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Suisse

Les panneaux d'affichage des CFF partiellement hors-service

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A la place des horaires sur les panneaux, les voyageurs étaient invités, en quatre langues, à se référer à l'affichage imprimé jaune. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Une partie des panneaux d'affichage des CFF sont tombés en panne dans toute la Suisse mercredi matin. Seuls ceux d'ancienne génération ont toutefois été affectés. A 09h30, le problème était résolu, dû à un "dysfonctionnement technique", selon les CFF.

Une porte-parole de l'ex-régie fédérale a confirmé à Keystone-ATS le dérangement, rapporté par le Blick. En plus des panneaux d'affichage sur les voies, les moniteurs généraux sont également tombés en panne. A la place des informations sur le départ des trains, les voyageurs pouvaient lire un texte en quatre langues les renvoyant aux panneaux imprimés jaunes, a précisé la porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Bonne marche des affaires pour les PME, mais l'incertitude guette

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Les PME helvétiques ont connu une embellie en novembre, essentiellement à la faveur du redressement des carnets de commandes. Mais les goulets d'étranglement se sont encore resserrés. (archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les petites et moyennes entreprises (PME) helvétiques ont connu une embellie en novembre, essentiellement à la faveur du redressement des carnets de commandes.

Mais les goulets d'étranglement se sont encore resserrés, ce qui, combiné à l'aggravation de la situation épidémiologique, affecte le moral des entreprises, signale Raiffeisen mercredi.

Pendant le mois sous revue, l'indice PMI PME compilé par la coopérative bancaire s'est repris à 55,3 points, après être glissé à 51,7 points en octobre, une amélioration de la marche des affaires à mettre au crédit en bonne partie à la bonne tenue des carnets de commandes.

Difficultés d'approvisionnement

Cette composante, qui a passé à 55,3 (49,2) points, "se situe à nouveau nettement dans la zone de croissance", indique Raiffeisen dans une note. Les entreprises interrogées ont en outre signalé un nouvel accroissement du volume de la production, alors que l'emploi et les stocks de marchandises ont baissé dans la même proportion qu'au mois précédent.

Plusieurs entreprises sondées ont rapporté une baisse des coûts d'acquisition engendrée par la faiblesse actuelle de l'euro, mais la plupart juge plus importants les inconvénients liés à l'appréciation du franc, qui freine les commandes en provenance de l'étranger.

Mais bien plus que le taux de change, ce sont actuellement les difficultés dans la chaîne d'approvisionnement d'étranglement et l'aggravation de la situation sur le front sanitaire qui sont les premiers facteurs d'inquiétude exprimés par les PME suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La reprise économique suisse a décéléré mais demeure robuste

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L'économie suisse s'est redressée cette année, grâce à la levée des restrictions sanitaires mises en place pour contenir la pandémie de coronavirus, mais la remontée des contaminations a renforcé les incertitudes pour les prochains mois. (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

L'économie suisse s'est redressée en 2021, grâce à la levée des restrictions sanitaires mises en place pour contenir la pandémie de coronavirus. Mais la remontée des contaminations au deuxième semestre a renforcé les incertitudes pour les prochains mois.

L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prévoit mercredi une croissance du produit intérieur brut (PIB) helvétique de 2,9% pour 2021, de 3% en 2022 et de 2,1% en 2023.

En mai, elle tablait sur une avancée du PIB de 3,2% pour l'année en cours et 2,9% pour l'exercice suivant.

La levée ce printemps de la plupart des restrictions sanitaires a soutenu un fort rebond de l'économie au 2e trimestre 2021: les volumes des exportations, menées par les secteurs pharmaceutique et chimique, ont rapidement retrouvé des couleurs.

Mais il existe des signes que la croissance a quelque peu ralenti notamment au niveau du commerce de détail et des immatriculations de nouveaux véhicules, font remarquer les experts de l'OCDE.

Inflation contenue

Nonobstant cette décélération, le PIB devrait retrouver ses niveaux d'avant la crise d'ici la fin de l'année, prévoient les experts. Le taux de chômage devrait quant à lui demeurer supérieur à celui de 2019. Le nombre de personnes non actives a nettement diminué, tandis que le volume de postes vacants a progressé.

L'OCDE note également que l'inflation, après avoir été négative pendant presque une année, s'est maintenant étoffée en raison de la hausse des prix de l'énergie. Le renchérissement demeure cependant inférieur à la fourchette supérieure fixée par la Banque nationale suisse (BNS).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'inflation progresse en novembre pour atteindre 1,5%

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Sur un an toutefois, l'indice des prix du logement et énergie a enflé de 2,7%, tandis que celui des restaurants et hôtels a pris 1,5%. (Archives) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'inflation a atteint 1,5% sur un an en novembre, contre 1,2% en octobre, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS). Sur un mois, l'indice des prix à la consommation est par contre resté stable, à 101,6 points, précise le compte-rendu périodique diffusé mercredi.

