International
Le chef du renseignement militaire israélien démissionne
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Le chef du renseignement militaire israélien a démissionné en assumant sa "responsabilité" dans l'attaque sanglante du Hamas, à l'origine de la guerre entre Israël et le Hamas palestinien dans la bande de Gaza, a annoncé lundi l'armée.
Le même jour, un responsable de Gaza a affirmé qu'environ 200 corps avaient été exhumés depuis samedi de fosses communes à l'intérieur de l'hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud du territoire. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne n'a pas réagi dans l'immédiat.
Le général Aharon Haliva est la première personnalité politique ou militaire à démissionner depuis l'attaque sans précédent du 7 octobre, menée par des commandos du mouvement islamiste Hamas infiltrés depuis Gaza.
"Le 7 octobre 2023, le Hamas a mené une attaque-surprise meurtrière contre l'Etat d'Israël (...) le service du renseignement placé sous mon commandement n'a pas rempli la mission nous ayant été confiée", a écrit le général Haliva, qui compte 38 ans de carrière militaire, dans sa lettre de démission publiée par l'armée.
Cette annonce intervient alors qu'Israël célèbre la fête de Pessah, pâque juive, parmi les plus importantes du calendrier hébraïque. Cette célébration est marquée cette année par l'absence des 129 otages retenus à Gaza depuis le 7 octobre.
A l'appel des familles, une chaise sera laissée vide autour de la table lors du repas rituel de Seder lundi soir, pour ne pas oublier les otages.
Dimanche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait promis de porter "de nouveaux coups durs" au Hamas, qu'il considère avec les Etats-Unis et l'Union européenne comme une organisation terroriste. Le chef d'état-major israélien, le général Herzi Halevi, a approuvé dimanche "les prochaines étapes de la guerre.
"Jour noir "
"Je porte avec moi ce jour noir depuis. Jour après jour, nuit après nuit. Je porterai pour toujours cette terrible douleur", a écrit M. Haliva dans sa lettre.
Sur le terrain, bombardements et combats se sont poursuivis lundi dans la bande de Gaza assiégée et menacée de famine. M. Netanyahu n'a de cesse de clamer sa détermination à lancer une offensive terrestre à Rafah, dans le sud du territoire, qu'il considère comme le dernier grand bastion du Hamas.
L'armée soutient que certains des otages enlevés le 7 octobre sont détenus à Rafah. Plus de 250 personnes ont été enlevées ce jour-là et 129 d'entre elles restent captives à Gaza, dont 34 sont mortes selon des responsables israéliens.
Mais les organisations humanitaires et de nombreuses capitales étrangères, dont l'allié américain, s'opposent à cette opération, craignant un bain de sang dans la ville frontalière avec l'Égypte, où s'entassent un million et demi de Gazaouis, habitants ou déplacés.
Corps en décomposition
Selon un correspondant de l'AFP, l'armée a bombardé lundi les camps palestiniens de Nousseirat et Maghazi, ainsi que le littoral à Deir el-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, et les villes de Rafah et Khan Younès.
Des drones ont aussi frappé la cour d'une école dans le camp d'al-Bureij, dans le centre du territoire. "À 1h15 du matin, nous avons soudain vu du feu, des débris et des destructions tout autour de nous. Nous avons commencé à courir et nous avons trouvé la mosquée détruite", a raconté à l'AFP Mousaad, un habitant de ce camp.
L'armée a, elle, annoncé avoir lancé une opération dans le centre de la bande de Gaza et "continuer à éliminer des terroristes et démanteler des infrastructures terroristes".
A Khan Younès, un responsable de Gaza a affirmé qu'environ 200 corps avaient été exhumés en trois jours de fosses communes à l'intérieur de l'hôpital Nasser. Comme d'autres complexes hospitaliers de Gaza, celui-ci avait précédemment fait l'objet d'un raid de l'armée israélienne. Elle accuse le Hamas d'utiliser les hôpitaux comme un centre de commandement militaire.
Un porte-parole de la Défense civile de Gaza a déclaré à l'AFP que plusieurs des corps retrouvés étaient en décomposition, rendant le processus d'identification des victimes plus complexe.
Le bilan pourrait encore être revu à la hausse, certaines sources à la Défense civile ainsi qu'au gouvernement du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, avancent le chiffre de 283 corps.
L'armée israélienne s'est retirée de Khan Younès le 7 avril.
