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Vaud

L’éducation numérique, au cœur de la rentrée scolaire vaudoise

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L’éducation numérique, au cœur de la rentrée scolaire vaudoise. C’est ce qui ressort du programme du département de la formation, de la jeunesse et de la culture.

La conseillère d’Etat Cesla Amarelle l’a présenté mardi, 10 établissements vaudois participent à un projet pilote intégrant le numérique. Que les parents se rassurent, il n’est pas question de planter les enfants derrière un écran. Cesla Amarelle, cheffe du département de la formation, de la jeunesse et de la culture :

Cesla AmarelleConseillère d'Etat, DFJC, VD

Autres grands chantiers de la rentrée 2018 : une revalorisation de la formation professionnelle, l'interdiction des téléphones portables dans des établissements pilotes de l'école obligatoire, et un dispositif contre le harcèlement scolaire. Selon un sondage, durant les 18 derniers mois, 760 cas ont dû être traités, dont un tiers jugé grave. Il était donc utile d’apposer un cadre cantonal. Cesla Amarelle, cheffe du département :

Cesla AmarelleConseillère d'Etat, DFJC, VD

Propos recueillis par Margaux Habert. La société pédagogique vaudoise a partagé son point de vue via un communiqué. Si elle salue les mesures annoncées pour cette rentrée scolaire, elle dit aussi attendre avec impatience des éléments concrets. Notamment sur les questions des mesures socio-éducatives et sur la prise en charge des élèves à besoins particuliers.

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Économie

Droit de préemption: les élus peinent à fixer toutes les modalités

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L'Etat de Vaud disposera d'un fonds cantonal de 20 millions de francs pour pouvoir exercer son droit de préemption (photo symbolique). (© Keystone/CHRISTIAN BRUN)

Les modalités du droit de préemption de l'Etat de Vaud pour des biens immobiliers, lorsque celui-ci est cédé par une commune, ont de la peine à accoucher. Après deux débats, le Grand Conseil n'a pas réussi mardi à fixer toutes les règles de ce droit subsidiaire. Un fonds cantonal de 20 millions de francs, et non de 40 millions comme le voulait la gauche, sera toutefois créé.

Après un vote à une voix près lors du premier débat, celui du deuxième débat a été un poil moins serré. La version du Conseil d'Etat à 20 millions de francs, soutenue par le PLR et l'UDC, l'a emporté cette fois-ci de quatre voix (70 contre 66). Une autre proposition de la gauche radicale, à 65 millions, avait été écartée lors du débat précédent.

Depuis 2020, les communes vaudoises ont le droit d'acquérir en priorité un bien-fonds (bâti ou non bâti) afin de créer des logements d'utilité publique (LUP), soit à loyers abordables. Elles ont aussi la possibilité de transmettre ce droit au canton si, par exemple, elles ne disposent pas de l'argent nécessaire.

Pas d'accord sur le nombre de LUP

Le canton aura alors 20 jours pour agir (délai de 40 jours refusé au plénum). Mais pour cela, il doit disposer d'un fonds pour payer le vendeur et indemniser l'acquéreur évincé. D'où la création du fonds cantonal, qui, s'il est utilisé, sera reconstitué par la vente ultérieure des biens-fonds acquis dans le cadre de l'exercice du droit de préemption cantonal.

Les parlementaires devaient aussi définir d'autres modalités. Ils se sont prononcés en faveur d'une institution d'une commission de sept personnes, chargée d'examiner la pertinence de l'achat d'un bien immobilier.

Ils n'ont pas réussi, en revanche, à se mettre d'accord sur un seuil minimal LUP au-dessous duquel l'Etat ne devrait pas préempter. Quatre, huit, douze ou quinze? La balance penchait plutôt pour quatre ou huit. Un troisième débat sera nécessaire la semaine prochaine pour trancher.

Assainissement énergétique

D'autres règles ont été déterminées dans le décret, comme le fait que la Commission des finances, sur saisine du Conseil d’Etat, se prononce sur l'approbation de l'acquisition d'immeuble effectuée. Les députés ont aussi décidé de permettre à des investisseurs privés de pouvoir réaliser des LUP si l'Etat ne les réalise pas lui-même (par voie d'appel d'offres public).

