Suisse
Attaque au couteau: l'accusée serait prête à recommencer
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Lors de son procès lundi devant le Tribunal pénal fédéral, l'auteure de l'attaque au couteau de Lugano a avoué qu'elle serait prête à recommencer. Elle est accusée de tentatives d'assassinat et d'infraction à la loi interdisant les groupes Etat islamique et Al-Qaïda.
Interrogée par la présidente de la Cour des affaires pénales sur sa vision des événements du 24 novembre 2020, l'accusée a campé sur sa position. "Si je pouvais revenir en arrière, je le ferais mieux... avec des complices."
La femme ne s'est pas laissé attendrir par les photos des blessures à la gorge et à la main subies par une des victimes. "Ces plaies ne me semblent pas particulièrement profondes", a-t-elle déclaré.
L'accusée a précisé qu'elle n'aurait pas attaqué un homme car, en tant que musulmane, elle ne voulait pas toucher une personne de ce genre. En outre, il aurait été plus difficile d'agresser un homme. Elle a admis elle-même devant le tribunal qu'elle voulait commettre un "acte terroriste".
Attentats à la TV
L'interrogatoire n'a pas permis d'éclaircir pourquoi cette femme de 29 ans a commencé à être fascinée par l'Etat islamique (EI). A fin 2015, elle a cherché à établir par Internet un contact avec la milice terroriste dont elle avait appris l'existence par les attentats montrés à la télévision.
Après l'échec de son mariage, l'accusée a expliqué avoir rencontré sur les réseaux sociaux un membre de l'EI. Vivre et mourir pour Allah est un "grand honneur", a-t-elle dit. Son ami lui aurait envoyé des vidéos montrant comment "éliminer des mécréants". Mais il lui aurait déconseillé d'agir seule.
A l'origine, elle avait planifié l'attentat pour le réveillon de Noël et non pour le 24 novembre 2020. Elle s'était pourtant ravisée, craignant qu'il y ait trop de monde en ville et qu'elle ne soit rapidement maîtrisée.
Lettre de menaces
Au début de l'audience, son avocat a produit une lettre de menaces reçue le matin même. La prochaine attaque sera menée avec d'autres armes que des couteaux, a lu la présidente. L'auteur de ce courrier anonyme a aussi menacé le Tribunal pénal fédéral.
A la fin de l'interrogatoire, le Ministère public de la Confédération (MPC) a étendu l'accusation au financement de l'EI. En effet, l'accusée a avoué avoir envoyé de l'argent en Syrie afin de soutenir la "guerre sainte". Elle aurait eu recours à un tiers pour convoyer quelque 18'000 francs.
L'un des deux experts psychiatres s'est exprimé en fin d'après-midi devant la cour. Il a rappelé qu'une psychose avait déjà été diagnostiquée en 2017 chez l'accusée, lorsque celle-ci avait été refoulée par la Turquie. Elle était certainement sous l'emprise de ce trouble schizophrénique lors de l'attentat. Celui-ci n'est pourtant pas le résultat d'une poussée psychotique. "Il ne s'agissait pas d'un geste impulsif", a expliqué le médecin.
Risque de récidive
L'expert qualifie le risque de récidive de moyennement élevé. Il préconise un traitement de trois ans au moins dans une institution fermée. Un léger retard mental a aussi été décelé chez l'intéressée. Cette dernière n'a pas achevé l'école obligatoire. Outre des difficultés d'apprentissage, cette femme souffre d'une incapacité à nouer des relations. Le psychiatre ne s'est pas montré très optimiste quant à son évolution mentale. Certains aspects se sont renforcés depuis l'attaque au couteau.
Selon l'acte d'accusation du MPC, l'accusée a attaqué deux femmes dans le grand magasin Manor de Lugano le 24 novembre 2020. Elle répond aussi d'exercice sans autorisation de la prostitution entre 2017 et 2020.
L'une de ses victimes a reçu une blessure d'au moins dix centimètres de profondeur au cou, ainsi que diverses coupures au visage, aux avant-bras, aux poignets et aux mains. Elle s'est constituée partie civile et réclame 440'000 francs. La seconde femme, qui a maîtrisé l'accusée avec d'autres témoins, a été atteinte à la main droite.
