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Suisse

Des élections générales dans trois cantons romands en 2021

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Le début de l'année 2021 sera marqués par des élections cantonales et communales. (©KEYSTONE/GABRIEL MONNET).

Trois cantons romands renouvelleront leurs autorités cantonales en 2021: Valais, Neuchâtel et Fribourg, où se tiendront également des élections générales communales, selon les bureaux régionaux de Keystone-ATS. Une élection cantonale partielle est prévue à Genève après la démission du conseiller d'Etat Pierre Maudet, qui se représente.

Le premier tour de la majorité de ces scrutins est prévu le 7 mars. Comme en Valais, où pour l'heure huit candidats dont trois sortants sont dans la course au Conseil d'Etat.

Le Parti démocrate-chrétien (PDC) présente trois candidats, dont les deux sortants Christophe Darbellay et Roberto Schmidt. Le nouveau venu, Serge Gaudin, convoite le siège de Jacques Melly, qui se retire après 12 ans à l'exécutif.

Le Parti libéral-radical (PLR) souhaite conserver son siège avec Frédéric Favre, partant pour un deuxième mandat. Le Parti socialiste (PS) lance lui le conseiller national Mathias Reynard pour remplacer la sortante Esther Waeber-Kalbermatten, en poste depuis trois législatures.

L'Union démocratique du centre (UDC) compte pour sa part bien revenir au pouvoir, après la claque infligée à Oskar Freysinger il y a quatre ans, en misant sur son conseiller national haut-valaisan Franz Ruppen. Enfin, les Verts espèrent faire leur entrée au gouvernement. Ils font ticket commun avec le PS et lancent Brigitte Wolf et Magali Di Marco.

Pierre Maudet en danger

Aux mêmes dates, les citoyens fribourgeois éliront leurs autorités communales. Ils se rendront à nouveau aux urnes le 7 novembre pour élire leur Conseil d'Etat et leur Grand Conseil. L'ancien président du PS suisse, Christian Levrat, veut entrer au gouvernement cantonal. Les listes doivent être déposées avant le 27 septembre. Deuxième tour prévu le 28 novembre.

A Genève, le premier tour de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat, suite à la démission de l'ex-PLR Pierre Maudet, aura aussi lieu le 7 mars. Le ministre, qui siège désormais en indépendant, se représente.

Il devra affronter plusieurs candidats de droite, dont un PLR, alors que la gauche tentera de faire basculer la majorité de l'exécutif cantonal. Deuxième tour le 28 mars.

Lausanne: "formule magique" brisée

Dans le canton de Vaud, des élections communales générales se tiendront ce même 7 mars dans quelque 300 localités. A Lausanne, les Verts ont brisé la "formule magique". Au premier tour, ils partiront à la conquête de l'exécutif sans le PS et le Parti ouvrier et populaire (POP), mais avec trois candidats au lieu de deux.

A Yverdon-les-Bains, la gauche ambitionne de reprendre la majorité à la Municipalité (exécutif), perdue en 2014. A Montreux, le syndic et conseiller national PLR Laurent Wehrli ne se représente pas, après 21 ans passés à l'exécutif.

Mais c'est sans aucun doute à la Municipalité de Vevey que les cartes seront les plus rebattues, après une législature particulièrement chahutée, entre tensions internes, suspensions et réintégration de municipaux.

Le deuxième tour aura lieu le 28 mars. Le scrutin se prolongera les 25 avril et 16 mai avec respectivement les premier et deuxième tours des élections des syndics.

Sièges socialistes menacés

Le 18 avril, les sièges PS au Conseil d'Etat neuchâtelois seront convoités après les annonces de départ de Monika-Maire Hefti et Jean-Nat Karakash.

Pour cette élection, Les Verts souhaitent faire leur entrée au gouvernement avec Roby Tschopp, conseiller communal (exécutif) du Val-de-Ruz. Ils ne s'allieront pas avec le PS. Outre le sortant Laurent Kurth, les socialistes ont eux déjà trois candidats. La présidente cantonale Florence Nater et le conseiller communal de Val-de-Travers Frédéric Mairy complètent le ticket.

A droite, les deux conseillers d'Etat PLR Laurent Favre et Alain Ribaux sollicitent un nouveau mandat. Le PLR aimerait prendre la majorité et présentera quatre ou cinq candidats. Les Vert'libéraux proposeront un ou deux candidats. Le POP devrait aussi mettre une personne en lice.

Vote d'importance à Moutier

Il n'y aura en revanche pas d'élections générales dans les cantons de Berne et du Jura en 2021. Le 28 mars cependant, Moutier (BE) votera une nouvelle fois sur son appartenance cantonale: les électeurs diront s'ils souhaitent rester Bernois ou devenir Jurassiens.