Enfin, les biens-fonds préemptés et acquis par l'Etat devront être obligatoirement assainis énergétiquement dans un délai de dix ans dès la date de l'achat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

La Tour-de-Peilz devra élire un nouveau municipal

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Le conseil municipal de La Tour-de-Peilz fonctionne actuellement à trois au lieu de cinq (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Municipalité de La Tour-de-Peilz doit se trouver un nouveau collègue. Les citoyens boélands sont appelés aux urnes le 22 septembre prochain à l’occasion d’une élection complémentaire. Elle fait suite à la démission du PLR Alain Grangier, hospitalisé depuis le mois de novembre.

Les citoyens de la Tour-de-Peilz sont attendus aux urnes. Ils devront élire un nouveau municipal le 22 septembre prochain à l’occasion d’une élection complémentaire. Elle fait suite à la démission, annoncée aujourd’hui, du municipal Alain Grangier. L’ancien syndic est hospitalisé depuis le mois de novembre suite à une hémorragie cérébrale. L'homme est engagé en politique à la Tour-de-Peilz depuis son entrée au Conseil communal en 1993. C'est ainsi un ponte qui se retire de la Municipalité. On écoute Sandra Pasquier, syndique de la commune.

Sandra PasquierSyndique de La Tour-de-Peilz

Cette nouvelle intervient alors qu’une autre municipale s’est temporairement retirée il y a dix jours. Elise Keiser a révélé être atteinte d’un cancer et devoir prendre du repos durant au moins trois mois. Une des plus grandes villes de la Riviera n’est donc pilotée que par trois municipaux.

Sandra PasquierSyndique de La Tour-de-Peilz

L’annonce de cette élection complémentaire est donc accueillie avec soulagement au sein de la Municipalité. On retrouve la syndique Sandra Pasquier.

Sandra PasquierSyndique de La Tour-de-Peilz

Cette élection complémentaire se tiendra donc le 22 septembre prochain. Un dimanche chargé pour la Riviera puisque les citoyens de Montreux et Veytaux se prononceront, eux, sur le projet de fusion.

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Vaud

Echos du Parlement vaudois du 18 juin

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Ce 18 juin avait lieu l'avant-dernière session du Grand Conseil avant la pause estivale. (Archives © KEYSTONE/Cyril Zingaro)

Les députés vaudois étaient en séance ce mardi 18 juin, avant-dernière session avant la pause estivale. Les députés se sont notamment penchés sur les réponses des rapports des Commissions de gestion et des finances, ainsi que la fin du premier débat du PAC Lavaux.

Les députés vaudois se sont retrouvés ce mardi pour une nouvelle session du Grand Conseil. Retour sur quelques dossiers traités par le plénum.

Fin du premier débat du PAC Lavaux

Après de nombreuses heures de débat depuis le début 2024 ainsi qu'une interruption des discussions pour un retour en commission, le dossier du Plan d'affectation cantonal (PAC) Lavaux a finalement été acceptée en premier débat par les députés du Grand Conseil ce mardi. Un jalon important, mais qui n'est qu'une étape d'un long chemin. Il faudra en effet passer par une mise à l'enquête complémentaire, avant le passage en deuxième débat devant le plénum cantonal.

Christelle LuisierCheffe du Département des institutions et du territoire du canton de Vaud

Ce dossier, complexe et inédit, devra donc repasser devant les députés vaudois du Grand Conseil. Est-ce que ce deuxième débat pourrait modifier les lignes directrices du PAC ? La réponse de la présidente du gouvernement vaudois :

Christelle LuisierCheffe du Département des institutions et du territoire du canton de Vaud

Retour sur le rapport de la COGES...

Les députés du Grand Conseil se sont penchés ce matin sur les réponses du Conseil d'Etat sur le rapport annuel de la Commission de gestion, la COGES. Composée de 15 membres, elle doit examiner la gestion actuelle et passée du gouvernement. Sa présidente, Monique Ryf, nous détaille son rôle :

Monique RyfPrésidente de la Commission de gestion du Grand Conseil vaudois

Pas de généralité à ressortir du dossier. Mais des points spécifiques, qui ont d'ailleurs fait parler d'eux ces derniers mois.

