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Mario fête ses 35 ans avec un Mario Kart en réalité virtuelle

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©NINTENDO

Cette année, à l’occasion de la sortie du jeu Super Mario Bros en 1985 sur Famicom au Japon (la NES chez nous), on fête les 35 ans de Mario! Année anniversaire, et donc année surprise pour Nintendo qui nous a annoncé plein de nouveautés pour ces prochains jours.

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Mario Kart Live Home Circuit - 4 septembre 2020
C'est par là - Tous en ligne Mario Kart Live Home Circuit - 4 septembre 2020

Enfin «nouveauté», beaucoup de remakes surtout. Ils prennent de vieux jeux, les maquillent pour qu’ils fassent plus 2020 et qu'ils fonctionnent sur les nouvelles consoles et basta.

C'est ce qui est prévu avec le jeu «Super Mario 3D all-Stars» qui sera disponible le 18 septembre. 3 jeux d’époque remis au goût du jour: «Super Mario 64» classique de la Nintendo64, «Super Mario Sunshine» de l'époque de la GameCube et «Super Mario Galaxy» sorti sur la Nintendo Wii. Je suis un peu ronchon mais en fait, c’est un bon plan pour pouvoir se refaire des dimanches pluvieux nostalgiques devant la console. Le jeu sera par contre uniquement disponible en édition limitée jusqu’au 31 mars 2021.

Mais il y a quand même du nouveau!

On peut jouer la carte de la nostalgie sans oublier les principes de base de chez Nintendo: pour faire un max d'argent, faut vendre un max de trucs aux enfants!

Cette année, votre prochain crédit s’appelle «Mario Kart Live Home Circuit»! Le principe: vous achetez une sorte de voiture télécommandée dans laquelle il y a une petite caméra. et vous pourrez jouer en vrai autour de la table basse mais aussi sur la console en réalité augmentée.

Et le mais?

Pour que le jeu fonctionne, il faut utiliser les portiques dédiés, typiquement le genre d'accessoire qui va casser, rendant le jeu inutile jusqu’à ce que vous en rachetiez.

le pack coûtera 99.99$ et sera également disponible en version «Luigi» (on imagine déjà les mille versions dérivées qu'ils vont pouvoir sortir)

La boîte, qui comprend une voiture téléguidée, 4 portiques, 2 marqueurs et un câble de recharge coûtera 99.99 dollars. Donc exactement 125.- une fois l’échelle de conversion «comment plumer les pigeons suisses» appliquée. C’est quand même cher... Et dernier point, il faut bien que tout ce petit monde communique. La manette va donc envoyer les infos à la console qui les enverra à la voiturette qui est occupée à passer sous le canapé et à être pourchassée par le chat. Idem dans l'autre sens pour l'image qui est filmée par la caméra. Ce qui me rend un peu perplexe pour la latence et la jouabilité finale...

Mais!

On a tellement hâte de pouvoir tester ça! Imaginez les circuits fous que vous allez pouvoir créer chez vous!!! En plus la vidéo promotionnelle (à voir ci-dessous) donne super envie!!!!!!

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Libérer la parole dans les médias, l'objectif de SwissMediaToo

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image d'illustration - (©LFM/DAN RIBEIRO)

Depuis la publication de l'article La RTS, Darius Rochebin et la loi du silence dans le quotidien Le Temps, les langues se délient tant au sein de la Radio-Télévision Suisse que dans d'autres médias. Et certains faits que l'on pouvait penser être isolés se révèlent être beaucoup plus systémiques.

D'abord au sein des locaux de la RTS, à Lausanne et Genève, puis chez la Radio-Télévision Suisse italienne (RSI), les témoignages affluent désormais de l'ensemble des groupes de médias.

>> À lire également : Accusations de harcèlement également à la RSI

Le vendredi 20 novembre 2020, c'est sur Instagram que le public romand découvre le compte SwissMediaToo. Un nom qui joue sur celui du mouvement MeToo et que l'on pourrait traduire par «Les médias suisses aussi». Puisque c'est ce dont il est question. Le compte anonyme est animé par le collectif RTS du 14 juin et a pour objectif de mettre en avant toutes les formes d'oppression dans les médias du pays.

