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Vaud

Masque pour les élèves dès 10 ans dans le canton de Vaud

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La conseillère d'Etat vaudoise Cesla Amarelle a annoncé mardi un renforcement des mesures sanitaires dans les écoles du canton (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le masque sera obligatoire dès mercredi pour les élèves dès la 7e année (10-11 ans) dans le canton de Vaud. Tous les enseignants devront aussi le porter en tout temps à l'intérieur des bâtiments scolaires. Les spectacles de Noël sont annulés.

Jusqu'à présent, le masque était imposé aux élèves et aux enseignants à partir de la 9e année (12-13 ans). Mais la détérioration de la situation épidémiologique a poussé le Conseil d'Etat à muscler les mesures dans les écoles, a-t-il annoncé mardi lors d'un point presse.

Le deuxième cycle primaire (5P-8P) est celui où la hausse des contaminations est actuellement la plus marquée, a expliqué la cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC), Cesla Amarelle. Pour les 5e et 6e années (8-10 ans), l'obligation de se couvrir le bas du visage pourra être décrétée dans un établissement en cas de foyer de Covid, "pour une durée de dix jours en principe".

Camps et voyages sauvés

Une batterie d'autres mesures complète l'extension du port du masque. A l’école obligatoire, les joutes sportives, soirées d’information pour les parents, spectacles ou exposition à l’intention des parents comme les chantées de Noël ne peuvent pas avoir lieu, ni à l’intérieur ni à l’extérieur. Le partage de nourriture est exclu. Les spectacles destinés aux élèves sont autorisés, en limitant les capacités et sans mélanger les classes.

Le même régime prévaut pour le postobligatoire, où les événements festifs organisés par ou pour les élèves sont aussi prohibés.

Les camps et voyages scolaires sont maintenus en respectant les plans de protection établis. "C'est la dernière chose que nous souhaitons retirer, car nous sommes conscients de leur importance dans la vie des élèves", a déclaré Cesla Amarelle.

Le système de remplacement d'enseignants est renforcé. Les stagiaires de la Haute école pédagogique (HEP) pourront prêter main-forte aux classes qui peinent à pallier les absences d'enseignants, qui ont augmenté en raison de la pandémie.

La cheffe du DFJC a lancé un appel "ferme" à respecter les gestes barrières. "Pas de linge au-dessus des lavabos, mais des serviettes en papier", a-t-elle rappelé. "Et des procédures pour le lavage des mains doivent être respectées à l'entrée des salles de classe."

Autotests distribués

Parallèlement, le monitoring est amélioré. Aujourd'hui, les cas de Covid de l'ensemble des élèves des lieux de formation sont répertoriés deux fois par jour par des personnes soumises au secret médical. Lorsque deux élèves sont positifs dans la même classe sur une période de cinq jours consécutifs, une enquête d’entourage et des tests de dépistage ciblés peuvent être effectués.

Désormais, en plus de ce monitoring, dès que quatre élèves seront absents, peu importe la raison, des autotests seront distribués aux élèves de toute la classe. Ils les effectueront à la maison. Si l'autotest est positif, l'élève et l’ensemble de sa fratrie seront mis en quarantaine en attendant qu’un test soit réalisé dans un centre de test. L'équipe de traçage a été étoffée.

Cesla Amarelle a promis de la "tolérance et de la souplesse" pour la mise en oeuvre des nouvelles directives, rendues publiques un jour à l'avance. Tout en remerciant les enseignants, les parents et les élèves pour les efforts fournis, elle a dit espérer que cela permette une rentrée la plus "normale" possible l'année prochaine.

Enfants pas en danger

L'objectif est de limiter la propagation du virus au sein d'une population dont le taux d'immunité est relativement faible, afin de protéger les personnes vulnérables en bout de chaîne, a expliqué le médecin cantonal adjoint Eric Masserey. Aucun enfant n'est hospitalisé et on n'observe pas de syndrome respiratoire sévère chez eux, a-t-il précisé. "Les hospitalisations ont lieu chez les adultes."

Une trentaine de lits de soins intensifs sur les 85 que compte le canton de Vaud sont actuellement occupés par des patients Covid, a précisé Eric Masserey. Et ce chiffre est en hausse. "Le système n'a pas été prévu pour supporter une telle charge", a prévenu le médecin cantonal adjoint.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Football

La SFL critique Grasshopper pour avoir joué avec ses M21 à Lausanne

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Grasshopper s'est présenté dans le huis clos lausannois avec de nombreux joueurs des M21. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Swiss Football League (SFL) a dénoncé les agissements de Grasshopper, qui a aligné ses jeunes joueurs samedi à Lausanne (victoire 3-1). Les M21 zurichois devaient disputer un match de 1ère ligue.

Pour ce dernier match de Super League sans enjeu, le "Rekordmeister" avait fait le choix d'aligner de nombreux M21 à la Tuilière pour préserver ses cadres en vue du barrage de promotion-relégation. Le match aller du barrage est en effet prévu lundi à Aarau.

