Vaud
Le parlement vaudois ne veut pas unifier le taux d'impôt communal
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La question d'un taux d'impôt communal unique a, comme prévu, donné lieu à d'âpres discussions mardi au Grand Conseil vaudois. La droite l'a finalement emporté en rejetant une initiative parlementaire du POP.
Le texte demandait une unification à 68% de l'impôt communal, qui fluctue actuellement entre 46 et 84% selon les localités. Une situation qui rend les Vaudois "totalement inégaux face à l'impôt", a jugé Vincent Keller, l'auteur de l'initiative. Le taux unique est "le seul système qui soit simple, transparent, équitable et non manipulable", a-t-il assuré.
Le popiste de Renens a rappelé qu'il souhaitait que l'impôt communal soit collecté dans un pot commun, puis redistribué entièrement aux communes en fonction de plusieurs critères (démographie, nombre d'emplois, etc).
"Communisme pur et dur"
Son initiative s'est toutefois heurtée aux députés de droite, qui l'ont rejetée avec virulence au nom de l'autonomie des communes. Avec un taux unique, "c'est la mort des communes" qui n'auraient plus aucune marge de manoeuvre et seraient mises "sous la tutelle d'un Etat centralisateur", ont affirmé plusieurs députés. Certains ont même avancé que la proposition du POP relevait "du communisme pur et dur".
Pour ces députés, le taux communal doit être décidé par des élus locaux, qui connaissent la réalité du terrain, et par les citoyens de ces communes. Laisser des "fonctionnaires basés à Lausanne" fixer l'impôt communal puis les critères de répartition constituerait "une grave atteinte à la démocratie", ont insisté plusieurs membres du PLR et de l'UDC. D'autres ont estimé qu'un taux unique allait "nuire à l'attractivité fiscale du canton" et entraîner "une fuite des contribuables aisés".
Un texte rejeté donc notamment au nom de l’autonomie des communes, qu’elle soit fiscale ou communale.
Alexandre Berthoud, député PLR, était également contre cette initiative :
Le Conseil d'Etat, par la voix de sa ministre PLR Christelle Luisier, a aussi martelé son opposition au taux unique. Cette initiative mettrait fin à "l'autonomie fiscale et décisionnelle" des communes, qui ne feraient plus "qu'exécuter" les décisions prises au niveau cantonal, a estimé la cheffe du Département des institutions et du territoire.
"Solidarité et équité"
A gauche de l'hémicycle, des députés du PS, des Verts et des Libres se sont succédé pour défendre le taux unique. Ils ont notamment souligné que l'autonomie communale vantée par la droite n'était qu'un "leurre". Souvent privées de ressources financières, les communes ne peuvent pas baisser leur taux d'impôt et, quand elles souhaitent l'augmenter, elles se heurtent à un refus de la population lors de référendums.
Pour la gauche, le taux unique vise simplement à "mieux répartir les ressources entre communes" et "à assurer davantage de solidarité et d'équité". Plusieurs députés ont aussi indiqué que, selon leurs calculs, deux tiers des Vaudois verraient leur imposition diminuer avec ce taux de 68%.
Après environ deux heures de débats et une trentaine d'interventions, le Grand Conseil a finalement rejeté l'initiative de Vincent Keller par 79 voix, contre 62 favorables et une abstention.
Vers une troisième tentative du POP ?
Pour mémoire en 2001, une première tentative du POP, via une initiative populaire cette fois-ci, avait largement échoué dans les urnes (33% des suffrages). Le parti ouvrier, désormais soutenu par le PS et les Verts sur cette question, n'exclut pas de relancer une nouvelle initiative populaire après son échec mardi devant le Grand Conseil.
En attendant, il sera encore souvent question des relations communes-canton ces prochains mois en terre vaudoise. Le système de péréquation intercommunale, critiqué de toutes parts, doit être remanié par le Conseil d'Etat. Le peuple devrait, lui, se prononcer sur l'initiative "SOS Communes", qui a abouti en juin dernier, et qui demande que le canton reprenne à sa charge l'entier de la facture sociale.
Robin Jaunin avec Keystone-ATS
Vaud
Ecole secondaire de Morges saccagée, élèves en congé
Des individus ont vandalisé plusieurs salles de l'établissement secondaire de Morges-Beausobre. Les déprédations sont si importantes que les cours des quelque 790 élèves ont été annulés lundi matin.
L'affaire a été révélée dimanche par Le Journal de Morges et 24 heures. Dans un courrier adressé aux parents que Keystone-ATS a pu consulter, le directeur de l'établissement Cyril Mignot indique que le saccage a été découvert samedi matin.
"Nous avons découvert que des individus se sont introduits dans le bâtiment principal dérobant des objets de valeur, cassant les portes, taguant les tableaux, détruisant et saccageant le matériel dans nombre de locaux du bâtiment B2", écrit-il.
Il ajoute que l'école avait déjà subi trois fois de tels actes de vandalisme. Mais cette fois-ci, les déprédations sont si étendues qu'elles "impactent non seulement le corps enseignant mais nécessitent un travail collectif" pour que les enfants soient accueillis dans de bonnes conditions.
"Aussi, nous avons pris la décision de mettre en congé tous les élèves de 08h00 à 12h05 le lundi 19 janvier. Les cours reprendront selon l'horaire habituel dès 14h00", ajoute le directeur.