L'accusée avait déjà attiré l'attention de la justice: en 2017, elle avait tenté de se rendre en Syrie, mais avait été arrêtée à la frontière syro-turque et renvoyée en Suisse par Ankara. Souffrant de problèmes psychologiques, elle avait été admise dans un établissement psychiatrique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: sept députés pour établir le rapport spécifique de la Coges
La Commission de gestion (Coges) du Grand Conseil vaudois a fixé le cadre de son enquête sur le bouclier fiscal. Elle a défini vendredi le périmètre de son travail qui couvrira trois axes: les modifications légales, les processus de taxation, ainsi que ceux de contrôle et de surveillance. Sept députés se pencheront sur ce dossier controversé pour établir un rapport spécifique.
"Sous réserve des informations recueillies, ce périmètre est susceptible d'évoluer au fil des travaux" souligne la commission dans un communiqué. Elle sera organisée en sous-commission, précise-t-elle.
Les sept commissaires représentant l'ensemble des forces présentes au Grand Conseil sont: Céline Baux (UDC), Yolanda Müller Chabloz (Vert-e-s et coordinatrice de la sous-commission), Céline Misiego (EP), Oriane Sarrasin (PS), Jacques-André Haury (Vert'libéral), Maurice Neyroud (PLR) et Jean-Marc Udriot (PLR).
"Sur la base de la documentation à sa disposition, la Coges a déjà entamé une série d'auditions. Elle n'a pas fixé de date pour le rendu de son rapport, mais il devrait intervenir avant la fin de la législature, écrit-elle. La Coges réserve ses commentaires jusqu'à la publication de son rapport, indique-t-elle encore.
Un "plan C"
A défaut d'une Commission d'enquête parlementaire (CEP) ou d'une délégation des commissions de surveillance (DelSurv), c'est la Coges qui met donc son nez dans le bouclier fiscal. Elle avait été sollicitée en mars dernier par quatre partis politiques (PS, Vert-e-s, Ensemble à Gauche & POP (EP) et Vert'libéraux).
Ce "rapport spécifique" est à l'image de ce que la Coges avait fait sur la débâcle financière de Beaulieu ou encore sur l'affaire Swiss Space Systems (S3). Un "plan C" en quelque sorte, au vu du refus d'une CEP et du retrait d'une résolution demandant l'instauration d'une nouvelle délégation, intitulée DelSurv 2, qui aurait été basée sur le modèle de la première instaurée sur l'affaire Dittli.
CEP refusée par la droite
Le Grand Conseil a refusé le 27 janvier dernier d'instaurer une CEP sur le bouclier fiscal. La majorité de droite a fait barrage, l'emportant pour deux voix. Dans la foulée, le PLR avait glissé la suggestion d'une DelSurv 2, sorte de "plan B" pour néanmoins enquêter sur ce dossier controversé.
Pour mémoire, des enquêtes du journal Le Temps, puis un rapport de l'expert François Paychère, mandaté par le Conseil d'Etat, ont mis en lumière une mauvaise application du bouclier fiscal, ce mécanisme qui vise à plafonner les impôts des plus riches.
La pratique a été non conforme à la loi entre 2009 et 2021. Le rapport Paychère ne donne toutefois aucune indication sur les pertes fiscales, ni sur les véritables responsabilités de cette mauvaise application. Ces pertes pourraient potentiellement atteindre des dizaines de millions de francs, voire 500 millions de francs, comme l'ont parfois évoqué certains députés.
En janvier dernier, le Ministère public vaudois, via le procureur général Eric Kaltenrieder, a annoncé l'ouverture d'une instruction pénale sur le bouclier fiscal. Elle vise à enquêter sur son application illégale entre 2009 et 2021, mais aussi sur la modification de décisions de taxation à la suite de réclamations de certains contribuables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Vingt places de crèche financées à Genève par une fondation
Les enfants de parents actifs dans la vente à Genève pourront accéder à vingt places de crèche supplémentaires. La Fondation Rankers-Hartmann s'est associée à la Ville de Genève et donne également une enveloppe de 250'000 francs pour du matériel adapté à des situations particulières.
Ce dispositif permet de soutenir les familles, notamment monoparentales, dans une activité exposée à des horaires variables et des contraintes importantes, a affirmé vendredi la Ville de Genève. Autre amélioration, des espaces sensoriels adaptés et du matériel pédagogique pour les enfants qui ont besoin d'une prise en charge différenciée sont prévus.
