Suisse
RFFA: campagne du "non" lancée
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La réforme fiscale et le financement de l'AVS (RFFA), soumise au peuple le 19 mai, ne permet de résoudre aucun problème, dénonce une alliance référendaire. Elle n'est que le recyclage, dans un nouvel emballage, de la RIE III, rejetée par le peuple, estime l'alliance.
Ce projet "ne permet en aucun cas de sortir de l'impasse", a insisté jeudi devant les médias à Berne la présidente des Verts, Regula Rytz. Et de préciser que ce comité, qui réunit des forces syndicales et de gauche, s'oppose au volet fiscal du projet.
"Notre référendum a récolté plus de 55'000 signatures", relève Mme Rytz. Celui du second comité qui s'oppose au volet social a échoué avec 5000 paraphes, a-t-elle rappelé. L'enjeu de la votation du 19 mai est donc clairement la réforme de l'imposition des entreprises, conclut-elle. Et sur ce point, le projet proposé présente de nombreuses lacunes.
Concurrence exacerbée
Il coûterait aux communes et aux cantons 1,415 milliard de francs. Si on ajoute les pertes prévues pour la Confédération, la facture passe à 2,1 milliards. Les communes se verront obliger de couper dans les services publics, par exemple dans les soins ou la prise en charge des personnes âgées, a expliqué Mme Rytz.
Ce n'est pas une solution durable de baisser les impôts des communes et des cantons alors que la génération des baby-boomers arrive à la retraite et aura besoin des services publics, a-t-elle ajouté.
De plus, la concurrence fiscale entre cantons sera exacerbée. La Confédération soutient à l'aide d'un milliard de francs des baisses de taux, sans condition, a pour sa part relevé Lisa Mazzone, vice-présidente des Verts. Et sa collègue de parti d'ajouter que cela créera un système à deux vitesses car seuls quelques cantons bénéficieront de recettes supplémentaires de la part d'entreprises qui bénéficiaient jusqu'alors d'un statut spécial.
Les membres de l'alliance pointent également un problème d'équité: ce ne sont pas les entreprises qui bénéficieront des cadeaux qui paieront les compensations. RFFA n'est "qu'une redistribution à l'envers, au profit des grands actionnaires et des propriétaires d'entreprises suisses au détriment de la population, qui paiera d'une manière ou d'une autre la facture", dénonce Lisa Mazzone.
Pas de vraie compensation sociale
Désigner comme "compensation sociale" le financement supplémentaire prévu pour l'AVS est "un abus de langage", s'est pour sa part offusqué Agostino Soldini, secrétaire central du Syndicat suisse des services publics (SSP). "Les retraités actuels et futurs ne toucheraient pas un franc de plus", précise-t-il.
Et de tacler la direction du Parti socialiste suisse qui prétend qu'accepter ce projet permettra d'enterrer une hausse de l'âge de la retraite des femmes: "C'est du vent". La hausse figurera certainement noir sur blanc dans le projet que le Conseil fédéral présentera après l'été, ajoute M. Soldini.
Malgré cela, l'alliance soutient le financement supplémentaire pour l'AVS. Ils auraient toutefois souhaité que les deux volets fassent l'objet d'un vote séparé.
L'alliance référendaire "RIE III, RFFA: Non, c'est NON!" lancera officiellement sa campagne début avril. Outre les Verts et les Jeunes Verts, cette dernière comprend notamment solidaritéS, les Jeunes socialistes (Juso), le Parti socialiste genevois ainsi que le syndicat du service public (SSP/VPOD). Bien que le syndicat Unia ne fasse pas activement campagne, il s'est prononcé en faveur de "non", a rappelé M. Soldini.
(KEYSTONE-ATS)
Économie
Neuf arrestations aux Pays-Bas après des attaques de bancomats
Une opération internationale impliquant plusieurs pays européens dont la Suisse a permis l’arrestation de neuf suspects impliquées dans des attaques de distributeurs automatiques de billets. Certains cas ont eu lieu en Suisse romande, indique vendredi le MPC.
Les interpellations, menées en avril 2026 aux Pays-Bas, s’inscrivent dans une enquête conjointe impliquant notamment la Suisse, l’Allemagne et la France, selon le Ministère public de la Confédération. Les suspects sont soupçonnés d’avoir participé à plusieurs attaques à l’explosif contre des bancomats, dont une dizaine en Suisse entre 2024 et 2025, notamment à Alle (JU) Porrentruy (JU), à Couvet (NE) et à Gland (VD).
Depuis 2019, ce type d’attaques a fortement augmenté en Suisse, sous l’impulsion de réseaux criminels organisés. La coopération accrue entre autorités et le renforcement des dispositifs de sécurité ont toutefois permis d’infléchir la tendance. En 2025, 24 attaques ont été recensées, soit deux fois moins que l’année précédente et le niveau le plus bas enregistré depuis 2019.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Valérie Dittli exclut de démissionner du gouvernement vaudois
La conseillère vaudoise Valérie Dittli a exclu vendredi de démissionner à la suite de la publication du rapport Meylan. Dans une déclaration personnelle, elle se défend de certaines accusations et réaffirme sa volonté de continuer à agir pour le canton.
