Suisse Romande
La Catalogne s'invite à la Fête du peuple à Delémont
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/09/20180909143902785-1000x600.jpg&description=La Catalogne s'invite à la Fête du peuple à Delémont', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Carles Puigdemont, ancien président indépendantiste de la Catalogne, est venu apporter son soutien aux autonomistes jurassiens lors de la Fête du peuple. L'occasion pour les autonomistes de dénoncer l'attitude du gouvernement bernois sur le dossier de Moutier (BE).
C'est sous les acclamations de centaines de personnes que le leader indépendantiste catalan a fait son entrée dimanche sous le chapiteau accueillant les festivités de la Fête du peuple à Delémont. Carles Puigdemont était accompagné de François Lachat, le premier président du Gouvernement jurassien et figure charismatique du canton.
L'hôte d'honneur a signé moult autographes et s'est prêté au jeu des "selfies", des poignées de main et des accolades. Sa sécurité était assurée par plusieurs gardes du corps. Dans son allocution, Carles Puigdemont a fait l'éloge du courage et de la fraternité. Il n'a jamais évoqué expressément l'avenir de la ville de Moutier.
Liens fraternels
"Merci de votre solidarité à l'égard de la Catalogne", a déclaré le leader indépendantiste qui relève que le Jura est une référence en Catalogne. Prônant la non-violence, il a évoqué dans son discours la situation politique en Catalogne. En marge de la partie officielle, il a salué la démocratie suisse qui "donne la voix aux citoyens".
Le leader indépendantiste catalan, qui vit aujourd'hui en exil en Belgique, avait répondu à une invitation du Mouvement autonomiste jurassien (MAJ). "Depuis longtemps, les Catalans sont intéressés à l'histoire du Jura et sont solidaires de notre mouvement", a expliqué son secrétaire général Pierre-André Comte.
MAJ combatif
Sur le dossier de Moutier, le MAJ a adopté un ton ferme alors que le climat n'est pas à l'apaisement dans l'attente de l'issue des sept recours contestant la validité du vote du 18 juin 2017. "Nous n'accepterons jamais que le canton de Berne puisse remettre en cause le scrutin", a lancé Pierre-André Comte.
Le MAJ n'a pas non plus épargné la Confédération. "Elle ne doit pas jouer les ponce pilate", a lancé le secrétaire général, ajoutant que le déplacement de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga le 3 septembre à Moutier était inutile. "La Confédération doit savoir que les autonomistes ne se laisseront pas voler la victoire".
Hypothèse des autonomistes
M. Comte estime que le vote sur l'appartenance cantonale de la cité prévôtoise ne sera pas répété. Il relève qu'à son avis la préfète du Jura bernois pourrait décerner un blâme à la municipalité autonomiste de Moutier et formuler des considérations justifiant les recours mais sans pour autant annuler le scrutin.
"Autrement dit, on enroberait de contorsions le feu vert au transfert de Moutier dans le canton du Jura", a avancé le secrétaire général du MAJ. Les militants autonomistes n'ont d'ailleurs cessé de le répéter durant cette 71e Fête du peuple, Moutier rejoindra tôt ou tard le canton du Jura.
Le vote du 18 juin 2017, qui a vu une faible majorité des citoyens choisir de rejoindre le canton du Jura, fait encore l'objet de sept recours. Les milieux antiséparatistes contestent la validité de ce scrutin. Une décision de la préfète du Jura bernois doit tomber à fin octobre.
Tant les autonomistes que les partisans du maintien de Moutier dans le canton de Berne ont annoncé qu'ils feraient recours au Tribunal administratif bernois, puis au Tribunal fédéral (TF) s'ils étaient désavoués en première instance. La commune de Moutier devra donc gérer l'incertitude qui découle de cette situation.
Nouvel animateur du Bélier
Cette manifestation a également été l'occasion pour le groupe Bélier de présenter son nouvel animateur. Jonathan Gosteli va succéder à Clément Piquerez qui a passé huit ans à la tête du mouvement de lutte. "Nous nous engageons à ne pas faire usage de moyens excessifs", a déclaré sans plus de détails le nouveau responsable.
(ATS - KEYSTONE/ANTHONY ANEX)
Genève
Genève a célébré les 423 ans de l'Escalade ce week-end
Genève a terminé son week-end de festivités de l'Escalade par le cortège historique dimanche soir. Hallebardes, chevaux et costumes d'époque ont défilé aux sons des fifres et des tambours, dans une ambiance festive réhaussée par la lumière des torches.
A 17h00, les tambours fendent le silence du Parc des Bastions, les fifres chantent: le cortège se met en mouvement. Composé de 800 personnes en costumes d'époque, placées dans un ordre bien précis, il a parcouru toute la ville pour rappeler les événements de la nuit du 11 au 12 décembre 1602. Cette fameuse nuit où les Savoyards, voisins des Genevois, les ont attaqués par surprise.