Le renchérissement a été bien plus marqué pour les produits importés. L'indice correspondant a en effet pris 4,1% sur un an, contre seulement +0,7% pour les produits indigènes.

Certains importants postes de dépenses ont particulièrement contribué au renchérissement: l'indice des prix du logement et énergie a enflé de 2,7%, tandis que celui des restaurants et hôtels a pris 1,5%. Dans le sous-indice transports, le renchérissement a également pris l'ascenseur sur un an, avec un rebond de 8% à 107,3 points.

À l'inverse, l'indice pour l'alimentation et les boissons non alcoolisées a reculé de 1,7% sur un an à 99,1 points, tandis que dans la santé, il s'est replié de 0,5% à 99,6 points.

Essence et diesel augmentent

Parmi les produits et services ayant le plus contribué à l'inflation sur un an, on retrouve l'essence et le diesel, avec des bonds respectivement de 30,3% et 25,7%, les loyers, avec une hausse de 1,5% et le mazout, qui a vu son indice des prix bondir de 57,6%. Les transports aériens, avec une hausse de 23,3%, mais également les voitures d'occasion et le gaz (chacun +8,6%) ainsi que l'hôtellerie (+5,1%) ont aussi fortement contribué au renchérissement.

Par contre, des baisses de prix ont été constatées pour les médicaments, pour lesquels l'indice des prix s'est replié de 1,9% à 99,0 points ainsi que pour la communication réseau mobile, en baisse de 1,2% à 98,8 points.

L'inflation sous-jacente, c'est-à-dire hors produits frais et saisonniers, énergie et carburants, s'est inscrite à +0,1% sur un mois et +0,7% sur un an.

"La stabilité de l'indice par rapport au mois précédent résulte de tendances opposées qui se sont compensées dans l'ensemble", explique l'OFS. Alors que les prix des carburants et mazout ont augmenté, de même que les loyers du logement, les prix pour les nuitées hôtelières et ceux des légumes-fruits ont baissé.

L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) de la Suisse s'est établi à 101,57 points en novembre (base 2015: 100). Cela correspond à un taux de variation de -0,1% par rapport au mois précédent et de +1,5% par rapport au même mois de l'année précédente.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Budget 2022 à nouveau dans le rouge pour la Ville de Fribourg

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C'est la deuxième fois consécutive depuis 2014 que le budget de la Ville de Fribourg présente un résultat négatif (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Ville de Fribourg prévoit pour l'an prochain un budget à nouveau déficitaire, à hauteur de 3,1 millions de francs. La faute en revient à la pandémie de coronavirus et à l'augmentation des charges liées aux effets de la crise sanitaire.

C'est la deuxième fois consécutive depuis 2014 que le budget présente un résultat négatif, a indiqué mercredi la Ville de Fribourg. "L'ensemble des prestations de la commune seront toutefois maintenues et le soutien financier aux personnes les plus touchées par la crise se poursuivra", précise le communiqué.

L'exercice 2022 affiche donc un excédent des charges de 3,1 millions de francs, soit le 1,2% d'un total qui se monte à 252,6 millions, déduction faite de 32,6 millions d'imputations internes. Les prévisions constituent une détérioration de 0,2 million environ par rapport au budget précédent.

Revenus

Si la pandémie porte une part de responsabilité dans l'évolution, c'est surtout la hausse importante des charges liées qui l'explique. Parmi les éléments marquants du budget 2022, on peut relever une hausse des revenus fiscaux (+4 millions), principalement en raison de l'augmentation des prévisions de l'impôt des personnes morales.

Celles-ci ont su largement s'adapter à la crise sanitaire, constate la Ville de Fribourg. En ce qui concerne les personnes physiques, la diminution des revenus provenant de l'impôt à la source en raison d'un changement législatif (-2,5 millions) est en partie compensée par la hausse des entrées de l'impôt sur le revenu (+2,2 millions).

Des départs de contribuables survenus l'an passé pénalisent toutefois les prévisions à titre pérenne, à hauteur de plus de 2,6 millions de francs par an.

Dépenses

Du côté des dépenses, les charges de transfert ont un impact de 5,1 millions de francs, dont 3,1 millions sont liés à la péréquation financière intercommunale et 1,1 million à l'Agglomération de Fribourg. En même temps, les revenus de transfert diminuent de 0,7 million.

Les charges de personnel affichent pour leur part une croissance de 2,7 millions de francs (2,4 millions en termes d'effectifs, dont 0,4 million est ou sera refinancé ou activé sur des investissements votés par le Conseil général). Les biens, services et autres charges d'exploitation diminuent de 0,6 million.

