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Vaud

Des assouplissements dans le canton de Vaud pour le sport et la culture

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(Image prétexte ©KEYSTONE/DPA/Sven Hoppe)

Le Conseil d’Etat vaudois assouplit les mesures destinées à lutter contre la Covid. Dès minuit, il autorise la pratique de sports individuels à l’intérieur sous réserve d’un espace suffisant. Dans le domaine culturel, les répétitions en groupes d'au maximum 30 personnes sont permises.

Si les théâtres et les salles de concerts sont fermés, il est capital que les professionnels de la culture puissent, moyennant l’observation de mesures sanitaires strictes, continuer à exercer leur métier, écrit le gouvernement mercredi dans un communiqué. Ces mesures comprennent notamment le port du masque et l’espace nécessaire selon les activités.

Pour le chant (chœurs ou solistes), les répétitions ne sont admises que si le plan de protection est adapté. Les organisateurs de répétitions professionnelles doivent tenir une liste des personnes présentes.

Yoga, badminton ou cheval en salle

Côté sport, pour ceux qui occasionnent des déplacements et une dépense physique intense, l’espace individuel doit être en permanence équivalent à 15 m2. En revanche, cette limite est abaissée à 4 m2, lorsque la pratique est statique et ne suscite pas d’efforts importants.

Il sera donc désormais possible de jouer au tennis, au badminton ou de monter à cheval en salle, dans les halles adaptées ou dans des manèges fermés. Il sera également possible de participer à un cours de yoga ou de pilates en présentiel.

Cet assouplissement permet aux coaches sportifs et professeurs de sport de reprendre leurs activités. Les infrastructures nécessaires pourront dès lors être ouvertes, à condition de respecter les distances et espaces susmentionnés.

Fitness en individuel

Les fitness pourront ainsi rouvrir pour des entraînements individuels. En revanche, les cours collectifs restent proscrits tant qu'ils dépassent cinq personnes, a précisé Philippe Leuba, conseiller d'Etat en charge de l'économie, à Keystone-ATS.

L'arrêté d’application relatif aux mesures destinées à lutter contre le Covid a été modifié en ce sens, précise le communiqué.

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1 commentaire

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  1. Juno

    18 novembre 2020 à 22:32

    Est pour les sport de conctat sont il autorise.

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Vaud

Yverdon : "Sports 5" mis à l'enquête ce vendredi

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Les travaux du complexe "Sports 5" devrait commencer mi-2021. (©LFM/EMILIEN VERDON).

Nouvelle étape pour le projet "Sports 5" d’Yverdon-les-Bains. Le nouveau complexe est mis à l’enquête ce vendredi. Le site prendra place dans le nouveau quartier Gare-Lac.

Mariage de sport et culture sur une friche industrielle. C’est ainsi qu’a été présenté le projet "Sports 5" d’Yverdon. Objectif: réaménager un terrain racheté en 2016, situé à côté du stade, avec la volonté de le transformer en une nouvelle zone de vie.

Selon Jean-Daniel Carrard, syndic de la ville, les futurs visiteurs auront l’embarra du choix parmi les activités proposées:

Jean-Daniel Carrard
Syndic d'Yverdon-les-Bains
Jean-Daniel Carrard Syndic d'Yverdon-les-Bains

Le financement du projet est estimé à 5,5 millions par la ville et 26,2 pour le partenaire privé Mario di Pietrantonio, président du club de foot d’Yverdon. Les travaux devraient débuter mi-2021.

Avec "Sports 5", la volonté est claire. Il faut redynamiser Yverdon selon Jean-Daniel Carrard:

Jean-Daniel Carrard
Syndic d'Yverdon-les-Bains
Jean-Daniel Carrard Syndic d'Yverdon-les-Bains

Le  complexe en quelques illustrations

Le complexe mariera le sport et la culture (©DR).

>> À lire également: un stade rénové et un quartier des arts et des sports

Selon des prévisions optimistes, "Sports 5" pourrait ouvrir partiellement ses portes à la fin 2022. A noter encore qu’une fois le permis de construire obtenu, et avant le premier coup de pioche, les citoyens d’Yverdon-les-Bains seront invités à participer à la recherche d’un nouveau nom pour le complexe.

