Suisse
La réforme du service civil polarise
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/10/20181011090038402-1000x600.jpg&description=La réforme du service civil polarise', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La volonté du Conseil fédéral de réduire nettement le nombre de civilistes suscite des réactions tranchées, entre rejet catégorique et ferme soutien. Le PS, la Fédération du service civil ou Amnesty disent non, alors que le PLR, l'UDC ou les officiers sont favorables.
Pour le gouvernement, le nombre de civilistes augmente de manière problématique - 6785 admissions en 2017, contre 4670 en 2011 -, ce qui met en péril les effectifs de l'armée. Cette dernière voit se détourner d'elle des militaires ayant terminé l’école de recrues, les spécialistes et les cadres.
Pour enrayer ce phénomène, le Conseil fédéral a élaboré sept mesures visant à garantir à long terme les effectifs de l'armée, en rendant le service civil moins attractif. Le projet était en consultation jusqu'à jeudi.
Il propose notamment de fixer un nombre minimum de 150 jours de service civil à accomplir. A partir du premier cours de répétition, les militaires optant pour un départ devraient ainsi faire plus de jours de service qu'actuellement.
En outre, les militaires incorporés dans l'armée au moment où ils confirment leur demande d'admission devraient attendre 12 mois. Pendant ce délai, ils ne seraient pas libérés de leurs obligations militaires.
Pas de problème d'effectifs
Le PS, le PBD et les Vert'libéraux rejettent catégoriquement la réforme proposée. Pour le PS et le PBD, le Conseil fédéral a lui-même constaté dans trois rapports que les effectifs de l'armée ne sont pas menacés. Selon les deux partis, le service civil est devenu une institution importante et remplit de précieuses tâches sociales, écologiques et culturelles.
Pour le PBD, la réforme remet fondamentalement en question le service civil. Le rendre moins attractif n'est pas la bonne voie, renchérissent les Vert'libéraux. A leurs yeux, les mesures prévues ne résolvent pas le problème principal: elles n'examinent pas "pourquoi autant de personnes quittent l'armée pour le service civil, quand bien même ce dernier est 1,5 fois plus long".
"Attaque sans précédent"
Ce projet est une "attaque sans précédent" contre le service civil, assène un comité d'opposants qui réunit notamment la Fédération suisse du service civil et le Conseil suisse des activités de jeunesse. Il ne respecte ni le droit ancré dans la Constitution, ni l'égalité face à l'obligation de servir, et risque de pénaliser les nombreuses institutions qui ont besoin des civilistes.
Si les hommes quittent l'armée après l'école de recrues, c'est l'armée qui a un problème. C'est à elle de l'évaluer et de le résoudre, estime le comité. Le Conseil fédéral ne devrait pas réfléchir à la façon de rendre le service civil moins attractif, mais à celle de rendre l'armée plus attrayante.
Le Groupe pour une Suisse sans armée partage cette position. Amnesty International Suisse dénonce pour sa part un caractère "punitif". Si le projet passe la rampe au Parlement, les opposants brandissent la menace du référendum.
Liberté de choix dénoncée
Le PLR soutient le projet, car depuis le remplacement, en 2009, de l'examen de conscience par la preuve par l'acte (service civil 1,5 fois plus long que le service militaire), les astreints au service ont, dans les faits, la liberté de choix entre les deux types de service. "Pour la sécurité de la Suisse, cette évolution est négative", estime le PLR.
L'UDC dénonce aussi ce libre choix "de facto". Il va à l'encontre du rôle d'origine du service civil, car il permet aux astreints d'éviter l'armée pour d'autres motifs que des raisons de conscience. Les mesures proposées ne vont pas assez loin pour enrayer cette dérive.
Le PLR et l'UDC sont particulièrement préoccupés par le nombre élevé de personnes qui quittent l'armée après leur école de recrues. L'armée perd ainsi toute leur formation et leur savoir-faire. Selon le PLR, les effets des mesures du Conseil fédéral devront être évalués après trois ans. S'ils sont insuffisants, il faut envisager, en ultime recours, la réintroduction de l'examen de conscience.
Mesures plus dures
La Société suisse des officiers et la Communauté de travail pour une armée de milice efficace et assurant la paix plaident aussi pour des mesures plus dures et pour le retour de l'examen de conscience. Elles souhaitent par exemple que la demande d'admission au service civil ne puisse se faire qu'avant le début de l'école de recrues.
Le Centre patronal et l'Union suisse des arts et métiers figurent aussi dans le camp des partisans de la réforme. La Conférence des directeurs cantonaux des affaires militaires soutient également le projet, car il peut contribuer à court terme à réduire le nombre d'admissions au service civil. Elle ne pense toutefois pas que ces mesures déboucheront sur une diminution substantielle et durable.
(KEYSTONE-ATS / PHOTO : CHRISTIAN BEUTLER)
Suisse Romande
Le parti haut-valaisan neo "franchit le pas vers l'indépendance"
C'est désormais officiel: neo - Die sozialliberale Mitte ne fait plus partie du Centre Suisse. Le parti social-libéral haut-valaisan a pris ce "tournant décisif" dans son histoire lors de son assemblée générale ordinaire, jeudi soir à Viège (VS).
"Cette décision est simplement la réponse logique à la nouvelle réalité politique dans notre canton, a réagi vendredi auprès de Keystone-ATS Philipp Loretan, président ad interim du parti. Elle marque un tournant décisif: c'est la voie vers un avenir marqué par la clarté politique et une véritable autodétermination".
