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Suisse Romande

L'Actualité et le téléjournal de la RTS déplacés à l'EPFL en 2025

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Le "19h30" sera finalement transféré à Ecublens (VD) sur le site de l'EPFL en 2025. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON))

Une page va se tourner à la RTS. Le téléjournal ("19h30) ne se fera plus dans la tour RTS à Genève. Le "19h30" sera finalement transféré à Ecublens (VD) sur le site de l'EPFL en 2025, a indiqué jeudi dans un communiqué la Radio-Télévision Suisse.

"La RTS ouvrira en 2025 son nouveau centre de production lausannois sur le campus de l'EPFL, dans lequel seront regroupées des activités radio-TV-digitales, dont les rédactions de l'Actualité et le téléjournal. La décision de regrouper les 'news' s'inscrit dans le processus de convergence des médias initiée il y a dix ans avec la création de la RTS, précise le communiqué.

"Le regroupement de l'actualité sur un même site, un peu plus au cœur de la Suisse romande, permet de dégager des moyens pour produire davantage de contenus d'information et renforcer notre présence dans tous les cantons romands", relève Pascal Crittin, directeur de la RTS.

"Ce regroupement permettra également de développer l'offre d'information digitale et d'assurer une distribution cohérente de nos contenus sur tous les médias afin de toucher tous les publics". En plus de l'Actualité, le nouveau bâtiment sur le campus de l'EPFL abritera les activités actuellement localisées dans le bâtiment de La Sallaz (radio) et les cars de reportage.

Toujours présente à Genève

A Genève, les autres domaines d'activités aujourd'hui présents dans la tour et sur le site genevois le resteront. La plupart des magazines d'info resteront produits à Genève, en synergie avec les autres magazines de société, selon la RTS.

Trois développements sont en cours de réalisation et garantiront une présence forte de Genève dans les programmes de la RTS, annonce-t-elle. Un nouveau studio info Genève sera créé dans la tour et inauguré en octobre 2020. Il offrira des conditions d'accueil et de duplex aux personnalités présentes à Genève et permettra notamment une couverture renforcée de l’actualité genevoise.

Ce vaste projet se développera en concertation avec les équipes professionnelles, d'ici 2025. Des solutions sont et seront recherchées pour limiter au maximum la réduction de places de travail à Genève. La RTS répond ainsi aux inquiétudes des autorités genevoises, explique-t-elle.

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Lausanne

Lausanne: pétition lancée pour interdire le Grand-Pont aux voitures

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Parallèlement au lancement d'une pétition, une centaine de personnes ont manifesté samedi sur le Grand-Pont à Lausanne, le jour de sa réouverture, pour demander sa fermeture au trafic individuel motorisé. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

PRO VELO Région Lausanne, l'Association Transports et Environnement Vaud (ATE Vaud) et actif-trafiC ont lancé samedi une pétition qui demande de fermer le Grand-Pont à Lausanne au trafic individuel motorisé, tout en le laissant ouvert et accessible aux transports publics, piétons, vélos et véhicules d'urgence. Elle sera ensuite remise au Conseil communal lausannois.

La Ville de Lausanne a récemment annoncé que le Grand-Pont serait rouvert dès ce samedi à toutes les mobilités "pour une durée provisoire, mais non déterminée". "Cette réouverture annonce donc le retour des voitures sur le Grand-Pont et nuit au développement rapide d’une stratégie de mobilité durable pour Lausanne permettant un apaisement du centre-ville", écrivent les pétitionnaires.

"Le chantier de rénovation mené en 2022 et ayant entraîné la fermeture du pont durant neuf mois a pourtant montré qu'il était possible, en termes de fluidité du trafic et d'accessibilité, de limiter la circulation automobile sur cet itinéraire", ajoutent-ils.

Trafic de transit

Les pétitionnaires soulignent d'ailleurs que le Grand-Pont est essentiellement utilisé pour du trafic de transit, soit à hauteur de 72%, selon l'Observatoire de la mobilité qu'ils citent.