Cette décision n'a pas plus à la SFL, qui a sévèrement critiqué GC dans un communiqué publié samedi soir. "Le fait que l'équipe M21 du club ne dispute pas un match de 1ère ligue parce que plusieurs joueurs de la relève sont alignés à Lausanne n'est pas compatible avec l'esprit du fair-play ni avec les responsabilités d'un club professionnel", a écrit l'instance.

"Démarche antisportive"

Les M21 des Sauterelles devaient en effet affronter le FC Courtételle samedi à Zurich. Mais GC ne s'est pas présenté et la rencontre s'est soldée par une victoire par forfait des Jurassiens (3-0).

"La situation est particulièrement problématique lorsque cet agissement peut avoir des répercussions sur les décisions sportives d'un championnat. L'intégrité d'une compétition en cours s'en trouve ainsi affectée. La SFL considère cette démarche comme antisportive", peut-on lire dans le communiqué.

La SFL n'a prononcé aucune sanction envers le club zurichois, mais annonce qu'elle adaptera son règlement lors de l'assemblée générale extraordinaire prévue ce lundi. "À l'avenir, l'alignement intentionnel d'une équipe manifestement fortement affaiblie devra pouvoir être sanctionné disciplinairement", a-t-elle fait savoir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La Fête de la nature invite à garder nos yeux grands ouverts

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La 15e édition de la Fête de la nature - du 20 au 25 mai - a choisi son thème. Ce sera "Un oeil sur la nature", avec plus de 300 activités gratuites (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

La Fête de la nature revient la semaine prochaine - du 20 au 25 mai - pour une 15e édition partout en Suisse romande. Autour du thème "Un oeil sur la nature", la manifestation propose plus de 300 activités gratuites.

"Après un thème sur l'écoute de la nature en 2025, nous avons décidé pour cette édition de mobiliser la vue pour mettre en valeur les beautés de la nature. Un oeil sur la nature: ce thème permet une grande diversité d'activités, puisque la nature peut se regarder sous différentes facettes", expliquent les organisateurs.

"Un oeil sur la nature, c'est à la fois une invitation à prendre le temps d'observer ce qui nous entoure et parfois de découvrir des détails invisibles au premier regard. Et c'est également veiller à sa protection, être attentif aux équilibres fragiles et questionner nos pratiques et nos impacts", soulignent-ils.

Plus de 200 partenaires

Parmi les expériences proposées: sorties à l'aube à l'écoute des oiseaux, apprendre à reconnaître les plantes comestibles, explorer la vie des rivières ou des tourbières, observer la nature loupe à la main, apprendre à dessiner la forêt, installer un tunnel à traces ou encore réaliser un mandala de fleurs médicinales et comestibles.

Plus de 200 partenaires oeuvrent avec l'Association de la Fête de la nature durant six jours: parcs naturels régionaux, associations d'envergure nationale ou locale, musées, jardins botaniques, communes, services cantonaux ou encore cercles de sciences naturelles. Des particuliers partagent également leurs connaissances.

Les inscriptions (gratuites) se font sur le site de la manifestation (www.fetedelanature.ch/programme). L'an dernier, ce sont plus de 12'000 personnes qui avaient participé à l'événement.

www.fetedelanature.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur

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A Lausanne, Christiane est devenue la grand-maman de coeur de Victoria. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Dans le canton de Vaud, le projet "Grands-Parents de Coeur" met en relation des seniors qui décident de partager bénévolement de l'affection et du temps avec des enfants qui n'ont pas de lien régulier avec leurs grands-parents. Depuis cinq ans, 25 trios ont ainsi vu le jour. A l'origine de la proposition, le groupe "Etre Grands-Parents... aujourd'hui", faisant partie du Mouvement des Aînés Vaud, recherche encore des seniors pour répondre à la demande.

Lancé en 2020, en pleine période de Covid, le projet a connu un démarrage au ralenti avant de véritablement prendre son essor en 2022 - 2023. "A ce jour, 25 trios (intergénérationnels) se sont formés et l'initiative continue de bien exister. Elle est très appréciée tant par les familles que par les seniors", raconte Marie-Jo Marquis, coordinatrice du projet au Mouvement des Aînés (MdA) Vaud, interrogée par Keystone-ATS.

Les demandes proviennent pour la plupart de la région lausannoise, mais pas uniquement. "La proximité géographique est un facteur essentiel: pour que l'initiative fonctionne, il est important que familles et grands-parents de coeur habitent à une distance raisonnable", souligne la responsable.

Parcours variés

Environ 90% des familles intéressées sont expatriées, et principalement issues de pays européens voisins. Eloignées de leurs proches, elles souhaitent offrir à leurs enfants la richesse d'un lien intergénérationnel. "Plus récemment, des familles d'origine un peu plus éloignée géographiquement mais aussi culturellement ont également fait part de leur intérêt", poursuit Mme Marquis.

Du côté des seniors, tous bénévoles, les profils sont divers. Certains n'ont jamais eu d'enfants et souhaitent vivre cette expérience. D'autres, déjà grands-parents, désirent renouer avec la complicité des premières années. Certains sont des couples, mais la majorité est constituée de femmes "jeunes seniors", entre 63 et 73 ans.