Les membres du parti ont validé la modification de ses statuts, qui suppriment l'affiliation formelle au parti national du Centre "à une large majorité". Cette "réorientation stratégique" est "un pas de plus vers l'indépendance", s'est encore réjoui neo dans un communiqué.
Une décision mûrie sur plusieurs mois
Cette scission a fait l'objet de discussions durant les derniers mois. Et le comité directeur du parti avait fait part de cette envie au début du mois de janvier.
"L'analyse des derniers mois a montré que la coopération actuelle au niveau cantonal et national ne répondait plus aux exigences de la base", explique neo. Parmi les points de tension pointés par certains observateurs, le fait par exemple que la "Noire" Franziska Biner ait remplacé le "Jaune" Roberto Schmidt au Conseil d'Etat lors des dernières élections cantonales, en 2025.
7 députés au Grand Conseil
"Avec environ 25 % des voix dans le Haut-Valais et un siège sur quatre au conseil communal, le parti neo est l'une des forces politiques marquantes du Haut-Valais", rappelle le parti dans son communiqué. A l'avenir, le parti misera sur des partenariats d'égal à égal et sur la liberté de chercher des alliances là où elles sont pertinentes sur le plan du contenu", écrit-il encore.
Parallèlement à cette réorientation stratégique, le parti a légitimé sa direction intérimaire. Philipp Loretan, Gerhard Kiechler, Philipp Schnyder et Willy Loretan dirigeront le parti jusqu'à la prochaine assemblée ordinaire du 29 avril 2026.
Deuxième force politique du Haut-Valais, le parti social-libéral compte sept députés au Grand Conseil. Jusqu’ici, le paysage du centre au niveau cantonal s’articulait autour de Die Mitte Oberwallis, du Centre du Valais romand et de neo - Die sozialliberale Mitte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La Suisse a fourni pour 6 milliards d'aide à l'Ukraine depuis 2022
Depuis le début de l'invasion russe à grande échelle le 24 février 2022, la Confédération a fourni plus de six milliards de francs d'aide à la population ukrainienne, principalement en Suisse mais aussi à l'étranger. La tendance devrait se poursuivre.
L'aide humanitaire est fondamentale pour l'Ukraine, déchirée par quatre ans de guerre. En effet, depuis le début de l'invasion russe, près de la moitié de la population dépend de cette aide.
Depuis le début de la guerre jusqu'à fin 2025, le Conseil fédéral a consacré 6,08 milliards de francs pour la population touchée par le conflit, ont indiqué à Keystone-ATS les départements fédéraux de l'économie et des affaires étrangères.
Le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) s'est taillé la part du lion avec plus de 80% du total, dédiés à l'accueil et aux soutiens des personnes bénéficiant du statut de protection S.
La Suisse va continuer à jouer un rôle majeur dans le soutien à l'Ukraine. Un montant de cinq milliards de francs est prévu à cet effet entre 2025 et 2036.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Sika voit son bénéfice chuter, mais relève le dividende
Le chimiste de la construction Sika a traversé un exercice 2025 difficile, marqué par la faiblesse de la demande notamment en Chine et aux Etats-Unis. La rentabilité du groupe zougois s'est détériorée, mais le dividende sera tout de même relevé.
Le bénéfice net s'est inscrit à 1,05 milliard de francs, ce qui représente un recul de 16,2% sur un an, selon un communiqué diffusé vendredi. Le résultat avant intérêts et impôts (Ebit) s'est étiolé de 12,9% à 1,49 milliard, tandis que le bénéfice opérationnel brut (Ebitda) a chuté de 9,0% à 2,06 milliards. La marge Ebitda a cédé 0,9 point de pourcentage à 18,4%.
Le conseil d'administration propose le versement d'un dividende relevé de 10 centimes à 3,70 francs par action au porteur.
A l'exception du bénéfice net, tous les indicateurs publiés par Sika satisfont ou dépassent les prévisions des analystes sollicités par AWP.
Mi-janvier, le géant sis à Baar avait dévoilé son chiffre d'affaires annuel, raboté de 4,8% à 11,20 milliards de francs.
Pour l'exercice en cours, la direction table sur une croissance des recettes en monnaies locales de l'ordre de 1 à 4%, contre 0,6% en 2025. Cet objectif est conforme à la feuille de route de l'entreprise à plus long terme, qui prévoit une progression du chiffre d'affaires de 3 à 6% en monnaies locales avec la contribution des acquisitions. La marge Ebitda est attendue entre 19,5 et 20% cette année.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Une rente de cinq ans grâce à l'Eurodreams
Une personne chanceuse a décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams jeudi soir. Elle a coché les six bons numéros 8, 10, 13, 36, 37 et 38, a annoncé la Loterie romande.
Le pactole a été remporté en France, l'un des huit pays européens proposant ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique.
Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream". Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 1 jour
Plusieurs mois de travaux entre Ecublens et la Maladière
-
CultureIl y a 5 heures
Décès à 53 ans de l'acteur de "Grey's Anatomy" Eric Dane
-
VaudIl y a 2 jours
Tags aux Brandons: condamnations pénales pour onze personnes
-
CultureIl y a 19 heures
Les univers de Frederik Peeters à la Maison d'Ailleurs à Yverdon
-
InternationalIl y a 11 heures
Bilan très sévère du vol d'essai raté du vaisseau spatial de Boeing
-
CultureIl y a 2 jours
Lindt condamné à indemniser le Comité Champs-Elysées pour un spot
-
InternationalIl y a 1 jour
Envolée des bénéfices d'Air France-KLM grâce à sa montée en gamme
-
FootballIl y a 1 jour
Habib Beye nommé entraîneur de l'Olympique de Marseille


