Rejoignez-nous

Coronavirus

Les entrées en Suisse seront assouplies dès le 11 mai

Publié

,

le

Image d'illustration (KEYSTONE/Ti-Press/Pablo Gianinazzi)
Les restrictions d'entrée sur le territoire suisse seront progressivement assouplies à partir du 11 mai, si la situation épidémiologique le permet. Mais le Conseil fédéral maintient les contrôles aux frontières, a-t-il décidé mercredi.

Depuis le 25 mars, seuls les citoyens suisses, les détenteurs d'un permis de séjour, les frontaliers, le personnel indispensable au domaine sanitaire et celles en situation de nécessité absolue sont autorisés à entrer sur le territoire helvétique, a rappelé la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter devant les médias.

Les demandes déposées avant le 25 mars par les travailleurs en provenance des Etats membres de l'UE ou de l'AELE seront traitées dès le 11 mai. Le regroupement familial sera à nouveau possible pour les membres de la famille de citoyens suisses. Il le sera également pour les membres de la famille de ressortissants d’États membres de l’UE ou de l’AELE qui vivent en Suisse.

Les travailleurs d’États tiers qui possèdent déjà une autorisation d’exercer une activité lucrative en Suisse mais qui n’avaient pas pu obtenir de visa à cause des restrictions d’entrée pourront entrer en Suisse. Les demandes d’engagement de ressortissants d’États tiers déposées avant le 19 mars 2020 seront aussi traitées.

Les prestations transfrontalières seront acceptées si elles se fondent sur un contrat conclu par écrit avant le 25 mars. Ainsi, un monteur en provenance d’Allemagne pourra installer dans une entreprise suisse une machine déjà commandée.

Contrôles aux frontières

Les contrôles aux frontières ne seront pas levés. Mais des postes-frontières supplémentaires pourront être ouverts pour faire face à l'arrivée des travailleurs étrangers. Cela évitera les temps d'attente excessifs. Les voyageurs des vols en provenance de l'étranger ne pourront entrer en Suisse qu’aux aéroports de Zurich, Genève et Bâle.

Le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de justice et police de préparer ces assouplissements. Il entend réduire au minimum les effets négatifs des restrictions à la frontière sur l’économie suisse. Ces mesures seront prises en étroite consultation avec les pays voisins et parallèlement aux autres solutions.

Prochaine étape

Toutes les autres restrictions mises en place dans le domaine migratoire resteront en vigueur jusqu’à nouvel ordre. Mais le Conseil fédéral a déjà abordé la prochaine étape, prévue le 8 juin. Là aussi, elle dépendra de la situation épidémiologique.

A cette date, toutes les demandes de ressortissants d’Etats membres de l’UE ou de l’AELE qui exercent une activité lucrative et sont effectivement à même de l’exercer en Suisse pourront à nouveau être traitées.

Cette deuxième étape d’ouverture se déroulera en concertation avec les cantons et les partenaires sociaux. Elle s’accompagnera de la réactivation de l’obligation d’annoncer les postes vacants.

Pas de vacances à l'étranger

"Quand on dit assouplissement, tout le monde pense aux vacances d'été à l'étranger", a lancé Mme Keller-Sutter. Cela dépendra des pays alentours. Pour l'instant la plupart ont encore fermé leurs frontières.

Les ministres des pays européens sont très prudents. Personne ne veut une mobilité transfrontalière trop importante. Une réouverture doit être discuté en multilatéral. La Suisse n'a pas non plus d'intérêt à ouvrir seule le pays aux étranger. Mais, a assuré la ministre, les vacances en Suisse seront possibles. "Et il est important d'aider le tourisme helvétique".

Continuer la lecture
1 commentaire

1 commentaire

  1. Notification automatique: Coronavirus - les informations du 29 avril | LFM la radio

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Coronavirus

Près de 800 personnes manifestent à Genève contre les restrictions

Publié

le

Une manifestation contre les restrictions liées au covid-19 a rassemblé près de 800 personnes à Genève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, près de 800 personnes ont manifesté samedi après-midi contre les restrictions liées au coronavirus, selon une estimation de la police. "Liberté, liberté!", ont scandé les manifestants en fustigeant le pass sanitaire obligatoire dans plusieurs pays européens.