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qu'on retrouve dans le compte SwissMediaToo?
Collectif RTS du 14 juin Qu'est-ce qu'on retrouve dans le compte SwissMediaToo?

[Lire le son: Alors en fait sur ce compte, on retrouve des phrases que des témoins ont entendu, qu'ils ont vécu. Ça relève du sexisme, ça relève du racisme, ça relève de la discrimination en tout genre, du harcèlement, de l'abus de pouvoir. Enfin de tout un environnement toxique qui existe dans le monde du travail.
Et en fait, les premiers témoignages et la majorité des témoignages à l’heure actuelle ont été entendu dans le cadre de la RTS. Après une première récolte de témoignage suite aux révélations dans l'histoire du Temps, on a été très surprise de la réaction de ceux à l’interne qui disaient qu’ils n’étaient pas au courant.
On s’est dit « ce n'est pas possible d'entendre que les gens ne sont pas au courant » alors que quand on travaille dans cette entreprise tout le monde s'en rend compte, tout le monde le sait, tout le monde l'entend, on en parle, on partage. On s’est dit: « Il faut qu'on dénonce, il faut qu’on puisse le dénoncer comme ça plus personne ne peut dire qu'ils sont pas au courant.
Donc on a récolté des témoignages, on les a affichés à l'interne et c'est une partie de ces témoignages qu'on retrouve sur le compte. Ils vont arriver tous au fur et à mesure. Donc ce compte, il participe vraiment à la libération de la parole, d'abord au sein de la RTS, mais ensuite au sein des médias en général. Puisqu’on a ouvert la récolte des témoignages à tous les autres médias en Suisse. Et on a reçu des dizaines de témoignages déjà, alors que le compte n’est ouvert que depuis quelques jours. C’est pour ça qu’on se rend compte que ce compte est nécessaire. Qu’il y a un vrai besoin social de parler pour faire changer les choses.]


Au fil des images postées sur le compte SwissMediaToo, on découvre des phrases prononcées et entendues dans les locaux des médias romands. Qu'est-ce qui a le plus choqué le collectif?

La quantité de témoignages reçus nous a choqué

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qui est le plus révoltant dans les témoignages reçus?
Collectif RTS du 14 juin Qu'est-ce qui est le plus révoltant dans les témoignages reçus?

[Lire le son: La quantité de témoignages reçus nous a choqué. Mais alors vraiment! Parce qu’on est vraiment submergé de témoignages. De l’interne et de l'externe. Il y en a des extrêmement violents et de très virulent.
Ils relèvent à peu près tous, soit de l'infantilisation des gens et des femmes, soit de la sexualisation, soit de l’objectification. Donc, quelque part, c'est choquant, mais en même temps, on est habituée à entendre ce genre de remarque.
Si je devais en retenir un, qui vraiment me reste dans la tête, c'est le témoignage d’une dame qui dit qu'elle était enceinte. Elle va aux toilettes et elle se rend compte qu'elle est en train de commencer une fausse-couche, alors qu'elle est en train de travailler. Elle va le dire à ses chefs et la seule réponse qu'elle a reçu de la part de ses chefs, c'est « bon bah rentre chez toi alors ». Aucun mot bienveillant, rien. Aucune inquiétude rien du tout.
Ce qui me choque dans celle-ci, c’est vraiment une déshumanisation totale et complète. C’est pas une question de maux de femme ici. C’est une question d’empathie envers l’humain qui est en face de soi. Celle-là me reste dans la tête comme particulièrement violente, mais en vrai, elles sont toutes terribles. Elles sont toutes dures.]

Le collectif qui continue à recevoir des témoignages a choisi de créer un compte Instagram pour les partager. Pourquoi avoir fait ce choix?

Collectif RTS du 14 juin
Pourquoi avoir choisi de créer SwissMediaToo sur Instagram?
Collectif RTS du 14 juin Pourquoi avoir choisi de créer SwissMediaToo sur Instagram?

