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Suisse Romande

RTS: nouveau bâtiment sur le site de l'EPFL en 2025

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Le nouveau bâtiment de la RTS à Ecublens est prévu pour 2025 (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La réorganisation de la RTS à Lausanne se précise. Le conseil d'administration de la SSR a validé vendredi le crédit pour la construction d'un nouveau centre "transmédia" sur le site de l'EPFL à Ecublens. Le transfert du secteur Actualité n'est pas encore tranché.

Cette construction est nécessaire en raison du vieillissement des bâtiments de La Sallaz pour la radio à Lausanne, de Meyrin (GE) ainsi que du studio TV du quai Ansermet à Genève. "Ce projet est important pour toute la Suisse romande", explique Gilles Marchand, directeur général de la SSR, cité dans le communiqué de la SSR.

Le crédit de construction du projet Campus s'élève à 120 millions de francs. A cela s'ajouteront les coûts des équipements et aménagements techniques qui font partie des investissements technologiques ordinaires de la RTS.

Polyvalent

Ce centre sera parfaitement adapté à la production des contenus de la RTS, audio comme vidéo. Il offre aussi des possibilités de collaboration entre la RTS, les universités et hautes écoles. La construction d'un nouveau bâtiment polyvalent est en outre plus avantageuse qu'une rénovation, incluant la délocalisation temporaire des activités.

Le nouveau bâtiment permettra à la RTS de réduire globalement ses surfaces de 25% et de diminuer ses charges d’exploitation de plus de 3 millions de francs par année. La vente du site de la radio de La Sallaz au canton de Vaud couvre à elle seule près de 50% de l’investissement consenti pour la construction.

"Avec cette décision, nous garantissons l’équilibre des investissements entre les différentes régions linguistiques du pays, pour le maintien d’une SSR décentralisée et efficiente", selon Jean-Michel Cina, président du conseil d’administration de la SSR.

Convergence média

La construction de ce nouveau centre de production transmédia (radio, TV et multimédia) s’inscrit dans la stratégie de la SSR visant la convergence des médias. Des activités seront maintenues sur les deux sites de Genève et Lausanne.

La répartition précise des activités de la RTS d’ici 2024/2025 est en train d'être définie dans le cadre d’une démarche avec les équipes concernées. Le Conseil d’administration a entendu les partenaires sociaux (SSM) à ce sujet et pris connaissance de leurs recommandations, précise le communiqué.

Genève provisoirement soulagée

Vendredi, le Conseil d'Etat s'est montré satisfait du report de la décision concernant le département Actualité. "La SSR a manifestement été sensible aux arguments du gouvernement genevois visant à préserver les emplois en gardant une activité forte et diversifiée à Genève", écrit-il dans un communiqué.

Cette volonté constitue une garantie quant à la diversité de l’information, à l'heure où une tendance à son homogénéisation est observée, poursuit le gouvernement genevois. C'est un bon signal de la part de la SSR pour une couverture de qualité des enjeux cantonaux.

Le canton restera cependant très attentif, dans les mois qui viennent, à ce que la répartition des activités entre les sites de Genève et Lausanne reste équilibrée, notamment dans le domaine de l'actualité.

La perspective du déménagement à Lausanne avait suscité une levée de boucliers dans le landerneau genevois. En mai, le Grand Conseil avait demandé à l'Assemblée fédérale d'intervenir en faveur d'un meilleur équilibre des activités audiovisuelles de la RTS en Suisse romande. Mais le Parlement fédéral avait décliné. En octobre, le Conseil d'Etat genevois s'était lui adressé par écrit au conseil d'administration de la SSR.

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Suisse Romande

Une installation solaire-test montée à Grengiols (VS)

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Les six modules photovoltaïques ont été installés à 2500 mètres d'altitude dans la commune de Grengiols dans le Haut-Valais. (© FMV)

Une installation solaire-test a été installée fin novembre à 2500 mètres d'altitude, dans le parc naturel de la vallée de Binn, sur la commune de Grengiols (VS). Le but des porteurs du projet est de récolter des données en vue d'une grande installation photovoltaïque.

L'installation restera en place jusqu'à l'hiver 2023/2024, précisent vendredi les trois partenaires du projet, la société FMV, la commune de Grengiols et Energie Brig-Aletsch-Goms (EnBAG), dans un communiqué commun. Elle se compose de six modules photovoltaïques avec différents angles d'inclinaison.

Le rendement solaire électrique sera mesuré "par tous les temps et tout au long de l'année". Des caméras observeront l'influence du vent, de la neige et de la glace et une station météo intégrée fournira des données sur la force du vent, la température et l'ensoleillement notamment, détaillent les partenaires.