Aide américaine
Cette découverte macabre intervient au moment où les Etats-Unis ont approuvé une aide militaire de 13 milliards de dollars pour leur allié israélien. Pour le Hamas, Washington a donné à Israël le "feu vert" pour continuer à "agresser" les Palestiniens.
Les Etats-Unis insistent sur la nécessité d'un cessez-le-feu immédiat associé à la libération des otages. Mais les négociations menées par l'intermédiaire des pays médiateurs sont au point mort, les deux camps s'accusant de les bloquer.
Outre le lourd bilan humain et les destructions, la guerre a provoqué une grave crise humanitaire menaçant les quelque 2,4 millions d'habitants de famine. Rencontré par l'AFP, un habitant du centre du territoire, Naim al-Goaan, a raconté avoir transformé un parachute rempli d'aide humanitaire en un abri de fortune.
"Les gens ont pris l'aide, et nous avons récupéré le parachute pour en faire une tente où ma soeur dort la nuit, tandis que durant la journée, nous l'utilisons comme un magasin".
Par ailleurs, les violences se multiplient à la frontière nord d'Israël avec le Liban, entre l'armée et le Hezbollah libanais, allié du Hamas, ainsi qu'en Cisjordanie occupée où les forces israéliennes mènent des raids quasi quotidiens, disant vouloir lutter contre des groupes armés palestiniens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Sprint à Lake Placid: Nadine Fähndrich part sur un 4e rang
Nadine Fähndrich a mis un terme à sa carrière en se classant 4e du sprint en skating lors des finales de Coupe du monde à Lake Placid. La Lucernoise a été devancée par trois Suédoises.
Il n'y a rien eu à faire pour la Suissesse dans une finale où quatre des six skieuses venaient de Suède. La victoire est revenue à Linn Svahn devant ses compatriotes Jonna Sundling et Maja Dahlqvist, qui s'est ainsi assuré le petit globe de la spécialité.
Elle a pris le meilleur sur Nadine Fähndrich dans la dernière ligne droite. La Lucernoise boucle sa saison au 3e rang du classement final du sprint. Elle peut désormais partir à la retraite l'esprit libre, après avoir conquis une médaille olympique et trois médailles mondiales. L'athlète de 30 ans a été la meilleure fondeuse suisse de l'histoire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Milan - San Remo: Tadej Pogacar gagne malgré une chute
Tadej Pogacar a enfin inscrit Milan - San Remo à son imposant palmarès. Le champion du monde slovène, pourtant tombé à 32 km de l'arrivée, a battu l'Anglais Tom Pidcock au sprint au terme des 298 km.
La "Primavera" a donc souri à l'ogre du cyclisme mondial, qui avait terminé troisième lors des deux précédentes éditions. Ses espoirs ont toutefois failli s'envoler dans une chute avant la montée de la Cipressa. "J'ai cru que tout était fini sur le moment. Mais j'ai pu rapidement remonter sur le vélo et mon équipe a fait un travail extraordinaire pour me ramener devant", a déclaré le vainqueur.
Marqué sur le côté gauche, le Slovène est revenu aux avant-postes en six km. Il a fait le vide dans la Cipressa, où seuls Pidcock et le Néerlandais Mathieu van der Poel ont pu prendre son sillage.
Van der Poel craque
Pogacar (27 ans) a ensuite fait craquer Van der Poel, vainqueur sortant, dans l'ascension du Poggio. Mais Pidcock, très en vue aussi, a résisté jusqu'au bout. Le sprint pour la victoire a été très serré, le champion du monde prenant l'avantage pour une demi-roue.
Il a ainsi enlevé le 11e Monument de sa carrière, égalant le Belge Roger De Vlaeminck. Seul un autre Belge, le légendaire Eddy Merckx, a fait mieux avec 19 succès. Désormais, seul Paris - Roubaix manque encore au palmarès du Slovène, qui est devenu le premier à gagner Milan - San Remo avec le maillot de champion du monde depuis l'Italien Giuseppe Saronni en 1983.
Pogacar avait été rapidement privé d'un de ses lieutenants. L'Argovien Jan Christen, en forme en ce début de saison, a été pris dans une chute après 55 km et il a été contraint à l'abandon.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Superbe 2e place pour Noemi Rüegg à Sanremo
Les Suissesses tiennent la forme en ce début de saison. Après Elise Chabbey, victorieuse sur les Strade bianche, c'est Noemi Rüegg qui s'est illustrée en terminant 2e de Milan-Sanremo samedi.