"Or ces véhicules ne font que traverser la ville sans s'y arrêter et ne bénéficient donc aucunement aux commerçants", note David Raedler, président de l'ATE Vaud et député écologiste au Grand Conseil vaudois.

"De nombreuses études et exemples concrets de villes européennes ont prouvé les bienfaits économiques des centres-villes avec une circulation automobile limitée ainsi que les avantages pour la santé des résidents et la convivialité des quartiers", relève pour sa part Céline Gandar, coprésidente de PRO VELO Région Lausanne.

Manifestation sur le pont

La réouverture du Grand-Pont aux véhicules motorisés est une "opportunité manquée pour augmenter l'attractivité du centre-ville pour les vélos". "Cette réouverture crée aussi inutilement des risques pour les piétons, en rendant par ailleurs leur traversée du centre-ville plus dangereuse, bruyante et désagréable", souligne encore Thibault Schneeberger, cosecrétaire romand d'actif-trafiC.

Les premières signatures ont été récoltées samedi à Lausanne. Parallèlement, une centaine de manifestants ont déambulé sur le pont durant environ une demi-heure vers 11h00, bloquant la circulation, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. Cette action séparée était organisée par le Comité pour un centre-ville sans voitures, un comité citoyen et la Critical Mass, un mouvement de cyclistes. Ils demandent la même chose que la pétition. Le défilé était autorisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Une installation solaire-test montée à Grengiols (VS)

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Les six modules photovoltaïques ont été installés à 2500 mètres d'altitude dans la commune de Grengiols dans le Haut-Valais. (© FMV)

Une installation solaire-test a été installée fin novembre à 2500 mètres d'altitude, dans le parc naturel de la vallée de Binn, sur la commune de Grengiols (VS). Le but des porteurs du projet est de récolter des données en vue d'une grande installation photovoltaïque.

L'installation restera en place jusqu'à l'hiver 2023/2024, précisent vendredi les trois partenaires du projet, la société FMV, la commune de Grengiols et Energie Brig-Aletsch-Goms (EnBAG), dans un communiqué commun. Elle se compose de six modules photovoltaïques avec différents angles d'inclinaison.

Le rendement solaire électrique sera mesuré "par tous les temps et tout au long de l'année". Des caméras observeront l'influence du vent, de la neige et de la glace et une station météo intégrée fournira des données sur la force du vent, la température et l'ensoleillement notamment, détaillent les partenaires.

40 mètres carrés

L'installation a une emprise sur le sol de moins de 40 mètres carrés, a précisé à Keystone-ATS Raoul Albrecht, chef du projet Grengiols-Solar chez FMV. Comme l'avait indiqué le chef du département de la mobilité, du territoire et de l'environnement Franz Ruppen en novembre devant le Grand Conseil, elle n'occupe pas "une zone de protection de l'eau, de la nature et du paysage".

L'installation n'est pas raccordée au réseau électrique. Elle servira à récolter les données de base nécessaires pour la planification d'une grande installation photovoltaïque dont les résultats de l'étude de faisabilité tomberont en janvier prochain, précisent les partenaires du projet.

Offensive nationale

Lors de la session du Grand Conseil de novembre, le groupe socialiste-gauche citoyenne (PS/GC) s'est interrogé sur la compatibilité du projet de parc solaire avec le label parc naturel régional. Franz Ruppen avait notamment relevé que les porteurs du projet devront "déposer un projet réalisable pour être autorisé".

L'offensive solaire nationale et les mesures urgentes qui en découlent se limitent à la fin 2025 et échauffent les esprits en Valais. Franz Ruppen a indiqué qu'une session spéciale énergie aurait probablement lieu début 2023 au Grand Conseil valaisan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Un Observatoire du numérique créé à Genève pour les entreprises

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Un Observatoire du numérique a été créé à Genève pour soutenir les entreprises (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un Observatoire du numérique a été lancé à Genève pour accompagner les entreprises sur le chemin de la numérisation. Ce nouvel outil d'auto-évaluation en ligne permet aux sociétés d'identifier leur degré de maturité en termes de numérisation et de responsabilité numérique.