Le cortège est organisé par la Compagnie 1602, la plus ancienne société historique de Suisse, dont le but principal est de commémorer les évènements de l'Escalade. D'un air solennel, qui se fend souvent d'un sourire pour le public présent en nombre le long du parcours, petits et grands défilent jusqu'au Bourd-de-Four, premier arrêt.
Le Héraut, habillé aux couleurs de la ville, se dresse fièrement au centre de la place, sur son grand alezan. Le public se presse sur les barrières, essayant de se faire une place pour entendre le crieur incarné par l'avocat Yves de Coulon. Certains chevaux piétinent, les torches diffusent une fumée à l'odeur puissante, qui imprègne la ville.
Le Héraut clame son texte sur le souvenir des victimes de la Nuit de l'Escalade, soutenu par les huées de la foule lorsqu'il évoque les anciens soldats savoyards. "Vive Genève, vive la Suisse", conclut-il sous les acclamations. Les fifres entament le "Cé qu’è lainô", l’hymne patriotique de la République et canton de Genève, reprit par le public autant que par le cortège, qui se remet en route. Il s'arrêtera cinq fois, en passant par Bel-Air jusqu'à terminer son parcours devant la Cathédrale St-Pierre.
Le Héraut ne fut pas le seul à chanter les louanges de Genève dimanche. "J'aime Genève", a déclaré le conseiller fédéral Guy Parmelin lors d'une allocution dédiée à la Fête de l'Escalade dans l'après-midi. En saluant le courage, l'indépendance et l'unité dont les Genevois ont fait preuve en 1602, qui ont révélé, selon lui, le "tempérament frondeur" de la cité et permis de conserver "sa fibre universaliste", "une certaine esthétique de la sobriété" et "un civisme exigeant".
Le cortège en hommage aux victimes a ouvert les évènements de commémoration vendredi soir, alors que samedi soir était réservé au cortège des lampions, dont certains parsemaient encore le public dimanche. Les festivités avaient pour thème la philatélie cette année. Des timbres ont été créés pour l'occasion, vendus dans des stands dédiés.
Tout le week-end, des ateliers et des stands ont permis au public de redécouvrir l'époque de l'Escalade, tout comme les plats traditionnels, tels que le sanglier à la broche. Il était aussi possible d'explorer les passages secrets de la Ville, ouverts uniquement à cette période de l'année, comme l'étroit passage du Monetier en Vieille Ville.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Abus sexuels à Fully: marche de reconnaissance pour briser l'omerta
Une marche de reconnaissance des abus sexuels commis dans le diocèse de Sion, notamment par un ancien curé de Fully, a réuni près de 80 personnes, dimanche dans la localité bas-valaisanne. L'évêché a saisi l'occasion pour demander pardon pour les actes commis.
Cette marche a été mise sur pied conjointement par le diocèse de Sion, le SAPEC (le groupe de soutien aux personnes abusées dans une relation d'autorité religieuse) et par des descendants des victimes de l'ex-curé de la paroisse de Fully, en poste durant 48 ans, soit jusqu'à la fin des années 70. Le cortège s'est conclu à l'église du lieu où l'évêque Jean-Marie Lovey a prononcé une messe de circonstance.
Selon une dizaine de témoignages directs ou indirects recueillis par "Le Nouvelliste", l’ancien homme d'Eglise, décédé en 1983, a sexuellement abusé d’adultes et d’enfants tout en usant de son autorité dans la vie quotidienne des Fulliérans. Sur la question du nombre de victimes d'abus sexuels, le SAPEC se refuse à donner un nombre précis, tout comme le diocèse de Sion. "En matière d'abus de pouvoir et de conscience, il y en a des dizaines et des dizaines", constate, par contre, le vicaire général du diocèse de Sion, Pierre-Yves Maillard, interrogé par Keystone-ATS.
"Du temps pour libérer la parole"
"La principale attente en lien avec cette marche, c'était de pouvoir libérer la parole", explique Marc Larive, représentant du SAPEC, joint par Keystone-ATS. "Il faut énormément de temps pour parler d'abus sexuels et/ou spirituels que l'on a subis (ndlr: ou endurés par un proche), pour exprimer sa souffrance dune manière publique ou non. Leur chemin de guérison passe par la parole."
Juste avant le début de la marche, Pierre-Yves Maillard, a demandé "pardon" pour les actes commis par l'ancien curé, au nom du diocèse de Sion. Symboliquement, le cortège est parti depuis l'école de Saxé où, à l'époque, l'un des enseignants avait été chassé par le curé qui était aussi président de la commission scolaire du village. Un abus d'autorité désormais dénoncé par sa petite-fille.