[Lire le son: Pour nous, ça a de suite été très clair qu’Instagram s’imposait comme réseau social pour ce type de compte. Ça s’est déjà fait, il y en a déjà d'autres. En France, il y a « Balance ton stage », « Balance ton média », « Paye ton tournage », « Paye ta blouse ». Dans le milieu de la restauration, il y a aussi « Je dis non, chef! ». Donc c'est vraiment là que cette lutte se fait contre les violences sexistes, les discriminations, contre tous types de pression. C’est vraiment le réseau social qui s'impose et c'est le moyen de parler aujourd'hui au plus grand nombre à travers ce réseau qu’on pourrait presque dire réseau militant. 
Et puis ces affichettes qu'on avait préparées pour afficher partout dans les locaux de la RTS à Genève et à Lausanne, se prêtaient aussi beaucoup au niveau graphique et visuel à ce réseau social qu’est Instagram.]

Outre le choix de la plateforme, il reste la question de l'anonymat. Une personne qui aura souffert sur son lieu de travail aura-t-elle réellement le courage d'envoyer un message sur une plateforme non-sécurisée, à une équipe non-identifiée (le compte ne revendique pas de propriétaire)? Ces personnes qui témoignent, ne risquent-elles pas des représailles si, malgré les efforts fournis par le collectif, on venait à les reconnaître? L'équipe du compte reconnaît être tributaire des mesures de sécurité implémentées par l'application, propriété de Facebook.

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qui est mis en place pour garantir l'anonymat des personnes qui témoignent?
Collectif RTS du 14 juin Qu'est-ce qui est mis en place pour garantir l'anonymat des personnes qui témoignent?

[Lire le son: C'est clair que si le site Internet de la Maison-Blanche peut être piraté, probablement qu'Instagram aussi. On dépend, avec ce compte, des paramètres de sécurité d'Instagram. 
Pour nous ce qui compte, c'est de protéger les gens, en anonymisant au maximum leurs témoignages. C’est-à-dire en indiquant aucun nom, aucune date, et en mentionnant une position hiérarchique seulement si elle est vraiment nécessaire, pour comprendre le jeu de pouvoirs qui a pu s'installer entre deux personnes.
Quand on reçoit un témoignage sur le compte, on va demander à la personne si elle accepte qu'on le partage sur Instagram avec la même mise en pages que les autres témoignages qui sont déjà publiés. On lui demande si elle est d'accord de citer le nom du média ou de l'entreprise dans laquelle les faits se sont produits. Et on lui garantit évidemment un complet anonymat et une confidentialité stricte des échanges.
Après, c'est sûr qu’il y a certaines paroles, certains mots, certaines situations qui vont pouvoir être reconnaissables, soit par l'agresseur, le harceleur ou la harceleuse, soit par des collègues qui ont pu être témoin de la scène.
L’idée que ça puisse avoir des conséquences, au quotidien, sur l'environnement professionnel de la personne, c'est effrayant. C’est vraiment cette peur qui, jusqu'ici souvent, a bloqué la parole. Et la force de la libération de la parole, c’est d'estomper cette peur. En montrant que les victimes sont en grand nombre et que ce n'est pas elles qui sont en tort, mais ce sont bien ces comportements des agresseurs et harceleurs. Et ce sont eux, qui devraient craindre, dans leur environnement professionnel, pour leurs travails. Non pas les personnes qui sont retrouvées dans une situation de victimes.]

En quelques jours seulement, le compte SwissMediaToo cumule non seulement de nombreux abonnés (plus de 4'500 au moment de la rédaction de cet article), mais aussi pléthore de témoignages, postés au compte-goutte par l'équipe du collectif collectif RTS du 14 juin. Un engouement qui prouve que le problème n'est pas isolé aux locaux de la SSR mais est bien plus systémique que cela. Le collectif ne pense-t-il pas qu'en exposant cette universalité, on excuse le comportement des cas à l'origine de la libération de cette prise de parole?

LA SSR se doit d'être exemplaire et force est de constater qu'on en est loin.

Collectif RTS du 14 juin
À prouver que c'est un problème systémique, est-ce qu'on excuse par le comportement de la SSR?
Collectif RTS du 14 juin À prouver que c'est un problème systémique, est-ce qu'on excuse par le comportement de la SSR?