Les entreprises peuvent comparer de manière totalement anonyme leurs résultats par rapport aux autres acteurs du marché, par secteur ou par typologie d'entreprise, indique vendredi le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) dans un communiqué. Cet Observatoire a été présenté à l'occasion du Forum économie numérique qui a rassemblé plus d'une centaine d'entrepreneurs.

Cet outil d'auto-évaluation a été développé dans le cadre du programme de sensibilisation des entreprises à la responsabilité numérique. Le DEE propose aussi une formation dans ce domaine en partenariat avec les principales associations professionnelles et économiques du canton, dont un cours en ligne et de la formation continue.

L'Observatoire du numérique a été créé grâce à la participation et aux retours de plus de 1200 entreprises et développé en partenariat avec l'UNIGE, la HEG et l'entreprise suisse Ethix Lab. Il fournit également des ressources d'aide à la transition numérique et à la gestion du changement.

"La numérisation des entreprises ouvre la porte à de nombreuses opportunités, mais elle s'accompagne également de nouveaux risques et de nouvelles responsabilités juridiques et éthiques", a relevé la cheffe du DEE, Fabienne Fischer, citée dans le communiqué. Ce genre d'initiative vise notamment à éviter l'apparition de fossés numériques entre les acteurs économiques.

https://digital-responsibility.info/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Bons Plans LFM

Le Téléthon 2022 débute aujourd'hui

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Téléthon
Le téléthon a lieu les 2 et 3 décembre 2022 / @telethon.ch

L'opération en faveur des personnes atteintes de maladies génétiques orphelines a lieu cette fin de semaine.

Des milliers de bénévoles, corps de sapeurs-pompiers, protection civile, Lions Clubs, associations diverses et clubs sportifs se mobilisent dans toute la Suisse en faveur du Téléthon les 2 et 3 décembre.

Le Téléthon suisse a été, pour rappel, organisé pour la première fois en 1988, à l’initiative de l’Association de la Suisse Romande et Italienne contre les Myopathies (aujourd’hui ASRIMM) et de la Fondation Suisse de Recherche sur les Maladies Musculaires (FSRMM) pour venir en aide aux malades atteints de maladies génétiques que l’on qualifie d’orphelines.

Cette année sera la dernière édition durant laquelle sera vendue la traditionnelle peluche de l'événement. Le Téléthon a décidé de cesser la vente de cette dernière, produite en Chine, et impossible à réaliser à des coûts de production similaire en Europe.

La mascotte de cette édition, Jules le Renard, n’aura donc pas de successeur. Néanmoins il devrait perdurer, l'organisation souhaitant continuer à lui donner vie via un livre pour enfants disponible lors de l'édition 2024.

LFM s'associe à la démarche du Téléthon, une nouvelle fois, cette année, vous invitant à exprimer votre solidarité contre les maladies génétiques rares.

La totalité du bénéfice récolté par le Téléthon reste en Suisse. 50% vont à la recherche et 50% servent à l’aide sociale.

Pour faire un don :

telethon.ch

Par sms en envoyant le mot TELETHON suivi du montant votre choix au 339

Par téléphone au 0800 850 860

Merci pour votre générosité !

Une 35ème édition du Téléthon évoquée dans le 6-9 sur LFM avec Cristelle Burlot, chargée de communication et Aaron Bourgeois, ambassadeur 2022 de la manifestation :

35e Téléthon avec Aaron Bourgeois et Cristelle Burlot

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Économie

Le lausannois Swissborg cherche à lever 24 millions de francs

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La vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) a commencé en 2017 (photo symbolique). (© Keystone/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

La plateforme lausannoise d'investissements en cryptomonnaies Swissborg cherche à lever 24 millions de francs pour poursuivre son expansion. La firme revendique dans une pré-présentation vendredi une valorisation d'un demi-milliard et affiche l'ambition d'atteindre les quatre milliards dans les cinq ans.

Rappelant être l'une des rares jeunes pousses crypto à avoir survécu depuis la vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) de 2017, Swissborg prévoit d'ouvrir son capital aux investisseurs résidant en Suisse, dans l'Union européenne (UE) ou encore au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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