus loin à Church Road: il aura une très belle carte à jouer vendredi contre un autre grand serveur, l'Américain John Isner (no 9) ou le Canadien Milos Raonic (no 13).

(ATS / KEYSTONE - AP - BEN CURTIS)

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International

Jil Teichmann à son plus haut

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Jil Teichmann poursuit son ascension. (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

Jil Teichmann pointe au 24e rang du dernier classement WTA, publié lundi, après son quart de finale au tournoi de Rome. La Biennoise obtient à 24 ans le meilleur rang de sa carrière.

Par rapport à la semaine précédente, elle progresse de cinq places. Meilleure Suissesse, Belinda Bencic garde sa 14e place. La Polonaise Iga Swiatek, gagnante à Rome de son cinquième tournoi d'affilée, conforte sa position de no 1 mondial. La Tunisienne Ons Jabeur, son adversaire en finale au Foro Italico, se hisse au 6e rang, le plus haut de sa carrière.

A l'ATP, Rafael Nadal, éliminé en 8es de finale à Rome où il était tenant du titre, se voit chiper sa place de no 4 mondial par Stefanos Tsitsipas, finaliste sur la terre battue du Foro Italico.

Novak Djokovic, qui pouvait perdre sa place de no 1 en cas de contre-performance dans le Masters 1000 italien, l'a conservée après sa démonstration en finale contre Tsitsipas.

Côté suisse, Henri Laaksonen gagne deux rangs (95e), et Marc-Andrea Hüsler, un (120e). Stan Wawrinka (257e) grimpe de plus de 100 places après avoir franchi deux tours dans la Ville éternelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Violences avec arme: Tony Vairelles condamné à 5 ans de prison

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Tony Vairelles (en rouge et jaune) du temps de sa splendeur avec Lens. (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

L'ancien attaquant de l'équipe de France Tony Vairelles a été condamné lundi à 5 ans de prison dont 2 avec sursis par le tribunal judiciaire de Nancy.

Il s'était fait l'auteur de violences avec arme il y a dix ans à la sortie d'une boîte de nuit.

Ses trois frères ont également été condamnés à des peines de prison ferme: 5 ans dont 2 avec sursis aussi pour Fabrice Vairelles et 3 ans dont deux avec sursis pour Jimmy et Giovan. Ils étaient jugés pour avoir ouvert le feu et blessé trois vigiles d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) en 2011.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Desplanches: "Ma grande force, c'est mon mental"

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Jérémy Desplanches s'entraîne avec Philippe Lucas depuis l'automne dernier (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Jérémy Desplanches a posé ses valises il y a sept mois déjà à Martigues. Loin des projecteurs, le Genevois se reconstruit dans l'optique des Jeux de Paris 2024, entre doutes et espoir.

Le médaillé de bronze du 200 m 4 nages des JO 2021 avait besoin d'un nouveau départ, après avoir vécu une dernière année difficile à Nice sous la férule de Fabrice Pellerin. "Je savais avant les Jeux que j'allais changer de groupe d'entrainement, mais j'avais besoin d'aller au bout du projet mené avec Fabrice", glisse-t-il.

"J'avais les JO en tête. Ma grande force, ça n'a jamais été la technique, ni mon aisance dans l'eau, ni mon physique. Mais c'est mon mental. J'ai su me créer une bulle de protection dans laquelle même Charlotte (réd: Bonnet, sa compagne) ne pouvait pas rentrer", explique le double médaillé européen (or en 2018, argent en 2021).

"Au départ, c'est une bulle de savon qui éclate à la moindre mésaventure", image celui qui était aussi devenu vice-champion du monde en 2019 sur sa discipline-fétiche. "Le savon se transforme ensuite en caoutchouc, rendant la bulle plus difficile à percer. Au JO, j'étais prêt à encaisser n'importe quel contretemps, j'aurais même pu rater mon avion. Je me savais prêt."

"Arrivé en mode beau gosse"

Cette force mentale, Jérémy Desplanches a d'ailleurs dû s'en servir dès son arrivée à Martigues, où le mythique coach Philippe Lucas a élu domicile l'automne dernier avec son groupe d'entraînement. "Je suis arrivé en mode beau gosse: mon palmarès n'est pas si mal quand même. Mais au bout d'une semaine, j'ai dit à Philippe que j'étais mort, que j'avais besoin d'un programme plus facile", sourit-il.

"J'étais choqué. Je suis passé de 1h40' de nage par séance au maximum, à 2h30' en moyenne. Les trois premiers mois, j'étais tout le temps dans le dur", explique le grand blond. A-t-il parfois douté de son choix? "Je doute encore. Surtout parce que je n'ai pour l'instant pas montré ce dont je suis capable", réplique-t-il.

"Mais je commence à m'y faire. Je retrouve mon niveau, je retrouve ma puissance, je reprends plaisir", lâche le grand blond, le visage il est vrai pas du tout marqué par les sept heures d'efforts - 1 heure de musculation et 2h30' de nage, deux fois par jour - produits sous un soleil de plomb en ce lundi 9 mai.