40 mètres carrés

L'installation a une emprise sur le sol de moins de 40 mètres carrés, a précisé à Keystone-ATS Raoul Albrecht, chef du projet Grengiols-Solar chez FMV. Comme l'avait indiqué le chef du département de la mobilité, du territoire et de l'environnement Franz Ruppen en novembre devant le Grand Conseil, elle n'occupe pas "une zone de protection de l'eau, de la nature et du paysage".

L'installation n'est pas raccordée au réseau électrique. Elle servira à récolter les données de base nécessaires pour la planification d'une grande installation photovoltaïque dont les résultats de l'étude de faisabilité tomberont en janvier prochain, précisent les partenaires du projet.

Offensive nationale

Lors de la session du Grand Conseil de novembre, le groupe socialiste-gauche citoyenne (PS/GC) s'est interrogé sur la compatibilité du projet de parc solaire avec le label parc naturel régional. Franz Ruppen avait notamment relevé que les porteurs du projet devront "déposer un projet réalisable pour être autorisé".

L'offensive solaire nationale et les mesures urgentes qui en découlent se limitent à la fin 2025 et échauffent les esprits en Valais. Franz Ruppen a indiqué qu'une session spéciale énergie aurait probablement lieu début 2023 au Grand Conseil valaisan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Un Observatoire du numérique créé à Genève pour les entreprises

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Un Observatoire du numérique a été créé à Genève pour soutenir les entreprises (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un Observatoire du numérique a été lancé à Genève pour accompagner les entreprises sur le chemin de la numérisation. Ce nouvel outil d'auto-évaluation en ligne permet aux sociétés d'identifier leur degré de maturité en termes de numérisation et de responsabilité numérique.

Les entreprises peuvent comparer de manière totalement anonyme leurs résultats par rapport aux autres acteurs du marché, par secteur ou par typologie d'entreprise, indique vendredi le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) dans un communiqué. Cet Observatoire a été présenté à l'occasion du Forum économie numérique qui a rassemblé plus d'une centaine d'entrepreneurs.

Cet outil d'auto-évaluation a été développé dans le cadre du programme de sensibilisation des entreprises à la responsabilité numérique. Le DEE propose aussi une formation dans ce domaine en partenariat avec les principales associations professionnelles et économiques du canton, dont un cours en ligne et de la formation continue.

L'Observatoire du numérique a été créé grâce à la participation et aux retours de plus de 1200 entreprises et développé en partenariat avec l'UNIGE, la HEG et l'entreprise suisse Ethix Lab. Il fournit également des ressources d'aide à la transition numérique et à la gestion du changement.

"La numérisation des entreprises ouvre la porte à de nombreuses opportunités, mais elle s'accompagne également de nouveaux risques et de nouvelles responsabilités juridiques et éthiques", a relevé la cheffe du DEE, Fabienne Fischer, citée dans le communiqué. Ce genre d'initiative vise notamment à éviter l'apparition de fossés numériques entre les acteurs économiques.

https://digital-responsibility.info/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Bons Plans LFM

Le Téléthon 2022 débute aujourd'hui

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Téléthon
Le téléthon a lieu les 2 et 3 décembre 2022 / @telethon.ch

L'opération en faveur des personnes atteintes de maladies génétiques orphelines a lieu cette fin de semaine.

Des milliers de bénévoles, corps de sapeurs-pompiers, protection civile, Lions Clubs, associations diverses et clubs sportifs se mobilisent dans toute la Suisse en faveur du Téléthon les 2 et 3 décembre.

Le Téléthon suisse a été, pour rappel, organisé pour la première fois en 1988, à l’initiative de l’Association de la Suisse Romande et Italienne contre les Myopathies (aujourd’hui ASRIMM) et de la Fondation Suisse de Recherche sur les Maladies Musculaires (FSRMM) pour venir en aide aux malades atteints de maladies génétiques que l’on qualifie d’orphelines.

Cette année sera la dernière édition durant laquelle sera vendue la traditionnelle peluche de l'événement. Le Téléthon a décidé de cesser la vente de cette dernière, produite en Chine, et impossible à réaliser à des coûts de production similaire en Europe.

La mascotte de cette édition, Jules le Renard, n’aura donc pas de successeur. Néanmoins il devrait perdurer, l'organisation souhaitant continuer à lui donner vie via un livre pour enfants disponible lors de l'édition 2024.

LFM s'associe à la démarche du Téléthon, une nouvelle fois, cette année, vous invitant à exprimer votre solidarité contre les maladies génétiques rares.

La totalité du bénéfice récolté par le Téléthon reste en Suisse. 50% vont à la recherche et 50% servent à l’aide sociale.

Pour faire un don :

telethon.ch

Par sms en envoyant le mot TELETHON suivi du montant votre choix au 339

Par téléphone au 0800 850 860

Merci pour votre générosité !

