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L'armée suisse touchée par le coronavirus

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De nouvelles personnes ont été placées en isolement dans les hôpitaux suisses (archives). (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le coronavirus a continué à se propager mardi en Suisse, avec cinq nouveaux cas annoncés. L'armée suisse est désormais touchée. Un militaire a été testé positif à la place d'armes de Wangen an der Aare (BE). Il a été placé en isolement à l'infirmerie.

A son entrée en service lundi pour un cours de répétition, l'homme a indiqué qu'il s'était rendu il y a peu à Milan. Il a été soumis à un test, effectué par le laboratoire ABC de Spiez (BE). Une confirmation par le laboratoire de référence de Genève est encore attendue.

Son état est stable. Les trois personnes qui partageaient sa chambre ont été placées en quarantaine. Les autres militaires qui ont été en contact avec le patient infecté ont été placés en quarantaine temporaire durant la nuit, a indiqué mardi l'Armée suisse.

Les écoles de recrue et cours de répétition continuent à se dérouler sans changement, a indiqué à nouveau l'armée dans son communiqué. Le rayon de sortie a été limité pour toutes les troupes en service dans le pays, afin de permettre qu'elles soient prêtes à tout moment à se mettre au service des autorités civiles et de la population.

Actuellement, environ 10'000 militaires sont en service. En raison du danger d'infection par le coronavirus, l'armée a annulé un certain nombre d'événements, notamment toutes les journées de visite pour les membres des recrues et une réunion de tous les officiers supérieurs d'état-major mercredi. L'événement "La sécurité est aussi féminine" prévu vendredi a également été annulé.

Deuxième cas vaudois

Un deuxième cas de coronavirus a par ailleurs été détecté dans le canton de Vaud, selon l'état-major de conduite et le médecin cantonal vaudois. Le patient, un homme de 80 ans, a été pris en charge et hospitalisé au CHUV.

L'octogénaire, domicilié sur la Riviera vaudoise, a été en contact avec une personne d'origine italienne à son domicile. Le médecin cantonal effectue une enquête d'entourage pour identifier les autres personnes qui ont été en contact avec le malade.

Au Tessin, deux nouveaux cas de maladie à coronavirus 2019 (Covid-19) ont été confirmés, portant à trois le nombre de personnes infectées dans le canton. Un quatrième cas, le premier en Suisse, avait été enregistré au Tessin, mais le malade est depuis lors guéri.

Dans les deux nouveaux cas, il s'agit de femmes, ont précisé les autorités cantonales tessinoises. L'une d'entre elles a été en contact étroit avec le deuxième patient enregistré dans le canton. L'autre s'est rendue récemment dans le nord de l'Italie.

Treize cantons touchés

Le canton de Zoug a pour sa part annoncé un premier cas confirmé de coronavirus. Le patient est un homme âgé de 21 ans. Il a été contaminé lors d'une réunion privée en Suisse. Le malade se trouve actuellement dans le canton de Zurich où il sera hospitalisé et placé en isolement. Il se porte bien. Plusieurs personnes qui ont été en contact avec lui ont été placées en quarantaine.

Plus de 35 cas de coronavirus ont été enregistrés en Suisse. Treize cantons (AG, BE, BL, BS, FR, GE, GR, TI, VD, VS, ZH, NE, ZG) sont touchés par le Covid-19. En Suisse romande, seul le Jura fait encore exception.

Berset annule un voyage

Le conseiller fédéral Alain Berset ne se rendra pas à la conférence de la commission de la condition de la femme de l'ONU prévue la semaine prochaine à New York, les organisateurs ayant considérablement réduit la 64e session en raison du coronavirus. Le ministre suisse de l'intérieur devait prononcer un discours lundi.

La manifestation ne durera finalement qu'un jour et se déroulera sans les délégations des membres, a indiqué mardi à Keystone-ATS un porte-parole du Département fédéral de l'intérieur (DFI). Les événements parallèles tenus dans le cadre de la conférence ont été annulés.

Le DFI a para ailleurs décidé que le test de diagnostic du nouveau coronavirus serait dorénavant remboursé par l'assurance maladie obligatoire (AOS). Il a décidé d'ajouter ce test dans la liste des analyses prises en charge. Le test sera remboursé dès mercredi à hauteur de 180 francs.

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1 commentaire

1 commentaire

  1. Machado José

    16 avril 2020 à 22:49

    Il y a aussi des militaires positives à Place d armes de Bière
    Il faut investiguerm

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Alain Berset admet des contacts avec le directeur de Ringier

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"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le CEO de Ringier", affirme Alain Berset dans la presse. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le ministre de la santé Alain Berset admet avoir eu connaissance des contacts avec le directeur du groupe Ringier pendant la pandémie. Mais rien de confidentiel n'a été échangé, affirme-t-il mercredi soir dans la presse.

Le conseiller fédéral tire à boulets rouges sur le rapport des commissions de gestion (CdG) rendu public il y a deux semaines. "J'aurais attendu une enquête ouverte", dit-il dans les titres alémaniques du groupe Tamedia.

Le document ressemble, aux yeux du Fribourgeois, à une tentative de prouver que toutes les indiscrétions proviennent du Département fédéral de l'intérieur. "Je tiens à préciser d'emblée que je ne tolère aucune violation du secret de fonction au sein de mon département", précise-t-il.

"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le directeur de Ringier", affirme Alain Berset, admettant avoir été parfois présent lors de ces échanges. L'administration a toujours des contacts avec les milieux concernés par les décisions, dit-il.

"Je ne savais pas"

Le ministre de la santé affirme en outre que pas un seul élément du rapport des CdG montre que des informations auraient été utilisées pour influencer les décisions du gouvernement via les médias. Les contacts avec le directeur de Ringier étaient d'une toute autre nature qu'un contact avec un professionnel des médias, dit-il.

Alain Berset affirme en outre avoir pris connaissance des informations confidentielles partagées par son chef de la communication pendant l'enquête. "Je ne le savais pas, dit-il. Il va de soi que je ne lis ni ne contrôle les emails de mes collaborateurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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