[Lire le son: Alors non, là-dessus, on n'est pas du tout d'accord. Oui, le patriarcat, c'est quelque chose de systémique, mais ce n’est pas une excuse. Au contraire!
C’est quand même des problèmes dont on parle depuis longtemps. Le harcèlement, le sexisme, la discrimination… Et c’est nous, les médias, qui sommes au front pour parler de ces changements de société, pour dénoncer. On fait ça depuis des années. Le mouvement MeToo, c’était il y a plus de 5 ans. On en a parlé en long et en large. Donc, nous, on trouve qu’à ce niveau-là, la SSR est d'autant plus responsable en fait. Elle ne peut pas dire qu'elle ne savait pas. Elle ne peut pas dire que ces choses n'arrivent pas chez nous, etc. L’entreprise aurait dû faire une introspection déjà il y a plusieurs années. Elle ne l’a pas faite. Donc on regrette de constater que ça n'a pas été fait et qu'il est vraiment temps que ça se fasse.
Donc le but de la libération de la parole, c'est d’amener ces introspections et d’amener ces changements. Justement, la SSR doit être exemplaire. C’est une entreprise de média, publique qui se veut démocratique. Elle doit être exemplaire à ce niveau-là. Mais force est de constater que pour l’instant, on en est loin.]

Si l'enquête publiée par Le Temps a lancé une investigation à l'interne sur le comportement des cadres cités ainsi que l'ouverture d'une enquête visant à renforcer le dispositif en place contre le harcèlement au travail, le mouvement de libération de la parole amorcé par le compte Instagram pourrait amener à de nouvelles affaires. Quel est le futur pour ces témoignages rapportés sur le réseau social?

Collectif RTS du 14 juin
Que va-t-il advenir de ces témoignages?
Collectif RTS du 14 juin Que va-t-il advenir de ces témoignages?

[Lire le son: Notre but, c'est la libération de la parole. Il y a ce tabou du sexisme, du harcèlement qui tombe. Qu'on puisse enfin se mettre autour de la table et avoir un terrain d'entente sur les conditions de travail, qui sont compliquées, de part le sexisme, de part la discrimination, de part le harcèlement.
Après, évidemment, on ne peut pas porter plainte au nom des autres. On ne peut pas. On est là pour recueillir les témoignages de sexisme ordinaire déjà, les cas graves de harcèlement sexuel, etc. Pour l'instant, nous, on ne cherche pas à faire une class-action contre les médias. Non, ça, ce sont les gens au niveau individuel qui doivent le faire ou se regrouper dans une association pour faire une plainte commune. Nous, ce n’est pas notre démarche.
Notre démarche, c'est de susciter le débat, c'est de libérer la parole et c'est d’encourager tous ceux qui ont vécu des situations de discrimination, de sexisme, de racisme, dans le monde des médias de parler et de se regrouper pour dire que ce n'est plus acceptable. Nous, on ne se situe pas sur le plan juridique. Ça, c'est clair.]

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On a pu tester la nouvelle montre connectée Huawei Watch GT 2 Pro

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La montre connectée Huawei Watch GT 2 Pro en action sur les pistes de ski (@HUAWEI)

Le constructeur chinois est un acteur de plus en plus important dans le monde de l'électronique grand public. La preuve avec ce nouveau modèle de montre connectée qui frôle le 10/10.

C'est par là - Tous en ligne
La nouvelle Huawei Watch GT 2 Pro - 28 octobre 2020
C'est par là - Tous en ligne La nouvelle Huawei Watch GT 2 Pro - 28 octobre 2020

J’ai pu, quelques semaines avant sa sortie, tester la nouvelle montre connectée signée Huawei, la Watch GT2 Pro. Alors pour situer un peu mon test, il faut savoir que les montres connectées je connais bien puisque j'en porte depuis quelques années. Mais mon choix s'est porté pour les modèles d'Apple. Alors c’était avec beaucoup de curiosité que j’ai accepté, quand on m’a proposé de tester cette montre.

À quoi sert une montre connectée?

Tout dépend de l'utilisation voulue. Pour certains, c’est un moyen de mesurer leurs données de santé comme le rythme cardiaque, le nombre de pas effectué chaque jour ou encore le rythme du sommeil. Pour les sportifs, c’est le moyen de mesurer leurs performances dans un large choix de type de sport (marche sportive, ski, jogging, etc...). Et pour les gens comme moi, c’est un moyen d’avoir l’heure sur le poignet et encore de recevoir et gérer mes notifications sans avoir à ouvrir mon téléphone.