"Réhabiliter sa mémoire"
L'épisode est conté dans un ouvrage de l'écrivaine valaisanne Corinna Bille. "Un texte bouleversant", avoue Pierre-Yves Maillard. "D'où notre volonté de réhabiliter la mémoire de cet enseignant."
Le diocèse "entend et croit les témoignages qu'il reçoit. Il faut que les victimes puissent parler, qu'elles soient entendues, c'est une priorité. Nous voulons tout mettre en ½uvre pour que de telles situations ne se renouvellent plus", conclut le vicaire général.
Pas tous d'accord
Ayant pris connaissance de plusieurs signalements concomitants, le diocèse de Sion avait lancé, en janvier 2024, un appel à témoignages dans le cadre de son audit indépendant sur la gestion des cas d'abus sexuels. Il invitait à se manifester toutes personnes susceptibles d’avoir des informations sur "un curé d’une paroisse de la partie francophone du diocèse, resté en poste dans cette paroisse pendant 48 ans et décédé en 1983."
Depuis la diffusion, samedi, d'une enquête du "Nouvelliste", Marc Larive (SAPEC) a "reçu pas mal de coups de fil de descendants de personnes abusées par le passé mais aussi de gens qui estiment que l'on remue (ndlr: inutilement) le passé."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Kent Farrington remporte le Grand Prix, Jason Smith cinquième
Kent Farrington a remporté dimanche le Grand Prix du CHI de Genève, pour la deuxième fois de sa carrière. Le meilleur Suisse se nomme Jason Smith, qui a terminé cinquième à l'issue du barrage.
Avec Greya, le cavalier de Chicago a réussi le deuxième sans-faute le plus rapide lors du barrage décisif qui a réuni huit couples. Il a devancé l'Irlandais Shane Sweetnam et le Belge Thibeau Spits pour remporter son deuxième GP à Genève après sa victoire en 2017.
Dans le camp suisse, la surprise est venue de Jason Smith, l'Ecossais de naissance évoluant désormais sous les couleurs helvétiques. L'ancien protégé de Pius Schwizer a signé deux sans-fautes avec Picobello, mais il a terminé le deuxième parcours avec trois secondes de plus que Farrington.
Une faute fatale à Guerdat
Le Jurassien Steve Guerdat, qui faisait son retour au plus haut niveau ce week-end à Palexpo après son opération du dos, n'a pas réussi à atteindre le barrage. Le triple vainqueur de l'épreuve (2006, 2013 et 2015) a commis l'irréparable avec Dynamix sur l'antépénultième obstacle du premier parcours.
Le résultat a été le même pour le Zurichois Martin Fuchs (L&L Lorde), deux fois vainqueur du prestigieux Grand Prix genevois (2019 et 2021). La Soleuroise Barbara Schnieper (Canice) a elle aussi fait tomber une barre lors de son passage.
Les autres Suisses en lice, Géraldine Straumann (5 points), Gaëtan Joliat (8), Edouard Schmitz (12) et Alain Jufer (12), ont terminé plus loin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Mieux comprendre la physique quantique du quotidien à l'Unige
Dans le café du matin ou sur les vitres du train, la physique quantique se cache partout dans la vie quotidienne. Le physicien et célèbre vulgarisateur Fabrizio Bucella décryptera ces phénomènes pour le grand public dans sa conférence "La quantique au coin de la rue", mercredi, à l'Université de Genève (Unige).
Regarder son reflet dans la vitre du train tout en observant le paysage défiler. Siroter son café sans recevoir une décharge de rayons ultra-violets. Voici des exemples de physique quantique du quotidien que le professeur de physique et de mathématiques à l'Université de Bruxelles décryptera dans le bâtiment Sciences II de l'Unige.
Fabrizio Bucella, invité par le Quantum Club, rassemble un million d'abonnés sur l'ensemble de ses réseaux sociaux, selon un communiqué de l'Unige. Il est aussi chroniqueur à la radio et télévision publique belge et auteur du livre de vulgarisation "Comment gagner à pile ou face? Et autres énigmes scientifiques ébouriffantes" aux éditions Allary.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Budget vaudois: le gouvernement revient sur deux mesures contestées
-
VaudIl y a 2 jours
Succession de Ruiz: les socialistes ont choisi Roger Nordmann
-
InternationalIl y a 21 heures
Une attaque "antisémite" fait 11 morts sur une plage de Sydney
-
InternationalIl y a 2 jours
Triplé suisse au géant de Val d'Isère: Meillard, Aerni et Odermatt
-
ÉconomieIl y a 22 heures
De fortes perturbations à prévoir sur les routes pendant les fêtes
-
InternationalIl y a 1 jour
Deux personnes tuées par des tirs à l'université américaine Brown
-
ÉconomieIl y a 3 jours
La Suisse achètera moins de F-35 que prévu pour respecter le budget
-
VaudIl y a 2 jours
Fuite de chlore à la piscine d'Etoy: 3 ados hospitalisés