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Suisse

Des centaines de manifestants à Berne contre le gouvernement syrien

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Les manifestants ont scandé "Free free Rojava", mardi soir à Berne, en référence à la région du nord-est de la Syrie, jusque-là administrée de manière autonome par les Kurdes. (© Keystone/Dario Greco)

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi soir à Berne contre l’avancée des troupes gouvernementales syriennes dans les régions kurdes du pays. Peu avant 19h00, la manifestation s’est déplacée de la gare en direction de la Place fédérale.

Les manifestants ont scandé, entre autres, "Free free Rojava", a observé un journaliste de Keystone-ATS sur place. Des feux d'artifice et d'autres engins pyrotechniques ont été allumés. La manifestation sur la Place fédérale est tolérée, a indiqué la police cantonale sur la plateforme X.

En Syrie, depuis quelques jours, les troupes gouvernementales et leurs alliés avancent de plus en plus dans les zones kurdes du nord et de l’est du pays. Cette situation est liée à un conflit concernant l’intégration des régions kurdes, jusqu’alors autonomes. Un cessez-le-feu qui avait été annoncé dimanche dernier semble désormais de facto terminé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les thèmes discutés avec Trump restent "ouverts", dit M. Parmelin

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Si la rencontre entre Guy Parmelin et président américain Donald Trump se confirme, il s'agira d'une première pour le Vaudois en tant que président de la Confédération. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les sujets abordés avec le président américain Donald Trump restent "ouverts", a dit Guy Parmelin mardi, sans donner de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre avec le républicain, attendu mercredi. Le Groenland ne sera pas forcément un thème.

"Si cette rencontre a lieu, nous n'aurons pas beaucoup de temps, a déclaré le président de la Confédération. Il est donc nécessaire de parler de points qui revêtent des terrains communs pour les deux pays".

Le Vaudois n'a pas souhaité donner davantage de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre, si ce n'est qu'il compte "souhaiter la bienvenue à Donald Trump et le remercier de s'être déplacé".

Questionné sur l'invitation du président américain à rejoindre son "Conseil de la paix", M. Parmelin a déclaré que sur le principe la Suisse est ouverte à toute initiative qui promeut la paix. Mais le Conseil fédéral doit encore mener des échanges avec les parties concernées et étudier les aspects juridiques contraignants de la charte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Vers une taxe de transit à travers la Suisse

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Plusieurs parlementaires des cantons du Tessin et d'Uri, dont le conseiller aux Etats Marco Chiesa (UDC/TI), demandent une taxe de transit pour le trafic routier qui traverse la Suisse sans s'y arrêter (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Une taxe de transit pour le trafic routier qui traverse la Suisse sans s'y arrêter pourrait voir le jour. La commission des transports du National a approuvé, par 16 voix contre 2 et 5 abstentions, une motion du Conseil des Etats en ce sens.

Pour la commission, il est nécessaire de prendre des mesures dans le domaine du trafic de transit, indiquent mardi les services du Parlement. Elle souhaite lisser ce trafic sur le réseau des routes nationales par le biais de cette taxe, proposée par le conseiller aux Etats Marco Chiesa (UDC/TI) en ce sens.

Le motionnaire pense en particulier aux autoroutes sur l'axe nord-sud. Le montant de la taxe doit être fixé en fonction de la densité du trafic, de l'heure et du jour de la semaine de manière à inciter les véhicules à circuler à certains moments plutôt que d'autres.

Le produit de la taxe serait affecté au Fonds pour les routes nationales et le trafic d'agglomération (FORTA). Les véhicules exonérés de telles taxes en vertu d'accords internationaux ne seraient pas concernés. La taxe doit être compatible avec les obligations internationales de la Suisse, comme celles vis-à-vis de l'UE.

La commission a rejeté par 16 voix contre 9 une proposition visant à ce que le produit de la taxe soit affecté au Fonds d'infrastructure ferroviaire plutôt qu'au FORTA.

Problèmes d'application

Plus largement, une minorité propose de refuser la motion. Elle craint des problèmes d'application ainsi qu'une charge administrative élevée.

Le Conseil fédéral est aussi opposé à la motion. Des mesures ont déjà été prises pour lutter contre le trafic sur les axes nord-sud. De plus, le texte pose des questions de constitutionnalité, de respect des accords internationaux et de mise en oeuvre bureaucratique.