Et cette montre Huawei elle t’a plu?

Oui… et non. Pour le côté positif, il y a le design qui est vraiment très classe et qui correspond aux codes d’une jolie montre et pas d’un gadget ou d'un jouet. Autre point super positif: la batterie!

Je me suis habitué, avec mon Apple Watch, à avoir une autonomie d’un jour, voire deux si j’ai de la chance. La GT 2 Pro propose une autonomie de 14 jours! Oui, deux semaines sans avoir à la recharger. En activant le mode avec l’écran toujours allumé, la montre prévient que cela risque de réduire l'autonomie de moitié… mais ça reste quand même une semaine avant de devoir la recharger!

Du côté des fonctions?

J’ai particulièrement apprécié le suivi du sommeil «TruSleep» qui fonctionne très bien, les différentes options de personnalisation rendent la montre vraiment unique et, je n’ai pas pu le tester parce que je ne fais pas partie de ces gens-là, les options pour le suivi sportif sont très intéressantes. Notamment l’option “Trajet de retour” qui permettra à celles et ceux qui courent sans but en forêt d’être guidé pour retourner à la case départ grâce au GPS embarqué dans la montre. Au total, la Huawei Watch GT 2 Pro propose plus de 100 suivis sportifs.

Au final, on l’achète?

Si vous avez un téléphone Huawei et que vous êtes à la recherche d’une smartwatch, sans hésiter!

Je l’ai, pour ma part, testé couplée à un iPhone et, même si ça marche dans son ensemble, la gestion des notifications c’est pas terrible et on sent qu’il manque à la montre un petit quelque chose pour vraiment donner son plein potentiel. Mais pour le prix, et surtout comparé à la concurrence, on en a pour son argent puisque la Huawei Watch GT 2 Pro est vendue à seulement frs. 268.- avec le bracelet en cuir, frs. 14.- moins cher si vous optez pour le bracelet en plastique.

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Ligne24.ch : Un audioguide lausannois créé par NexSwiss

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(©NEXSWISS/LIGNE24.ch)

NexSwiss est une startup lausannoise co-fondée par Joel Iunius, Nerea Garcia Vazquez, David Netter, Jordan Brocario et Youssef Khribeche. Active dans le domaine du service informatique aux entreprises et aux privés, elle vient de développer Ligne24.ch qui est actuellement en phase de test à Lausanne.

C'est par là - Tous en ligne
NexSwiss développe Ligne24.ch - 15 octobre 2020
C'est par là - Tous en ligne NexSwiss développe Ligne24.ch - 15 octobre 2020

De manière très vulgarisée, Ligne24 propose un audio-guide interactif qui permet d’en apprendre plus sur ce qui se trouve le long du trajet de la ligne 24 des Transports Publics lausannois. Une idée qui a germé dans l'esprit de Joel et d'une amie lors d'un voyage à Londres.

On a tous déjà eu une idée comme ça, une idée qu’on trouve révolutionnaire, géniale et qui nous rendra riche à coup sûr. La différence, c’est qu’en rentrant, plutôt que d'oublier l'idée et de passer à autre chose, l’équipe de NexSwiss s’y attèle et va développer la première version du CityTourPlayer. Basée sur une vidéo Youtube, l'équipe lausannoise va developper un script qui permet de naviguer dans la vidéo en se basant sur la position GPS de l'utilisateur.

Le projet est né

Le CityTourPlayer fonctionne, il est en ligne et on peut l’utiliser. Mais NexSwiss a besoin d’utilisateurs pour essayer l’audioguide. Ils vont alors à la rencontre des TL pour développer une première version bêta, le long de la ligne 24 à Lausanne.

Concrètement, sur Ligne24.ch, vous en apprendrez plus sur les monuments, parcs, et autres points d'intérêts que vous allez découvrir lors de votre trajet de bus. Un trajet qu'on peux aussi faire de manière virtuelle, mais c'est toujours plus sympa de se rendre sur place avec ses écouteurs et son smartphone et de se faire guider comme un touriste à la découverte de sa propre région.

