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Suisse

Les salaires des employés des CFF augmenteront de 1,8% en 2023

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Les employés des CFF verront leur salaire augmenter de 1,8% en 2023 (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les négociations salariales entre les CFF et les partenaires sociaux ont abouti. En 2023 l'ex-régie fédérale prendra des mesures correspondant à 3,3% de la masse salariale. Le personnel de CFF cargo est aussi concerné.

Ces mesures prévoient une "augmentation générale des salaires de 1,8%, soit au moins 1300 francs bruts par an", écrivent les CFF et les partenaires sociaux mardi dans un communiqué. Elles prévoient également des "moyens pour des mesures salariales individuelles" d'un montant total de 1%, ainsi que des "moyens pour des primes uniques échelonnées" d'un montant total de 0,5%.

Les négociations ont été "intenses et exigeantes", pointe le document. Les parties ont en effet dû composer avec d'un côté l'augmentation du coût de la vie, et de l'autre la "situation financière tendue" des CFF qui doivent économiser quelque 6 milliards de francs d'ici 2030.

Satisfaction

Les parties se montrent néanmoins satisfaites. "Nous voulons aider financièrement nos collaborateurs et collaboratrices dans la mesure de nos possibilités. Je suis heureux que nous ayons trouvé une bonne solution avec les partenaires sociaux", a déclaré le responsable des ressources humaines de CFF Markus Jordi, cité dans le communiqué.

La communauté de négociation des partenaires sociaux juge quant à elle cet accord "bon", pour les bas salaires comme pour les cadres. "Il était pour nous prioritaire que les augmentations soient pérennes, et non sous forme d’une prime unique", a précisé la responsable de cette communauté, Valérie Solano.

Le Syndicat du personnel des transports (SEV), le Syndicat suisse des mécaniciens de locomotive et aspirants (VSLF), l'association des cadres (ACTP), ainsi que le syndicat transfair faisaient partie de la délégation des partenaires sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

2022 a été une bonne année pour plus de la moitié des Suisses

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Plus de la moitié des Suisses est satisfaite de l'année 2022 (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/DPA/A2942/_INGO WAGNER)

Plus de la moitié des Suisses disent être satisfaits de l'année passée, selon un sondage de l'institut de recherche Link diffusé mardi. 59% des personnes interrogées jugent l'année écoulée plutôt bonne ou très bonne.

En revanche, pour 15% des sondés, elle a été mauvaise ou très mauvaise. Les 26% restants affirment que 2022 n'a été ni mauvais ni bon.

L'institut Link a interrogé en janvier 1238 personnes de toute la Suisse en tenant compte de l'âge, du sexe et de la région.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Addiction Suisse pour l'interdiction des ventes nocturnes d'alcool

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Boissons alcoolisées en vente dans un magasin (archives). (© Keystone/GAETAN BALLY)

La Fondation Addiction Suisse réclame l'interdiction dans tout le pays de la vente d'alcool dans les magasins durant la nuit. Elle met en exergue les bons résultats obtenus avec cette mesure dans les cantons de Genève et Vaud.

Depuis qu'ils ont interdit la vente nocturne de boissons alcoolisées à l'emporter en magasin, Genève et Vaud observent une baisse de 30% des hospitalisations pour intoxication à l'alcool, relève la fondation dans son "panorama suisse des addictions 2023", publié mardi. Le recul est particulièrement fort chez les jeunes.

A Genève, la mesure est en vigueur depuis 2005 et porte sur la tranche horaire de 21h00 à 07h00. Pour Vaud, elle est valable depuis 2015 de 21h00 à 06h00, à l'exception du vin.

Addiction Suisse réitère aujourd'hui son appel pour que l'interdiction de vente nocturne soit généralisée. Elle réclame aussi une hausse générale des prix des boissons alcoolisées et des cigarettes électroniques jetables (puff bars) en vogue chez les jeunes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Travail à temps partiel: les rôles traditionnels ont la peau dure

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Un sondage vient conforter les stéréotypes, qui ont la peau dure. (© KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Selon un sondage sur le travail à temps partiel, une majorité des personnes interrogées est encore attachée au rôle de l'homme comme pourvoyeur principal de la famille. A gauche, on préfère une répartition égalitaire du travail rémunéré.

Pour les personnes interrogées, le taux de travail idéal pour un père qui a des enfants scolarisés est de 80%, peut-on lire lundi dans le sondage de l'institut privé Sotomo. Pour les mères, le pourcentage idéal est de 60% aux yeux des femmes interrogées. Les hommes le situent eux à 50%.