Au National, des motions identiques sont pendantes, déposées par Greta Gysin (Vert-e-s/TI), Bruno Storni (PS/TI), Simon Stadler (Centre/UR), Simone Gianini (PLR/TI) et Paolo Pamini (UDC/TI). Ces représentants des cantons d'Uri et du Tessin, des deux côtés du tunnel du Gothard, sont soutenus par de nombreux parlementaires de tous les partis, sauf du PVL.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli

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Valérie Dittli a été passée au grill par le Grand Conseil (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Valérie Dittli a été fortement malmenée mardi par le Grand Conseil vaudois, une semaine après la publication d'un rapport épinglant de multiples dysfonctionnements. La ministre a exprimé ses regrets, mais l'absence de véritables réponses a irrité les députés.

Le sentiment général a été résumé par le député Jean-Daniel Carrard (PLR) dans la dernière prise de parole du jour: "On passe la journée à essayer de comprendre et on obtient des réponses qui n'en sont pas. On tourne autour du pot et on nous prend pour des ânes", a-t-il dit.

Plusieurs de ces questions ont porté sur des mandats externes octroyés par Valérie Dittli, potentiellement problématiques en matière de conflits d'intérêts. Ceux accordés à l'ancien président de la Commission foncière rurale 1, peu après le retrait d'une plainte envers la conseillère d'Etat, ont notamment occupé les discussions.

Quel accord a été conclu ? Ces mandats ont-ils été accordés en contrepartie du retrait de la plainte ? Valérie Dittli n'a pas répondu, affirmant qu'elle "réservait" ses réponses pour l'enquête de l'ancien président du tribunal cantonal Jean-François Meylan, mandaté par le Conseil d'Etat pour faire la lumière sur "cette affaire dans l'affaire."

Critiques tous azimuts

D'autres interrogations, nées à la suite du rapport la Délégation des commissions de surveillance, sont restées sans réponse précise. Les députés s'en sont agacés. Tout comme ils se sont indignés des éléments contenus dans ce rapport.

Le management "inadéquat" de Valérie Dittli, "la souffrance" qu'elle a engendrée parmi ses équipes, "l'illégalité" de certains choix ou encore sa gestion "déficiente" des conflits d'intérêts" ont, parmi d'autres reproches, été évoqués par les députés.

Les prises de parole se sont succédé pour dire à quel point les manquements de Valérie Dittli étaient "nombreux" et "inacceptables". Les plus modérés ont appelé à une "remise en question profonde", les plus virulents à une démission.

Certains élus ont ajouté que l'ensemble du Conseil d'Etat avait "une part de responsabilité". Et ce dès son entrée en fonction en 2022, lorsqu'il avait confié un département aussi "complexe" que celui des Finances à une novice en politique.

"Valérie Dittli doit démissionner"

Si la droite a soutenu les recommandations de la délégation pour rétablir la confiance envers les institutions, la gauche s’est montrée implacable. Le parti socialiste demande son retrait de l’exécutif jusqu’à la fin de l’enquête pénale et la mise en place des recommandations. La gauche de la gauche, elle, a demandé la démission de la conseillère d’Etat Valérie Dittli.

Joëlle Minacci Députée d’Ensemble à Gauche

Des regrets

Assaillie de toutes parts, Valérie Dittli a pris la parole pour exprimer ses "regrets" et dire qu'elle était "sincèrement désolée" d'avoir fait vivre "des situations difficiles" à certains collaborateurs. "Je n'ai jamais voulu blesser ou heurter qui que ce soit", a-t-elle déclaré.

Reconnaissant son manque d'expérience lors de son entrée en fonction, elle a admis "des choix qui n'étaient pas appropriés". A ses yeux toutefois, elle a su "tirer les enseignements" nécessaires.

"La conseillère d'Etat d'aujourd'hui n'est plus la même que celle que j'étais hier", a-t-elle affirmé, parlant notamment d'un climat "apaisé" dans son Département.

Elle a aussi promis "une transparence totale", ce qui n'a pas manqué de faire tiquer les députés dont les questions restaient sans réponse.

Confiance "écornée"

La présidente du Conseil d'Etat Christelle Luisier a évoqué "une période très difficile" pour le gouvernement. Sans nommer sa collègue, elle a relevé que "la confiance et la collégialité" avaient été "écornées".

Elle a aussi souligné que le Conseil d'Etat avait eu peu de marge de manoeuvre et qu'il avait déjà pris "la mesure la plus forte" possible en réorganisant les Départements, en l'occurrence en retirant les Finances à Valérie Dittli en mars dernier.

Christelle LuisierPrésidente du gouvernement vaudois

La conseillère d'Etat Nuria Gorrite, en charge des ressources humaines, est également intervenue. Elle a notamment annoncé des mesures RH, par exemple pour renforcer "l'accompagnement" des futurs nouveaux membres du Conseil d'Etat.

KEYSTONE ATS avec Sophie Vassutine

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