Sacrifice

Le jeu en vaut il est vrai la chandelle. "Je devais changer quelque chose pour nager plus vite. Il ne fallait pas tout changer, mais chercher à améliorer des détails. Je dois surtout travailler les parties non-nagées, comme la coulée, ainsi que mon endurance. Je dois être capable de mieux finir mes courses: j'avais terminé à plus d'une seconde du champion olympique", rappelle-t-il.

"Une seconde, c'est beaucoup, et cela justifie les 40% de kilomètres que je nage en plus", enchaîne Jérémy Desplanches, pour qui les Mondiaux de Budapest (18-25 juin) tomberont peut-être un peu trop tôt. "C'est un gros point d'interrogation. J'aimerais tellement déjà être à mon meilleur niveau. Ca me ferait mal au coeur de ne pas performer en 2022", soupire-t-il.

"Mais c'est un sacrifice que je dois faire, car j'ai Paris 2024 en ligne de mire. J'espère ne pas démériter en 2022, pour mon moral et pour me conforter dans ma décision. Ca va être difficile à gérer, car j'adore ces grands rendez-vous, et j'y réponds presque toujours présent", explique le Genevois, qui a également des Européens - en août à Rome - à son menu cette année.

"Il était déjà poncé, huilé"

Pas question donc de tout remettre en question. "Le travail fourni à Nice est exceptionnel", lâche ainsi Philippe Lucas. "J'essaie de mettre ma patte, mais il était déjà poncé, huilé. Il doit garder ses qualités propres. Il doit pouvoir conserver les mêmes temps de passage qu'aux JO, tout en finissant plus fort. Ca ne sera pas facile, mais j'y crois", assure le Français.

"On voit qu'il y a un certain foncier. Maintenant il faut mettre cela en pratique avec des allures élevées de course", souligne l'ancien mentor de Laure Manaudou. "Jérémy a déjà gagné en endurance et en résistance, c'est certain. Et ses coulées sont plus efficaces qu'auparavant", se réjouit-il.

Philippe Lucas semble en tout cas persuadé que son nouveau protégé sera capable de briller cette saison. "Quand vous êtes un athlète de haut niveau, vous voulez toujours être performant", rappelle-t-il. "Il nage plus, et avec plus d'intensité que l'an dernier. Il a besoin d'un peu de temps pour digérer. Mais il ne doit pas se cacher derrière ces difficultés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Woods se sent "beaucoup plus fort"

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Tiger Woods se sent beaucoup plus fort que lors de son retour en avril (© KEYSTONE/EPA/TANNEN MAURY)

Tiger Woods a dit se sentir "beaucoup plus fort" qu'il ne l'était lors de son retour en avril au Masters, rapporte Sports Illustrated.

L'ex-no 1 mondial s'est entraîné dimanche à Southern Hills en vue du Championnat PGA, deuxième levée du Grand Chelem qui débutera jeudi.

"Je suis devenu beaucoup plus fort depuis Augusta", a assuré, après un entraînement de neuf trous, le vainqueur de 15 tournois majeurs, qui avait surpris le monde du golf en faisant son retour sur les greens à peine treize mois après son grave accident de voiture survenu près de Los Angeles.

Le Tigre, qui avait failli perdre l'usage de sa jambe droite, avait surmonté la douleur pour passer le cut et terminer à la 47e place du Masters. Il avait alors estimé que cette performance était une des plus grandes de sa carrière pourtant jalonnée de titres.

Tiger Woods a déclaré que le lundi qui avait suivi cette épreuve "était horrible" mais que le mardi, il était de retour à la salle de sport pour renforcer sa jambe. Et "tout va mieux", a dit la star de 46 ans, qui était déjà venue se jauger sur le parcours de Southern Hills en Arizona il y a deux semaines. L'Américain y avait remporté le Championnat PGA en 2007, sur un parcours différent toutefois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Niederreiter et les Canes affronteront les Rangers

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La joie des New York Rangers, qui ont battu Pittsburgh en sept matches (© KEYSTONE/AP/Gene J. Puskar)

Nino Niederreiter et les Hurricanes affronteront les New York Rangers au 2e tour des play-off de NHL.

La franchise new-yorkaise s'est imposée 4-3 après prolongation dans l'acte VII de la série qui l'opposait aux Pittsburgh Penguins.

Menés 3-1 par Pittsburgh dans ce 1er tour de la Conférence Est, les Rangers ont forcé la décision grâce à une réussite inscrite en supériorité numérique par le Russe Artemi Panarin après 4'46'' en "overtime" dimanche au Madison Square Garden. Ils n'avaient plus franchi le 1er tour depuis 2017.

Tombeur de Boston en sept matches également, Carolina aura l'avantage de la glace face aux Rangers. Les Hurricanes ont gagné trois des quatre duels livrés cette saison. Et ils ont remporté la dernière série disputée face à la franchise new-yorkaise, en barrage qualificatif pour les play-off en 2020 (3-0).

Les Flames passent l'épaule

La dernière équipe qualifiée pour le 2e tour est Calgary, qui affrontera Edmonton en demi-finale de la Conférence Ouest. Les Flames ont également passé l'épaule en prolongation lors de l'acte VII, s'imposant 3-2 face à Dallas dans une rencontre qu'ils ont survolée (67 tirs cadrés à 28). Le but de la qualification a été l'oeuvre de Johnny Gaudreau après 15'09 de jeu supplémentaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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