Répartition égalitaire du travail rémunéré

Les personnes diplômées de l'enseignement supérieur, les jeunes, ainsi que les personnes plus proches des partis de gauche, préfèrent une répartition égalitaire du travail rémunéré.

Dans la pratique, les mères d'enfants à charge travaillent en moyenne à 55%, les pères à 91%. Les couples et les parents proches des partis de gauche ne travaillent pas moins que ceux proches de l'UDC. De même, les personnes proches de l'UDC ont indiqué le taux d'occupation le plus bas (56%) dans le cas où elles seraient financièrement à l'abri du besoin.

Toutefois, sur cette question, les différences entre les camps politiques sont relativement faibles - en moyenne, les personnes interrogées souhaiteraient travailler trois jours par semaine si l'argent ne jouait aucun rôle.

Positions contradictoires

Dans l'ensemble, les auteurs de l'étude ont constaté chez les personnes interrogées "un champ de tensions considérable" concernant leur attitude vis-à-vis du travail à temps partiel. Ainsi, une majorité est d'avis qu'en raison de la pénurie de main-d'½uvre qualifiée, il faudrait en fait travailler davantage. De même, plus de deux tiers des personnes interrogées estiment "qu'en Suisse, nous travaillons trop".

Cette tension conduit à des revendications politiques apparemment contradictoires. Ainsi, les personnes interrogées sont majoritairement favorables à une place de crèche garantie pour tous et à un soutien financier des parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants. "La population se prononce en faveur du soutien des familles, indépendamment de l'effet sur la participation au marché du travail", écrivaient les auteurs de l'étude.

Ces derniers interprètent également comme favorable aux familles le net oui à la semaine de quatre jours : environ deux tiers des personnes interrogées soutiennent une telle réduction de la semaine de travail régulière.

La pression sur les mères passe mal

Selon l'étude, l'exigence récemment accentuée de faire face à la pénurie croissante de main-d'½uvre qualifiée en augmentant le taux d'activité des mères a du mal à passer. Il s'agirait même du groupe que les personnes interrogées mettraient en dernier lieu à contribution.

En revanche, les personnes travaillant à temps partiel et sans enfant suscitent certaines réserves. Ainsi, près de 50% des sondés sont d'avis que les travailleurs à temps partiel sans enfant devraient augmenter leur taux d'occupation afin de contrecarrer la pénurie de main-d'½uvre qualifiée.

En outre, une nette majorité s'est prononcée pour que les travailleurs à temps partiel qui gagnent en réalité bien leur vie n'aient pas droit à des avantages, par exemple en ce qui concerne les frais de garderie ou les primes d'assurance maladie.

Dans le cadre de l'étude, plus de 2000 personnes ont été interrogées à la fin de l'an dernier. Les résultats sont représentatifs pour la population qui parle les langues nationales en Suisse alémanique et en Suisse romande.

L'étude a été réalisée par l'institut de recherche privé Sotomo en collaboration avec l'initiative geschlechtergerechter.ch. Cette organisation veut lancer un débat non dogmatique sur les questions de genre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Début des travaux d'extension du Muséum d'histoire naturelle

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Le Muséum de Genève est le plus grand musée d'histoire naturelle de Suisse avec des collections comprenant plus de 15 millions de spécimens (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le chantier d'extension du Muséum d'histoire naturelle de Genève s'est ouvert lundi. Les travaux sont programmés de 2023 à 2027. Ils impliqueront la fermeture de l'institution au public durant toute l'année 2024, précise la Ville de Genève dans un communiqué.

Le chantier consiste en la construction d'une nouvelle aile qui sera consacrée à la conservation des immenses et riches collections du musée. L'institution compte aujourd'hui plus 15 millions de spécimens, référencés sur 30 kilomètres de rayonnages. Un nouvel aménagement pour les accueillir "était devenu indispensable".

Le transfert des collections dans la nouvelle aile impliquera une réorganisation partielle des bâtiments existants. L'accueil du public sera amélioré et un nouvel espace dédié aux expositions temporaires sera créé. A l'extérieur, le parvis sera rénové et le parc qui entoure le musée sera repensé.

Le muséum va aussi profiter du chantier pour s'engager dans la transition énergétique. Une centrale photovoltaïque verra le jour et les toitures seront végétalisées. Les besoins en chaleur du nouveau bâtiment seront entièrement assurés par des énergies renouvelables, indique la Ville de Genève.

L'année prochaine, quand le musée sera fermé aux visiteurs, l'institution organisera des activités hors les murs et offrira au public des rendez-vous en ligne. Le Muséum de Genève est le plus grand musée d'histoire naturelle de Suisse et le musée le plus fréquenté de Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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