Une septième

A l'instar de Christiane Cavin qui a décidé de s'engager dans l'aventure fin 2024, ses six petits-enfants étant hors du nid. Lors de l'entretien de mise en relation, la septuagénaire a eu un véritable "coup de coeur" pour une maman solo italienne et Victoria, sa fille de quatre ans.

Depuis, elles se retrouvent au moins une fois par semaine, à deux ou à trois, pour une promenade, un repas ou des jeux. "J'adore les petits, j'aime jouer, je prends grand plaisir à ces rencontres", confie-t-elle, se réjouissant de faire désormais partie de la famille élargie.

Cadre souple, mais clair

Les rencontres sont souples et définies d'un commun accord. Au départ, une rencontre hebdomadaire avec les parents permet de poser le cadre, avant que chacun ne trouve son rythme.

"Nous ne remplaçons pas une baby-sitter", explique Christiane Cavin. "Nous rendons volontiers service, mais nous savons aussi dire non. Comme des grands-parents classiques: disponibles, mais pas à disposition". Les seniors impliqués se rencontrent d'ailleurs une fois par année pour échanger sur leurs expériences.

L'âge idéal des enfants se situe autour de 3 à 4 ans au moment de la rencontre. "Les tout-petits exigent en effet une disponibilité physique plus importante, bien que la demande soit là", relate Mme Cavin. Quant aux seniors, ils doivent montrer patte blanche: un extrait du casier judiciaire est en effet requis.

Fin de la subvention

Le projet est soutenu par le programme cantonal Vieillir 2030, dont la subvention court jusqu'à fin 2026. Elle a permis d'engager une accompagnatrice, qui s'occupe de la mise en lien et assure un suivi des trios. "Car, même avec de la bonne volonté, créer un lien de confiance ne va pas toujours de soi", souligne Mme Marquis.

Présente lors des premières rencontres, cette accompagnatrice, Danièle Blaser-Reymond, fait office de filet de sécurité. "Certaines personnes n'arrivent pas à s'exprimer de crainte de blesser ou par retenue. Je suis à disposition en fonction des besoins et en cas de problème", relate-t-elle.

"C'est assez magique quand ça accroche tout de suite", décrit-elle. Au niveau des ratages, elle cite le cas d'une mère dont les enfants, quasi ados, n'étaient pas intéressés.

Son poste est cependant menacé par la fin de l'aide cantonale. "A terme, nous allons devoir trouver de nouveaux financements pour faire vivre ce projet. S'il ne concerne pas des milliers de personnes, il se révèle important pour le "mieux vieillir", note Mme Marquis.

Appel aux retraités bénévoles

Actuellement, la demande des familles dépasse celle des seniors, le projet n'étant peut-être pas suffisamment connu. Le Mouvement des Aînés recherche donc activement de nouveaux papis et mamies de coeur. "L'objectif serait de former une dizaine de nouveaux trios par an", détaille Mme Cavin.

Par crainte d'être surchargés, certains hésitent à se lancer. Mais quand la relation fonctionne, les liens deviennent forts: certains grands-parents de coeur sont invités à Noël ou figurent même sur l'arbre généalogique, glisse Mme Marquis. Preuve que ces rencontres peuvent, au fil du temps, devenir de véritables histoires de famille.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Loi sur l'énergie vaudoise: échec de l'UDC

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Le référendum de l'UDC contre la loi vaudoise sur l'énergie n'a pas abouti (image symbolique) (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le référendum de l'UDC vaudoise contre la loi cantonale sur l'énergie n'a pas abouti. Le parti, qui était le seul à porter ce référendum, a récolté 11'362 signatures en 60 jours, alors qu'il en fallait 12'000 pour soumettre cet objet au peuple.

"Les menaces claires sur le pouvoir d'achat des Vaudois n'ont pas suffi pour permettre l'aboutissement du référendum", a annoncé mercredi soir l'UDC vaudoise dans un communiqué.

Face à cette réforme "coûteuse et bureaucratique", le parti estimait que la population devait pouvoir se prononcer. Alors que la récolte de signatures a échoué de peu, l'UDC dit aussi regretter "le désistement de dernière minute des milieux économiques qui se sont tristement contentés d'une mauvaise loi."

Cette révision de la loi a été validée en février dernier par le Grand Conseil, au terme d'un débat marathon (9 séances). Seule l'UDC et quelques voix isolées au PLR s'étaient opposées lors du vote final.

Cette réforme renforce le cadre légal pour accélérer la transition énergétique. Avec comme but: tendre vers la neutralité carbone en 2050, objectif du Plan climat vaudois, ainsi que vers plus de souveraineté énergétique pour le canton.

La nouvelle loi vise par exemple à développer le recours aux énergies renouvelables locales. Elle acte aussi la fin du chauffage fossile (mazout, gaz, charbon). Elle oblige également à assainir énergétiquement les bâtiments de plus de 750 m2 (grands propriétaires).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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