La Zurichoise de 24 ans n'a été battue que par la double championne du monde sur route, Lotte Kopecky, au terme des 156 km d'un parcours reliant Genova et Sanremo. Elle s'est inclinée pour quelques centimètres face à la Belge au sprint.
La déception se lisait sur le visage de Noemi Rüegg, qui avait déjà brillé l'an dernier sur cette même course (3e place). La 7e de la course sur route des JO de Paris 2024, victorieuse du Tour Down Under en début d'année, possède un profil idéal pour Milan-Sanremo avec ses qualités de grimpeuse et de sprinteuse.
Cette course s'est jouée dans la montée vers le Poggio, peu avant l'arrivée. Un groupe de cinq coureuses a alors réussi à se détacher, conservant son maigre avantage jusqu'à l'arrivée. Lotte Kopecky s'est montrée la plus rapide dans l'emballage final pour triompher pour la première fois à Sanremo.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Gigantesque concert de retour des rois de la K-pop BTS à Séoul
Les membres du groupe sud-coréen phénomène BTS se sont réunis sur scène samedi soir pour leur premier concert depuis près de quatre ans, électrisant une foule immense rassemblée au centre de Séoul pour un spectacle de K-pop.
Le boys band, parmi les plus écoutés au monde, a marqué une pause en 2022 le temps que ses sept membres effectuent leur service militaire, obligatoire en Corée du Sud.
Leur retour est un événement au-delà des frontières du pays. Des millions de personnes dans quelque 190 pays devraient être en train de suivre le concert, diffusé en direct sur Netflix. Il précède une tournée mondiale de 82 dates. Aucune date n'est prévue en Suisse.
A Séoul, des centaines de milliers de fans, connus sous le nom d'ARMY, ont commencé dès le matin à se rassembler avec l'espoir d'apercevoir le concert.
Le spectacle est déjà grandiose par son décor: la place Gwanghwamun près du palais royal de Gyeongbokgung, symbole de la résilience coréenne face à l'effondrement des dynasties et à la domination coloniale, mais aussi théâtre traditionnel de manifestations politiques en tout genre.
Seule ombre au tableau à ce stade: une blessure à la cheville pour le chanteur et leader du groupe, RM. L'agence de BTS a annoncé vendredi que sa participation sur scène serait limitée.
Record
Le groupe a amorcé son retour vendredi avec son premier album depuis 2020: "ARIRANG". Dès le premier jour, il s'est vendu à près de quatre millions d'exemplaires, a annoncé samedi Big Hit Music, le label de BTS. Cinq millions de fans l'ont pré-enregistré sur Spotify, un record pour un groupe de K-pop.
"ARIRANG" tire son nom d'une chanson folklorique évoquant la nostalgie et la séparation, souvent considérée comme l'hymne national officieux de la Corée. Le groupe affirme ainsi son identité.
Réunissant des collaborations avec de nombreux artistes et producteurs occidentaux, les 14 titres de l'album mêlent rap, rythmes puissants et expérimentation.
Avant qu'ils ne montent sur scène, les fans scandaient "BTS ! BTS !", tandis que la grande avenue menant à la place Gwanghwamun - le coeur historique de Séoul - était bondée de monde à perte de vue.
"Salut Séoul, nous sommes de retour", a déclaré l'un des membres du groupe.
Couleurs de l'arc-en-ciel
La porte de Gwanghwamun était illuminée aux couleurs de l'arc-en-ciel, tandis qu'une immense installation scénique comportant trois éléments circulaires - symbolisant le nouvel album de BTS - brillait sous d'imposantes structures d'éclairage.
Formé en 2010, BTS a été l'un des premiers groupes de K-Pop à exploser à l'international, se classant en tête du Billboard 200 américain avec des titres comme "Dynamite" et "Butter". Au sommet de sa gloire avant sa pause, BTS comptait parmi les artistes les plus écoutés sur Spotify, aux côtés de Taylor Swift et Justin Bieber.
Près de quatre ans plus tard, les fans du monde entier sont toujours au rendez-vous. Les rues sont ornées de banderoles proclamant "Welcome BTS & ARMY" et les rayons débordent de produits dérivés à l'effigie du groupe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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