"J'estime avoir informé pleinement la présidente (du gouvernement, ndlr) ainsi qu'avoir transmis au mieux au Conseil d'Etat les informations le concernant, selon les circonstances et le cadre légal. Il avait notamment été convenu de distinguer ce qui relevait du champ du Département et de celui de la Chancellerie et respectivement du Conseil d'Etat", écrit-elle aux médias.
"Je réaffirme ici ma volonté de continuer à agir en tout temps dans l'intérêt de l'Etat pour nos institutions et la population", déclare la ministre centriste, excluant ainsi toute démission.
Etalage déploré
"Je déplore que les dissensions au sein du Conseil d'Etat soient étalées publiquement et en détail, tout comme je regrette que des collaborateurs de l'Etat soient nommément mis en cause, sans qu'une enquête ait permis de déterminer précisément d'éventuels manquements". Elle fait référence aux propos des autres membres du gouvernement qui estiment que la confiance avec elle est entamée et sera difficile à rétablir.
Si Mme Dittli confirme qu'il y a bel et bien eu un accord confidentiel avec le président de la Commission foncière rurale (CFR 1), Jean-Claude Mathey, elle explique que "les discussions relatives au retrait de la plainte et celles concernant le mandat ont été menées de manière distincte, sans contrepartie ni conditionnement, chacune répondant à des enjeux clairement séparés".
"Dans la convention, deux paragraphes distincts règlent, d'un côté, la question du retrait de la plainte et, de l'autre, 'la fin amiable des rapports de fonction'", écrit-elle.
Les deux mandats octroyés à M. Mathey "poursuivent un objectif général de transparence à l'égard des professionnels du secteur, du Parlement et du grand public. Ils permettent également d'intégrer et de documenter la pratique développée ces dernières années au sein de la Commission foncière rurale", souligne-t-elle encore.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La dénonciation pénale contre Charlie Hebdo classée sans suite
La justice valaisanne a classé sans suite une plainte déposée contre Charlie Hebdo après la publication d'une caricature en lien avec l'incendie de Crans-Montana (VS). La dénonciation pénale visait le journal satirique français et l'auteur du dessin, Eric Salch.
Le Ministère public valaisan a confirmé à Keystone-ATS une information de l'AFP. Dans leur ordonnance de non-entrée en matière datée du 17 avril et dont l'AFP a obtenu copie, les magistrats valaisans indiquent que si la caricature peut "être qualifiée de choquante", elle ne remplit pas pour autant les conditions d'une représentation de la violence.
Début janvier, l'avocat sédunois Stéphane Riand et son épouse, l'autrice Béatrice Riand, avaient déposé une dénonciation pénale auprès de la procureure générale du canton, Béatrice Pilloud. Ils affirmaient que la caricature tombe sous l'article 135 du Code pénal, qui définit les formes de représentations de la violence, et qu'elle "portait atteinte à la dignité humaine des victimes".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Régler la certification des formateurs de chiens d'assistance
La Confédération doit encadrer la formation et la certification des organisations formatrices de chiens d'assistance et d'alerte médicale. La commission compétente du National a adopté, par 17 voix contre 8, une motion du Conseil des Etats en ce sens.
Le sénateur Pascal Broulis (PLR/VD), à l'origine du texte, regrette le fait que la Suisse ne dispose actuellement pas de cadre réglementaire spécifique en la matière. Comme la demande pour ces chiens augmente, de plus en plus de personnes se tournent vers cette spécialisation.
Ainsi, l'absence de standards officiels permet à toute personne ou organisation de se proclamer "formatrice de chiens d'assistance" sans contrôle de compétences, de méthodes ou de résultats, selon M. Broulis. Cette situation génère une hétérogénéité préoccupante dans la qualité des prestations.
Et de craindre des risques sécuritaires alors que ces chiens sont destinés à accompagner des personnes souffrant d'épilepsie, de diabète, de maladies neurodégénératives, de handicap physique ou de troubles du développement. La motion demande donc la création de titres protégés et l'introduction de sanctions en cas d'utilisation abusive de ces titres.
Mesures nécessaires
Une action s'impose, approuve la commission de la science, de l'éducation et de la culture du National dans un communiqué publié vendredi. Des normes et des critères de qualité uniformes sont nécessaires, notamment au regard des exigences élevées imposées aux chiens d'assistance, du manque de transparence concernant la qualité des formations ainsi que du cadre juridique flou.
Un rapport sur la question est également en cours d'élaboration. Il permettra de préciser les domaines dans lesquels il est nécessaire d'agir, afin de prendre ensuite des mesures législatives ciblées, note la commission. Il faudra aussi évaluer si des mesures cantonales ne seraient pas également pertinentes compte tenu des spécificités locales.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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