Enfin, la réévaluation du patrimoine administratif implique un recul de 1,5 million des amortissements concernés. Divers prélèvements et attributions aux fonds et financements spéciaux ont en outre été programmés. Outre le budget, le programme de législature 2021-2026 sera présenté au Conseil général lors de la session de décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le Conseil national refuse de doubler le milliard de cohésion

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Ueli Maurer a appelé le Conseil national à la discipline en matière de dépenses. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Conseil national a entamé mercredi l'examen du budget 2022 de la Confédération. Il a refusé plusieurs coupes prônées par l'UDC et les ajouts proposés par la gauche. La proposition de doubler la contribution suisse à la cohésion de l'UE est rejetée.

Le budget présenté par le Conseil fédéral prévoit 78,642 milliards de francs de recettes et 80,725 milliards de dépenses. Le déficit se monte à 2,082 milliards de francs. Ce budget respecte le frein aux dépenses.

Il s'agit d'un budget "solide", a souligné le ministre des finances Ueli Maurer. Il peut être financé sans procéder à des économies. Les perspectives à long terme ne sont toutefois pas roses, a averti le conseiller fédéral, mettant en garde contre l'augmentation de la dette.

"Nous n'avons pas de marge de manoeuvre pour des dépenses inutiles", a-t-il averti. La Confédération va devoir mener une politique financière "très disciplinée". Ce n'est que grâce au frein à l'endettement et à la politique menée ces quinze à vingt dernières années qu'on a pu réagir rapidement à la crise du coronavirus.

"Ne pas changer les règles du jeu"

Dans ce contexte, la Chambre du peuple a refusé toutes les augmentations demandées par la gauche et les Vert'libéraux. Il a en particulier dit non par 93 voix contre 84 au doublement du "milliard de cohésion".

La commission de politique extérieure du National avait proposé de faire passer la contribution helvétique de 953 millions de francs à près de deux milliards pour "donner un signal positif" à Bruxelles après la rupture des négociations sur un accord cadre. Cette hausse était soumise à une condition: la signature d'ici la mi-2022 de l'accord d'association de la Suisse aux programmes européens en cours Horizon Europe, Digital Europe, ITER, Euratom et Erasmus+.

Les Chambres fédérales avaient déjà donné un signal fort en débloquant le "milliard de cohésion" lors de la session d'automne et en renonçant expressément à le lier à une condition. Il faut poursuivre dans cette voie, on ne peut pas changer les règles en cours de jeu, a souligné Jacques Bourgeois (PLR/FR).

Selon lui, cette proposition affaiblit la position du gouvernement dans les négociations avec Bruxelles et pourrait en fin de compte se révéler contre-productif. La gauche pense qu'on peut tout acheter avec de l'argent, y compris la "bonne humeur" de l'UE, "ce n'est absolument pas sérieux", a renchéri Lars Guggisberg (UDC/BE).

La Suisse a un grand intérêt à de bonnes relations avec l'UE et à une association au programme Horizon Europe, a plaidé en vain Martina Munz (PS/SH). Roland Fischer (PVL/LU) a pour sa part déploré que le gouvernement, responsable pour la "débâcle" de l'accord cadre, reste silencieux et ne semble pas savoir comment sortir de la crise.

Trois augmentations

Le National a rejeté tous les autres ajouts proposés par la gauche en matière de relation avec l'étranger, de culture et de sport. Il a notamment dit non à des moyens supplémentaires en faveur de l'Afghanistan, du programme international pour accélérer l'accès aux outils de lutte contre le Covid-19 (Act-A) ou de la mobilité internationale.

Trois augmentations proposées par la commission des finances ont passé la rampe mercredi matin: Sifem, la société financière de développement de la Confédération, verra son capital augmenté de 10 millions. Météosuisse recevra 1,24 million de francs pour le projet OWARNA 2 et les mesures transitoires liées à la non-participation de la Suisse à l'initiative Destination Earth de l'UE.

Une enveloppe de 660'000 francs a en outre été accordée à l'Office fédéral du sport pour permettre la création d'un service indépendant d'aide et de signalement des abus dans le sport. Ce service devrait être actif dès le 1er janvier 2022, mais les crédits ne sont pour l'instant inscrits qu'à partir de 2023.

Coupes refusées

Les députés ont aussi refusé toutes les coupes proposées par l'UDC. Celle-ci proposait notamment de biffer ou de réduire les aides au monde de la culture et du sport en raison du coronavirus. Sandra Sollberger (UDC/BL) a notamment estimé qu'il était "dangereux" de "normaliser la situation d'urgence". Cela donne de "mauvaises incitations" aux acteurs culturels et au monde sportif.

Ueli Maurer a toutefois estimé qu'il était "raisonnable" de soutenir ces secteurs. Il est possible que l'ensemble des crédits ne soient pas utilisés, a-t-il ajouté.

Le débat se poursuit

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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