Une 35ème édition du Téléthon évoquée dans le 6-9 sur LFM avec Cristelle Burlot, chargée de communication et Aaron Bourgeois, ambassadeur 2022 de la manifestation :

35e Téléthon avec Aaron Bourgeois et Cristelle Burlot

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Économie

Le lausannois Swissborg cherche à lever 24 millions de francs

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La vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) a commencé en 2017 (photo symbolique). (© Keystone/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

La plateforme lausannoise d'investissements en cryptomonnaies Swissborg cherche à lever 24 millions de francs pour poursuivre son expansion. La firme revendique dans une pré-présentation vendredi une valorisation d'un demi-milliard et affiche l'ambition d'atteindre les quatre milliards dans les cinq ans.

Rappelant être l'une des rares jeunes pousses crypto à avoir survécu depuis la vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) de 2017, Swissborg prévoit d'ouvrir son capital aux investisseurs résidant en Suisse, dans l'Union européenne (UE) ou encore au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Hockey

Joël Genazzi: "Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun"

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Lausanne n'a pas su profiter de ses temps forts jeudi soir contre Bienne (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Jeudi soir face à Bienne, Lausanne n'est pas parvenu à enchaîner un deuxième succès après sa victoire à Ambri mardi. Défaits 4-2, les Vaudois ont sabordé le momentum à des instants-clés.

Difficile de penser qu'au sein de cette équipe lausannoise il y a une envie quasi irrépressible de coller à la définition du masochisme. Toujours est-il que le LHC 22/23 a une fâcheuse tendance à tendre sa crosse à l'adversaire pour le laisser en jouir à sa guise.

Face à Bienne jeudi soir, les hommes de Geoff Ward ont une fois encore réussi à se saborder. Lorsque Robin Kovacs égalise à 37 secondes de la fin du tiers initial, Lausanne a le vent dans le dos. Mais Damien Riat réussit l'exploit de prendre deux pénalités différentes sur une seule et même séquence en toute fin de période. Résultat des courses, le LHC attaque le tiers médian en infériorité numérique et Bienne en profite pour marquer deux fois.

Il y a aussi cette scène de la 31e minute. Yannick Rathgeb effectue une charge au centre de la glace qui ne plaît pas aux Lausannois. Alors que l'ancien défenseur de Fribourg reste stoïque, Robin Kovacs vient le pousser à plusieurs reprises. Les arbitres ne bronchent pas, mais Cody Almond décide d'en remettre une couche et prend logiquement deux minutes de pénalité. Deux tueurs de momentum, cet ascendant psychologique ou ces bonnes périodes qui interviennent lors d'une rencontre.

Pas d'émotions

Jamais homme à se cacher lorsqu'il s'agit d'évoquer ses performances ou celles de son club, Joël Genazzi a mis le doigt sur ce qui n'a pas fonctionné face aux Seelandais: "Il manque 3 à 5% de plus chez chaque joueur. Je ne pense pas que tous les joueurs étaient dans le match. En tout cas moi je n'étais pas content du mien. On doit se regarder dans le miroir et être honnête. Un soir comme aujourd'hui, ça ne suffit pas. Même si on a des poteaux, même si on reste dans le match, cela ne suffit pas, surtout face à une équipe comme Bienne qui veut jouer de manière offensive avec des attaquants qui "trichent" en essayant de passer derrière les défenseurs."

Autre bémol selon le défenseur des Lions, l'absence d'émotions: "On revient à 3-2 mais il a manqué les émotions. Je ne suis pas content des émotions montrées par le collectif sur la glace. On n'a pas respecté l'esprit de cette enceinte. OK, il n'y a pas 9600 personnes mais un peu plus de 6000. Le manque d'ambiance ne doit pas être imputé aux spectateurs, c'est de la nôtre. On ne leur donne pas une chance d'être fiers de nous et de chanter pour nous. Il y a deux-trois choses qui ont manqué et ce n'est ni le système ni les spectateurs. Je ne pense qu'on n'était pas au top de notre niveau."

Changements trop longs

Lorsque Joël Genazzi évoque le système, on se demande si les joueurs ont gardé des réflexes de l'ère John Fust? "Cela reste du hockey sur glace. Il y a encore des détails qui ne sont pas automatiques. Mais tu peux nous donner le meilleur système et le meilleur speech avant les tiers, à la fin c'est à nous de faire le travail. Et on avait tout pour faire juste, mais on ne l'a pas fait d'un point de vue collectif."

Fin analyste, l'ancien international souligne quelques précieux détails: "Je pense que l'on a fait des changements trop longs. On était trop longtemps sur la glace, surtout lors du deuxième tiers. Si tu as des jambes fraîches face à des jambes fatiguées dans cette ligue, c'est difficile à défendre. On avait amélioré ce détail dernièrement, mais là on a tous refait des changements un peu longs. Ce qui fait qu'on a perdu le momentum au deuxième tiers. On est dans le match mais pas tant que ça finalement. Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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