 

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Lausanne

L'emblématique Capitole à Lausanne vend ses 869 sièges

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Les sièges du Cinéma Capitole, datant de 1981, sont vendus au prix de 100 francs l'unité, avec un prix dégressif lors d'achats de lots. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'emblématique cinéma Capitole à Lausanne, qui a récemment fermé ses portes au public pour entamer d'importants travaux de rénovation, met en vente dès jeudi ses 869 sièges. Les bénéfices de cette vente seront versés aux cinémas indépendants lausannois, tous touchés par la crise liée à la pandémie du coronavirus, a indiqué la Ville de Lausanne.

Les sièges, datant de 1981, sont vendus au prix de 100 francs l'unité, avec un prix dégressif lors d'achats de lots. Il est également possible de choisir l'option de "soutien" au prix de 150 francs, explique la Municipalité. La vente débute en ligne ce jeudi.

"Le public a ainsi l'opportunité d'acquérir un pan de l'histoire cinématographique lausannoise tout en apportant son soutien au cinéma indépendant", commentent les autorités lausannoises. Les sièges seront remplacés dans le cadre des travaux de réfection, dans le respect des caractéristiques du lieu, précisent-elles.

Une salle datant de 1928

Pour rappel, la Ville de Lausanne a racheté le Capitole en 2010, plus grand cinéma de Suisse encore en activité (ouvert en 1928), afin de conserver ce monument historique et patrimonial. Elle en a confié la gestion à la Cinémathèque suisse.

Les travaux de rénovation menés par la Ville et la Fondation Capitole permettront à ce lieu culturel emblématique de retrouver son éclat d'antan et d'accueillir un plus large public pour devenir la nouvelle Maison du cinéma et vitrine de la Cinémathèque suisse.

Ils incluront notamment la remise aux normes et la restauration des éléments architecturaux et décoratifs historiques, un aménagement d'espaces publics (cafés, boutique spécialisée, médiathèque) et la construction d'une deuxième salle en sous-sol qui permettra une exploitation quotidienne en parallèle de l'usage événementiel de la grande salle.

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Vaud

L'Hôpital ophtalmique Jules-Gonin ouvre une antenne à Rennaz

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L'Hôpital ophtalmique Jules-Gonin à Lausanne ouvre une antenne à l'Hôpital Riviera Chablais (HRC) à Rennaz. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Hôpital ophtalmique Jules-Gonin à Lausanne ouvre une antenne à l'Hôpital Riviera Chablais (HRC) à Rennaz. Les deux établissements ont signé une convention de collaboration, indiquent-ils jeudi. Une consultation de neuro-ophtalmologie et d'imagerie spécialisée au sein de l'Espace Santé Rennaz (ESR) sera ouverte tous les jeudis.

"Je me réjouis de cette antenne qui offre aux patients neurologiques une expertise complémentaire pour le diagnostic et le suivi de pathologies neurologiques qui s'exprime au niveau de l’œil", a commenté Gabrielle Di Virgilio, responsable de l'unité de neurologie de l'HRC, citée dans un communiqué.

La consultation de neuro-ophtalmologie est complétée d'un service d'imagerie oculaire au sein même de l'Hôpital de Rennaz, à disposition des médecins de l'HRC ainsi que des ophtalmologues et neurologues de la région, précise-t-on. Les examens sont réalisés par les photographes spécialisés de l'Hôpital ophtalmique et incluent des photos de fond d'œil à angle large, de la tomographie par cohérence optique (OCT) et des angiographies rétiniennes.

L'Hôpital Jules-Gonin offre également une prise en charge pluridisciplinaire en réadaptation basse vision à la population malvoyante et aveugle de la région du Chablais, ajoute encore le communiqué. Ses ergothérapeutes et optométristes spécialisés évaluent l'impact du déficit visuel sur les activités de la vie quotidienne, proposent des mesures de réadaptation, des moyens auxiliaires et optiques, un appui social ainsi qu'une orientation des personnes dans le réseau sanitaire de la région.

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Vaud

Vaud remanie ses projets de décharges

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Les conseillères d'Etat vaudoise Béatrice Métraux, gauche, et Christelle Luisier Brodard, droite, présentent la révision du Plan de gestion des déchets. (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Vers une gestion responsable des déchets vaudois. Le Conseil d’Etat a présenté ce jeudi la révision de son plan cantonal de gestion des déchets. Il s’agit notamment d’éviter une pénurie des lieux de stockage dans les prochaines années.