L'Association scolaire intercommunale de Morges et environs (Asime), en coordination avec la direction de Beausobre, "sollicitera les autorités de la Ville de Morges afin que des mesures de sécurisation fortes soient prises", indique son directeur administratif Vincent Hacker, interrogé par 24 heures.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vallée de Joux: "non" aux nouvelles armoiries
La population de La Vallée de Joux, qui ne formera plus qu'une seule commune en 2027, ne veut pas des armoiries prévues dans la convention de fusion. Dimanche lors d'un vote consultatif, les Combiers se sont prononcés contre ce blason représentant trois rouages d'horlogerie
Les citoyens des trois communes actuelles - Le Chenit, L'Abbaye et Le Lieu - ont refusé par 1617 voix contre et 798 pour ces nouvelles armoiries. Le taux de participation s'est élevé à 46,6%.
Les autorités et le comité de pilotage de la fusion (Copil) vont "remettre l'ouvrage sur le métier afin d'obtenir une nouvelle proposition", écrit dimanche le Copil sur son site internet.
Une nouvelle démarche participative, dont les contours seront prochainement fixés, sera lancée. Le Copil dit espérer qu'une "nouvelle proposition qui fasse consensus" soit trouvée avant la fin de l'année.
Armoiries trop "horlogères"
Les Combiers ont accepté en septembre 2024 de fusionner leurs trois communes actuelles. Mais après ce vote, déjà très émotionnel, des voix se sont élevées contre les nouvelles armoiries.
Ces trois roues dentées entrelacées symbolisent l'horlogerie, dont la Vallée de Joux est l'un des berceaux, mais aussi la solidarité entre les communautés villageoises. Les trois couleurs - le bleu, le blanc et le vert - représentent les lacs, la neige et les forêts.
Les opposants ont toutefois reproché à ces nouvelles armoiries de ne représenter que l'aspect horloger et industriel de la région, sans tenir compte d'autres éléments historiques. Ils ont aussi critiqué la disparition des couleurs "chaudes" (rouge et jaune) des précédentes armoiries des trois communes.
Une pétition a circulé pour s'opposer à ce nouveau blason et plusieurs propositions alternatives ont été faites. Pour trancher, les autorités et le Copil avaient finalement décidé d'organiser un vote consultatif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Martin Suter évoquera son dernier roman à Montricher
La Fondation Michalski accueillera l'écrivain alémanique Martin Suter le 26 janvier à Montricher (VD). Lors d'une rencontre littéraire, il évoquera son dernier roman "L'amour et la fureur", une double intrigue amoureuse et criminelle à la saveur douce-amère.
Jouant de ses talents de piquant chroniqueur des travers de ses contemporains, l'auteur campe un jeune couple dans la ville de Zurich, l’un de ses biotopes de prédilection avec ses bars à cocktails et ses galeries d'art. Ils font face à un parterre de personnages de la haute société.
Camilla, une comptable trentenaire fatiguée des médiocrités du quotidien quitte son amoureux, un artiste fauché qui vit à ses crochets pour tenter de trouver une sécurité matérielle. Le jeune homme éconduit est prêt à tout pour reconquérir son amour perdu.
Puzzle à suspense
Le peintre rencontre Betty, une veuve millionnaire à la santé fragile dont l'ultime but est de venger la mort de son époux. Dans le cadre d'une douteuse alliance, Noah accepte contre une jolie fortune de se muer en tueur à gages. Mais lequel de l'amour ou de la fureur rend le plus aveugle?
Dans ce roman puzzle à suspense paru début janvier aux éditions Phébus, le Zurichois prend un malin plaisir à écorcher vives les apparences. Il mènera ses héros de mensonges en trahisons, de jeux de pouvoir en volte-face sophistiqués.
Martin Suter, 77 ans, est considéré comme l'auteur suisse vivant, qui a vendu le plus de livres au monde. Depuis ses débuts, le dandy de la littérature helvétique a écoulé plus de 11 millions d'exemplaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vaud veut abattre trois louveteaux de la meute Jougne-Suchet
Le Canton de Vaud veut abattre trois jeunes loups de la meute de Jougne-Suchet. L'autorisation de tir, validée le 12 janvier par l'Office fédéral de l'environnement, court jusqu'à la fin du mois.
Cette meute transfrontalière, qui circule entre le Jura vaudois et la France, est responsable de "multiples attaques d'animaux de rente" entre 2024 et 2026, peut-on lire sur l'autorisation de régulation du Canton, relayée samedi par 24 heures.
La meute présente "un risque de prédations futures sur des animaux de rente, ce qui justifie une régulation partielle", poursuit le document.
A noter que si des tirs devaient être réalisés côté français, ils seraient comptabilisés dans ce quota de trois louveteaux.
La meute de Jougne-Suchet est l'une des quatre à naviguer dans le Jura vaudois. Elle est composée de minimum deux adultes et cinq louveteaux nés l'an dernier.
La régulation dite "proactive" court du 1er septembre au 31 janvier. Outre la régulation partielle de celle de Jougne-Suchet, le Canton de Vaud souhaite éliminer complètement celle du Mont-Tendre. Neuf loups ont été abattus dans cette région depuis septembre, mais le mâle reproducteur M351 reste introuvable.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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