Cette approche est liée à 9% des enfants accueillis dans les structures préscolaires genevoises, selon une étude cantonale récente. La vice-présidente du Conseil administratif Christina Kitsos a salué un partenariat favorable à une branche "où il est particulièrement difficile de concilier vie professionnelle et familiale".
La Fondation Rankers-Hartmannn, établie par une ancienne petite commerçante, oeuvre notamment auprès des enfants de parents dans la vente. Et elle est active également dans la recherche contre les maladies pulmonaires. D'ici 2028, trois nouvelles crèches ouvriront aux Eaux-Vives. Dans cette région de la ville, entre 2025 et 2029, plus de 300 places auront été crées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Solar Impulse se crashe dans les eaux du golfe du Mexique
L'avion solaire Solar Impulse n'est plus. Vendu en 2019 à une société hispano-américaine et testé par la marine américaine, le célèbre avion s'est abîmé lundi dans le golfe du Mexique, selon un rapport de sécurité, confirmant une information de la RTS vendredi.
Selon les informations du National Transportation Safety Board (Conseil national de la sécurité des transports), l'agence américaine chargée d'enquêter sur les accidents de transport, Solar Impulse aurait subi une perte de puissance avant de se crasher dans l'océan. Il a été entièrement détruit. Personne n'était à bord et il n'y a donc aucun blessé signalé.
Selon le premier rapport du NTSB, l'avion s'était envolé de l'aéroport international de Stennis dans l'Etat du Mississippi, à l'aube du lundi 4 mai. Il a fini sa trajectoire dans les eaux internationales de la baie de St-Louis dans le golfe du Mexique. Le NTSB annonce qu'il publiera un rapport final à la fin des investigations qu'il mène actuellement.
Dix ans après l'exploit
Cet accident et fin fatale du célèbre avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg arrivent dix ans après avoir bouclé le 26 juillet 2016 à Abou Dhabi un tour du monde historique, sans carburant. Parti du même lieu le 9 mars 2015, Solar Impulse 2 a parcouru 42'000 km en 17 étapes, traversant quatre continents.
Lors de cette aventure, à plus de 8500 mètres d'altitude au maximum, le Vaudois et le Zurichois s'étaient relayés dans le cockpit monoplace pour des raisons de poids. Pesant une tonne et demie, mais aussi large qu'un Boeing 747, le Solar Impulse 2 avait volé à une vitesse moyenne d'environ 80 km/h grâce à des batteries qui emmagasinent l'énergie solaire captée par quelque 17'000 cellules photovoltaïques sur ses ailes.
Le projet a coûté près de 170 millions de francs. Il a entre autres été financé par Omega, ABB et Google et a reçu le soutien de la Confédération.
Vain retour à Lucerne
Trois ans après l'exploit, Solar Impulse SA avait signé un accord avec la start-up Skydweller. Le montant de la vente n'a jamais été révélé. La société américano-espagnole Skydweller souhaitait tirer profit du savoir-faire de Solar Impulse en matière d'avions solaires pour développer, tester et industrialiser des appareils volants autonomes et sans équipage, de type drones de surveillance environnementale, industrielle ou pour les télécommunications.
Par la suite, une enquête de la RTS avait rapporté que l'avion solaire allait se transformer en projet potentiel à portée militaire. Des tests financés et annoncés par la marine américaine (US Navy), sur son site même en juillet 2025, auguraient d'une utilisation pour "développer l'intelligence maritime, la surveillance et la reconnaissance".
Dans le contrat signé à l'époque avec Skydweller, il était prévu que l'avion revienne en Suisse, pour être exposé au Musée des transports à Lucerne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le climat de consommation se redresse en avril
Les consommateurs suisses sont restés prudents le mois dernier, montrant toutefois un léger regain de confiance. La plupart des indicateurs se sont redressés, notamment celui portant sur les perspectives conjoncturelles générales.
L'indice du climat de consommation établi par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) s'est redressé à -40,0 points en avril, contre -42,9 points le mois précédent. En comparaison annuelle, le rebond est de 2,4 points, selon un relevé diffusé vendredi.
Les perspectives quant à la situation économique générale se sont éclaircies à -58,0 points, contre -66,5 points un an auparavant. L'appréciation de la situation financière passée est remontée à -40,1 points, après -42,1 points, tout comme celle à venir, à 32,1 points, contre -33,0 points.
En revanche, la propension à réaliser de grandes acquisitions a reculé de 1,7 point à -29,7 points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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