Les deux décharges utilisées actuellement pour les scories issues des usines d’incinération devraient arriver au bout de leur capacité d’ici 2023/2024. Pour espérer une baisse des volumes, Vaud veut notamment renforcer le tri des déchets concernés. La conseillère d’Etat en charge de l’environnement, Béatrice Métraux:

Béatrice Métraux
Conseillère d'Etat, VD
Béatrice Métraux Conseillère d'Etat, VD

Par ailleurs, pour renforcer les capacités de stockage, deux nouvelles décharges devraient voir le jour à Grandson et sur les communes de Daillens et Oulens-sous-Echallens. Elles pourront accueillir les déchets de chantiers et les résidus d’incinération. Ces projets, présentés en 2016, ont déjà suscité de nombreuses oppositions:

Béatrice Métraux
Conseillère d'Etat, VD
Béatrice Métraux Conseillère d'Etat, VD

Avec cette relance de la procédure, l’Etat compte expliquer au mieux les enjeux à la population. La conseillère d’Etat en charge du territoire, Christelle Luisier Brocard:

Christelle Luisier Brodard
Conseillère d'Etat, VD
Christelle Luisier Brodard Conseillère d'Etat, VD

Les nouveaux plans d’affectations cantonaux devraient être finalisés d’ici le mois de mai. Le nouveau projet sera ensuite soumis à l'enquête publique. Autre nouveauté par rapport à la mouture de 2016, le Plan cantonal de gestion des déchets (PGD) précise la collaboration avec les autres cantons. La capacité pour cette entraide cantonale a été fixée à 40% des besoins vaudois.

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Vaud

Elle harcelait les centrales téléphoniques du CHUV et des polices

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La femme avait pris l'habitude d'appeler jusqu'à plusieurs centaines de fois par jour des standards du CHUV, mais aussi des centrales d'engagement de la Police municipale de Lausanne et des polices de l'Est et de l'Ouest lausannois. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une femme qui appelait des centaines de fois par jour les centrales téléphoniques du CHUV et des polices de la région lausannoise doit rester en détention pour motif de sûreté. Le Tribunal fédéral rejette son recours contre la décision de la justice vaudoise.

La recourante a été condamnée en septembre dernier pour fausse alerte et insoumission notamment, à une peine de 9 mois de prison. La décision a fait l'objet d'un appel. L'exécution a été suspendue en faveur d'un traitement institutionnel dans un établissement psycho-social. En attendant, elle a été maintenue en détention pour motif de sûreté.

Entre avril 2018 et février 2019, la femme avait pris l'habitude d'appeler jusqu'à plusieurs centaines de fois par jour des standards du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Elle procédait de même avec les centrales d'engagement de la Police municipale de Lausanne et des polices de l'Est et de l'Ouest lausannois.

Trouble des impulsions

L'expertise psychiatrique a révélé que l'intéressée souffrait d'un trouble mixte de la personnalité ainsi que d'un trouble des habitudes et des impulsions. Outre un traitement psychothérapeutique de fond, l'expert préconisait une prise en charge dans un établissement psycho-social.

Dans un arrêt publié jeudi, le Tribunal fédéral rappelle que la détention pour motif de sûreté peut être ordonnée lorsque la réitération d'infractions graves est sérieusement à craindre. Il se rallie à l'appréciation de la justice vaudoise quant à la gravité: la saturation des lignes de la police et des hôpitaux est susceptible d'empêcher la réception de véritables appels d'urgence.

Le risque de réitération est aussi réalisé dans la mesure où la recourante, incarcérée à la prison de la Tuilière, tend aussi à appeler sans cesse la centrale de l'établissement. Les juges de Mon Repos estiment aussi que le principe de proportionnalité est respecté en l'espèce: bien que le jugement de première instance soit contesté, la durée de détention de la recourante reste pour le moment proportionnée à la peine qu'elle risque.

Les alternatives proposées par l'intéressée - libération immédiate avec suivi ambulatoire ou transfert à la prison de Champ-Dollon - ne convainquent pas non plus la 1ère Cour de droit public. Rien ne permet d'établir que ces solutions seraient plus indiquées. (arrêt 1B_545/2020 du 18 novembre 2020)

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