Rendez-vous dès maintenant sur ligne24.ch ou mieux encore, scannez les QR codes disponibles sur les panneaux d'affichages des arrêts de la Ligne 24. Bonne découverte!

Découvrez l'entretien complet avec Joel Iunius enregistré le 13 octobre 2020 dans nos bureaux de Lausanne:

Joel Iunius
NexSwiss - Ligne24.ch
Joel Iunius  NexSwiss - Ligne24.ch

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Découvrez les nouveaux modèles d'iPhone présenté par Apple

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©KEYSTONE/EPA/BROOKS KRAFT/APPLE INC.

Le mardi 13 octobre à 19h (heure suisse), Apple a diffusé une conférence de presse suivie par plusieurs milliers de personnes. L'origine de ce rassemblement numérique? La keynote d'Octobre et l'annonce des nouveaux iPhone 12 ainsi que du tout nouveau HomePod Mini.

C'est par là - Tous en ligne
Apple présente ses nouveaux produits - 14 octobre 2020
C'est par là - Tous en ligne Apple présente ses nouveaux produits - 14 octobre 2020

Commençons avec les 4 nouveaux iPhone présentés. oui, 4!

Un iPhone 12 "standard", un iPhone 12 Mini qui a un format… mini, un iPhone 12 Pro avec des fonctions plus évoluées et un iPhone 12 Pro Max, qui est le téléphone gros format de la nouvelle gamme. Mais même s'il y a beaucoup de nouveaux téléphones, leurs entrailles sont très similaires. Ils sont notamment tous connecté avec la 5G!

Apple mise sur la 5G sur l'entier de la gamme de ses nouveaux téléphones ©KEYSTONE/EPA/BROOKS KRAFT/APPLE INC.

iPhone mise sur la technologie 5G

Sans entrer dans le débat de la 5G. Les nouveaux iPhone seront équipés d’antennes capable de communiquer en 3G, 4G et 5G. Le téléphone saura analyser le besoin en vitesse de l'utilisateur. Si la charge sur le réseau n'est pas très forte, le téléphone utilisera la connexion 4G (moins gourmande en ressource et batterie). Dès qu'un gros téléchargement est détecté, ou si le téléphone se trouve dans un espace où les antennes sont surchargées, il passera en mode 5G.

On peut très bien vivre sans. Mais la possibilité d'accéder à la 5G est intéressante pour un téléphone qu'on va garder à priori 3-4 voire 5 ans, et qui coûte pas loin (voire plus) d'un millier de francs. Puisque, à priori, si aujourd'hui on n'en a pas besoin, on peut facilement imaginer que dans 5 ans, l’infrastructure 5G sera plus évoluée et la technologie fera partie de nos vie de tous les jours.

iPhone Pro dans sa nouvelle couleur: Le bleu pacifique ©KEYSTONE/EPA/BROOKS KRAFT/APPLE INC.

Comment choisir?

La première façon de se décider entre les différents modèles, c'est par la taille du téléphone. Si on aime les petits formats, on partira sur l’iPhone 12 Mini. Unique dans la gamme, le téléphone est dans la même proportion que l'iPhone 4 que beaucoup regrettent. Si on préfère un grand téléphone, on ira logiquement vers l’iPhone 12 Pro Max. Avec sa dalle de 17 centimètres de diagonale, les amateurs de pixels vont être servi. Par contre, si la taille ne compte pas (à ce qu'il parait), ou la dimension standard convient, on pourra choisir par rapport aux petits extra.

L'iPhone Pro, pour les pros… de la photo

iPhone Pro possède des matériaux de meilleures factures et de meilleures caméras. Les photos dans les conditions sombres seront notamment bien améliorée. Les captures ont été redessiné par rapport aux modèles précédant. La stabilisation de l'appareil photo ne se fait plus au niveau de la lentille, comme c'est la norme dans les smartphones. Mais au niveau du capteur, comme un vrai appareil photo haut de gamme.

Mais là aussi, si la photo et les quelques ajouts ne sont pas un argument, le reste des composants sont très sensiblement les mêmes. Donc autant prendre le modèle du dessous.