"Nous ne sommes pas un peuple d'endormis", a déclaré devant la foule rassemblée sur la Place de la Navigation Chloé Frammery, figure de proue genevoise des coronasceptiques. Très applaudie, elle a critiqué la préférence faite envers les personnes vaccinées, ce qui mène "à la discrimination".

"Non à la dictature sanitaire" ou encore "Non au pass nazitaire", pouvait-on lire sur les différentes pancartes. Un orateur a aussi mis en garde contre les millions de doses de vaccins injectées alors "qu'il est en phase expérimentale". Les manifestants ont revendiqué le droit de ne pas être vacciné.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Le climat social empoisonné par le Covid-19 est "inquiétant"

Publié

le

Marcel Salathé est professeur associé à l'École polytechnique fédérale de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les conséquences sociales de la pandémie de Covid-19 sont inquiétantes, s'alarme l'épidémiologiste Marcel Salathé. Les gens n'osent presque plus tenir une conversation contradictoire sur la vaccination, remarque-t-il.

Des amitiés se brisent, des familles se disputent et le climat devient de plus en plus toxique en politique, ajoute l'ancien membre de la task force scientifique Covid-19 de la Confédération dans un entretien diffusé samedi par les journaux alémaniques du groupe de presse Tamedia.

Cette situation est, selon lui, extrêmement dangereuse, car de telles tendances ne disparaîtront pas de sitôt. Il dit avoir vécu une telle polarisation de la société aux Etats-Unis d'Amérique. M. Salathé pointe les réseaux sociaux. "C'est probablement dû aussi au fait que de nombreuses discussions ont lieu virtuellement".

Le professeur à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) préconise une stratégie d'ouverture plus offensive en Suisse. "Nous ne pouvons pas rester dans cet état pour toujours". Maintenant que le vaccin est disponible pour presque tout le monde et qu'il est très efficace, les restrictions ne sont plus proportionnées, poursuit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Suisse: 47,9% de la population entièrement vaccinée, selon l'OFSP

Publié

le

Depuis le début de la campagne de vaccination, 8'978'071 doses de vaccin ont été administrées. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Du 23 juillet au 29 juillet, 230'434 doses de vaccin contre le Covid-19 ont été administrées en Suisse. Au total, 47,9% de la population est donc entièrement vaccinée, selon les données publiées vendredi sur le site de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Depuis le début de la campagne de vaccination, 8'978'071 doses de vaccin ont été administrées. 4'139'512 personnes ont reçu deux doses de sérum et 699'047 jusqu'à présent une seule piqûre.

En moyenne, 32'919 vaccinations ont été effectuées par jour. Comparé à la semaine précédente, le rythme des injections a ralenti de 28%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Coronavirus

La Suisse compte 800 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

Publié

le

Les patients Covid-19 occupent 4% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 67,90% (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte vendredi 800 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore deux décès supplémentaires et 20 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 22'343 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 3,58%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 9'425, soit 109,03 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,26. Les patients Covid-19 occupent 4% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 67,90%.

Au total 8'978'071 doses de vaccin ont été administrées et 47,88% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 9'912'600 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 4'966'810 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 717'665 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 9'053'135 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'417 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 29'497.

Le pays dénombre par ailleurs 5'700 personnes en isolement et 6'318 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 914 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus - Vaccination

Le président américain prend des mesures pour doper la vaccination

Publié

le

Pour la première fois depuis des mois, Joe Biden s'est présenté aux journalistes avec un masque noir, qu'il a enlevé avant de commencer à parler. (© KEYSTONE/EPA/Oliver Contreras / POOL)

Le président américain Joe Biden, qui promettait un "été de liberté" à ses compatriotes, a pris une série de mesures jeudi pour relancer la vaccination aux Etats-Unis. Des millions d'employés fédéraux devront se faire vacciner ou se plier à une série de contraintes.