Monique RyfPrésidente de la Commission de gestion du Grand Conseil vaudois

Au final, la COGES a évalué les réponses du gouvernement cantonal. Parmi elles, la Commission en a acceptées dix sans commentaires, en a acceptées onze avec commentaires et en a refusées trois. Un bilan dans la moyenne selon la présidente de la COGES, Monique Ryf :

Monique RyfPrésidente de la Commission de gestion du Grand Conseil vaudois

Ce rapport de la Commission de gestion était le dernier de sa présidente Monique Ryf, qui laissera sa place, dès le 1er juillet, à sa collègue de parti Oriane Sarrasin. L'occasion d'un petit bilan :

Monique RyfPrésidente de la Commission de gestion du Grand Conseil vaudois

... et de la COFIN

Autre rapport qui a occupé les députés ce matin, celui de la Commission des finances (COFIN). Cette dernière analyse les comptes de l'Etat de l'exercice fiscal précédent mais également le projet de budget de l'année suivante.

Composée de 15 membres, elle a émis dans son rapport 2023 quatre observations qui ont eu réponse du gouvernement cantonal.

La présidente de la Commission des finances, la députée PLR Florence Gross fait le bilan :

Florence GrossPrésidente de la Commission des finances du Grand Conseil vaudois

Quel visage pour le service civil ?

Autre sujet abordée par la présidente de la Commission des finances, mais cette fois-ci avec sa casquette de députée, le service civil. La députée PLR au Grand Conseil Florence Gross pose des questions au Conseil d'Etat à ce sujet. Elle réagit à la réponse vaudoise à la consultation fédérale sur la modification de la loi fédérale sur le service civil.

Selon elle, le gouvernement cantonal se distancie de la loi proposée au niveau fédéral, souhaitant une plus grande liberté de choix et garantissant ainsi un accès au service civil.

Une décision qui ne convient pas à Florence Gross, députée PLR au Grand Conseil vaudois :

Florence GrossDéputée PLR au Grand Conseil

L'interpellation de la députée PLR arrive en même temps que l'annonce faite ce lundi par le canton : le Conseil d'Etat et les faitières des communes ont ouvert "une phase de négociations" sur la protection civile. Florence Gross se dit heureuse que ce dossier soit sur la table, notamment des communes, pour tenter d'endiguer la problématique de la perte d'effectif.

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Lausanne

La députée verte Séverine Evéquoz annonce sa démission

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Séverine Evéquoz quittera sa fonction de députée au Grand Conseil vaudois au 30 juin prochain (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

La députée vaudoise écologiste Séverine Evéquoz a annoncé mardi sa démission du Grand Conseil au 30 juin prochain. L'ancienne présidente du Parlement (2022-2023) a évoqué de nouveaux défis professionnels, dont une formation en administration publique.

Conseillère communale à Lausanne de 2013 à 2017, Mme Evéquoz a rejoint en 2017 le Grand Conseil, où elle avait été réélue en mars 2022 en obtenant le meilleur score des écologistes dans l'arrondissement de Lausanne. Elle avait accédé à la présidence en juin 2022, devenant la troisième femme de suite à occuper ce poste après Sonya Butera (PS) et Laurence Cretegny (PLR).

Sur le plan professionnel, la native de Chessel, dans le Chablais vaudois, travaille depuis 2019 comme collaboratrice scientifique à l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). La Verte, qui a suivi un apprentissage de fleuriste avant de devenir ingénieure en gestion de la nature, a auparavant travaillé pour la Ville de Lausanne et le Canton de Genève.

En novembre 2022, elle avait échoué à briguer l'investiture pour l'élection fédérale au Conseil des Etats en 2023, s'inclinant devant Raphaël Mahaïm. Mme Evéquoz n'avait pas réussi, non plus, à accéder au Conseil national lors du même scrutin national.

Lors de la même séance de mardi, le député Vert'libéral Jean-François Chapuisat a aussi annoncé sa démission, au 27 juin, après sept années d'activité parlementaire, pour des raisons professionnelles et artistiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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