Dernier facteur, le prix

L’iPhone 12 mini commence à frs. 779.-, l’iPhone 12 à frs. 879.-, l’iPhone 12 Pro à frs. 1129.- et finalement l’iPhone 12 Pro Max à frs. 1229.-. Votre budget pourra aussi faire le choix pour vous. Le plus haut de gamme (iPhone 12 Pro Max avec 512Go) coûte frs. 1589.-! Pour ce prix-là, on peut aussi s'acheter une petite voiture d'occasion.

HomePod Mini ne sera pas - tout de suite - disponible en Suisse ©KEYSTONE/EPA/BROOKS KRAFT/APPLE INC.

Autre nouveauté, HomePod Mini

Comme l’enceinte HomePod présentée en 2017, Apple a présenté l’HomePod Mini.

Même caractéristique que l'ancien modèle d'enceinte connectée qui reste disponible. Elle se contrôle à la voix grâce à Siri mais dans un format Mini. Par contre, comme l’HomePod, l’HomePod Mini ne sera pas disponible officiellement en Suisse sur Apple.com puisque Siri ne parle officiellement pas le Suisse Allemand. C’est toujours possible de l’acheter chez des revendeurs, mais elle ne comprendra pas le Suisse allemand mais uniquement le vrai allemand.

C'est aussi le cas pour le français puisqu'officiellement Siri parle le Français de France et non le Français de Suisse. Mais c'est un sujet que je réserve pour une prochaine chronique, parce que ce n'est pas la première fois que les Suisses allemands et leurs dialectes nous privent de la sortie d’un produit.

L'entier de la gamme Apple: HomePod Mini, iPad Pro, Airpods, iPhone 12 et Apple Watch series 6 ©KEYSTONE/EPA/BROOKS KRAFT/APPLE INC.

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Le nouveau défi de SpaceX: Transporter du matériel de guerre

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(©SPACEX/UNSPLASH)

Ils sont quelques uns à changer le monde avec leurs innovations technologiques. Le regretté Steve Jobs, figure sainte des téléphones, Jeff Bezos, grand patron des livraisons en ligne, et Elon Musk, superstar de l’espace et des voitures électriques.

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SpaceX à la conquête de l'armée américaine - 13 octobre 2020
C'est par là - Tous en ligne SpaceX à la conquête de l'armée américaine - 13 octobre 2020

Mais si Elon Musk est, par beaucoup, considéré comme un demi-dieu fait d'amour et d'ambition pour révolutionner le monde et le rendre meilleur à l'énergie électrique, l'info de la semaine pourrait bien calmer les ardeurs de certains. Puisqu'après la NASA, SpaceX vient de signer un nouveau partenariat avec l'armée américaine.

SpaceX 💜 NASA

L'avantage de la compagnie américaine sur ses concurrents, c'est que les fusées de SpaceX sont capable de propulser la capsule habitée dans l’espace et de revenir se poser sur terre afin d’être réutilisée. Un lancement dans l’espace SpaceX coûte donc beaucoup moins cher. Et leur fusée est devenue une sorte de taxi pour les étoiles.

SpaceX 💜 Argent

Après le taxi de l’espace, SpaceX aimerait produire une sorte de concorde des étoiles. Une fusée qui va dépasser les 12’000 km/h! Et qui est intéressé par une telle innovation? L’armée américaine bien sûr!

Sur le papier, la fusée sera capable de livrer du matériel, comprenez des armes, des bombes et d'autres trucs sympa mais qu'on évitera de se prendre sur le coin du visage, n’importe où dans le monde en moins d’une heure.

C'est beaucoup mieux que ce que fait actuellement le Boeing C-17 Globemaster III qu’utilise l’armée américaine. L’avion ne peut aller que jusqu’à 950km/h en transportant 80 tonnes de matériel. Il lui faut donc 15 heures pour relier la Floride à l’Afghanistan.

Autre problème du Boeing, il n’est pas produit sur sol américain et ça, l’armée américaine elle aime pas trop trop.

Armée américaine 💜 SpaceX

Le partenariat pour le développement de la fusée entre l’armée et SpaceX a été signé. Le général Stephen Lyons affirme

SpaceX avance très très rapidement dans ce domaine. Je suis très excité par ce qui se prépare avec Space X

Les premiers tests devraient démarrer l’année prochaine.

© SPACEX/UNSPLASH

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