"Nous ne sommes pas complètement sortis du bois", a déclaré Joe Biden dans un discours à la Maison-Blanche, alors que le pays fait face à une flambée de contaminations dues à la propagation rapide du variant Delta. Pour la première fois depuis des mois, il est entré dans la salle où l'attendaient les journalistes avec un masque noir, qu'il a enlevé avant de commencer à parler.

Il suit de toutes fraîches recommandations des autorités sanitaires américaines, selon lesquelles même les Américains vaccinés doivent remettre des masques, s'ils se trouvent dans des zones où la circulation du virus est importante.

Dorénavant, des millions d'employés fédéraux devront soit être vaccinés, soit se plier à une série de contraintes, a annoncé la Maison-Blanche. Les employés fédéraux non vaccinés auront l'obligation de porter le masque même dans les zones où la circulation du Covid-19 est faible et devront se soumettre à des tests réguliers, une ou deux fois par semaine. Ils seront aussi limités dans leurs déplacements.

"Responsabilité"

Sans aller jusqu'à l'obligation vaccinale pure et simple, il s'agit d'un changement de cap pour le gouvernement américain, qui, jusqu'ici, se refusait à associer toute idée de contrainte à la vaccination. "Je sais que les gens parlent de liberté", mais "avec la liberté vient la responsabilité", a commenté le président démocrate.

"C'est épuisant de penser que nous sommes encore en train de lutter" contre la pandémie, a-t-il reconnu. L'Etat fédéral emploie 4 millions de personnes, dont 2 millions de civils.

Pour ce qui concerne les militaires, le président américain demande à l'armée de réfléchir à "comment et quand" ajouter le vaccin contre le Covid-19 à la liste des vaccins obligatoires pour les troupes.

100 dollars pour un vaccin

Entre autres mesures d'incitation, Joe Biden appelle les autorités locales à verser 100 dollars à toute nouvelle personne se faisant vacciner, en puisant pour cela dans des fonds d'urgence débloqués pour faire face à la pandémie.

Elles semblent bien loin, ces déclarations de juin et du début juillet, quand le président américain parlait d'un "été de liberté", et promettait de déclarer bientôt "l'indépendance" des Etats-Unis face au virus, faisant référence à la fête nationale du 4 juillet.

Le gouvernement américain se reposait alors sur une campagne de vaccination dont les débuts impressionnants ont été donnés en exemple dans le monde entier, mais qui s'est tassée ensuite. Les responsables européens se vantent désormais d'avoir dépassé les Etats-Unis pour le taux de population ayant reçu au moins une dose de vaccin contre le coronavirus.

Reste à savoir si le variant indien, beaucoup plus contagieux, va aussi faire bouger les lignes politiques autour de la vaccination. Selon les sondages, la réticence face au vaccin reste plus prononcée parmi les électeurs républicains.

"Une question de vie ou de mort"

"Ce n'est pas une question d'Etats rouges [républicains, ndlr] ou d'Etats bleus [démocrates]. C'est une question de vie ou de mort", a dit Joe Biden jeudi. De fait, nombre de responsables et d'élus républicains se sont joints récemment au concert d'appels à la vaccination.

Mais pas question pour autant pour le camp Biden de solliciter l'ancien président Donald Trump dans l'espoir de convaincre davantage d'Américains.

"Nous avons vu quasiment tous les anciens présidents faire des déclarations publiques pour s'assurer que les gens comprennent que le vaccin est sûr et efficace. Il n'y a pas besoin de recevoir un carton d'invitation calligraphié pour rejoindre ce mouvement" a récemment déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki.

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Taureau

La solidité de certains duos pourrait bien être remise en cause, en discutant « gros sous »… Seule la souplesse sera de mise !!!

Les Sujets à la Une

X