International
Les Etats-Unis replongent dans l'attaque "moyenâgeuse" du Capitole
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/07/brf037-12-1000x600.jpg&description=Les Etats-Unis replongent dans l'attaque "moyenâgeuse" du Capitole', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'un a fait un arrêt cardiaque, un autre a subi des insultes racistes, un troisième a été aspergé de gaz irritants... Des policiers ont rappelé mardi la violence de l'assaut sur le Capitole, à l'ouverture d'une enquête parlementaire qui divise Washington.
L'attaque du siège du Congrès par des centaines de partisans de Donald Trump, le 6 janvier, "ressemblait à une bataille moyenâgeuse", a témoigné l'agent Aquilino Gonell, en décrivant une "lutte au corps-à-corps, centimètre par centimètre". "J'ai pensé que j'allais mourir comme ça", a ajouté cet ancien militaire, en essuyant des larmes.
Un de ses collègues, Michael Fanone a raconté avoir été "attrapé, battu", visé par un pistolet électrique Taser", au point de faire un bref arrêt cardiaque. Tapant du poing sur la table, il a dénoncé "l'indifférence honteuse" de certains face au traumatisme des forces de l'ordre.
"Brouiller les faits"
Comme lui, les témoins et les élus, qui ont pris la parole mardi devant une commission spéciale de la Chambre des représentants, ont exprimé une douleur toujours vive plus de six mois après l'attaque qui a choqué l'Amérique et le monde. Ils ont aussi manifesté de la colère face aux efforts de certains élus républicains pour "étouffer ou brouiller les faits", selon les termes de Liz Cheney.
Cette élue républicaine très critique envers Donald Trump a accepté de siéger au sein de cette commission, tout comme son confrère Adam Kinzinger, au risque d'être sanctionnés par les responsables du Grand Old Party qui boycottent cette enquête.
"Beaucoup de voix dans mon parti la considèrent comme un simple enjeu politique, c'est toxique", a lancé Adam Kinzinger, lui aussi très ému. "Il est temps de mettre un terme aux outrances et aux complots qui alimentent la violence."
"Dérailler"
En forçant l'entrée du Capitole au moment où les élus certifiaient la victoire du démocrate Joe Biden à la présidentielle, les supporteurs de Donald Trump "voulaient faire dérailler la transition pacifique du pouvoir", a rappelé l'élu démocrate Bennie Thompson, qui dirige la commission.
A l'époque, toute la classe politique avait condamné cette attaque. Le leader républicain à la Chambre Kevin McCarthy avait même évoqué la part de "responsabilité" de Donald Trump, qui avait harangué la foule avec ses allégations infondées de "fraudes électorales" quelques instants plus tôt.
Mais l'ancien président, toujours très populaire au sein d'une partie de la population, a vite réaffirmé son emprise sur le parti. Cela lui a permis d'être acquitté en février à l'issue d'un procès au Congrès pour "incitation à l'insurrection".
Son refus de toute remise en question a ensuite poussé les républicains, qui disposent d'une minorité de blocage au Sénat, à torpiller la création d'une commission d'enquête indépendante composée d'experts, comme celle mise en place après les attentats du 11-Septembre.
"Imposture"
Face à ce blocage, la présidente démocrate de la Chambre Nancy Pelosi a créé fin juin une "commission spéciale" composée d'élus et demandé à Kevin McCarthy de nommer "des gens responsables" pour en faire partie. Près d'un mois plus tard, elle retoquait deux des parlementaires choisis par le responsable républicain, dont l'élu Jim Jordan, connu pour ses outrances et sa fidélité absolue envers Donald Trump.
En représailles, Kevin McCarthy a retiré les autres républicains sélectionnés pour siéger dans cette commission et il ne cesse depuis de dénoncer une "imposture".
En parallèle, des théories du complot mentionnant la présence de militants d'extrême gauche ou antiracistes parmi les assaillants, ont grossi sur les réseaux sociaux et les médias favorables à l'ancien président. Des élus républicains tentaient de minimiser l'assaut, l'un d'eux l'ayant même comparé à une "visite normale de touristes".
Se faisant l'écho de Donald Trump, d'autres élus du parti tentent d'imputer la gravité de l'attaque à ... Nancy Pelosi, accusée de ne pas avoir mis en place un dispositif de sécurité suffisant. Policiers et élus ont dénoncé mardi d'une seule voix ces discours. "Aucun élu du Congrès ne devrait défendre l'indéfendable", a estimé Liz Cheney.
La commission, qui a suspendu les auditions à la mi-journée, n'a pas encore fait connaître la suite de son programme de travail. Elle a le pouvoir de réclamer des documents et de convoquer des témoins, et plusieurs de ses membres ont l'intention d'en faire usage, ce qui augure de nouvelles passes d'armes s'ils essaient de forcer à témoigner des proches de Donald Trump.
Culture
Aya Nakamura donne trois concerts au Stade de France
Célébration XXL pour la "queen": la chanteuse franco-malienne Aya Nakamura lance vendredi soir le premier de ses trois concerts d’affilée au Stade de France à Paris. Elle devient la deuxième artiste féminine noire, après Beyoncé, à réaliser cette performance.
L'interprète de "Djadja", "Pookie" et "Copines" doit aussi fouler l'antre de Saint-Denis samedi et dimanche, soit trois soirées réunissant plus de 200'000 spectateurs au total.
Elle rejoint ainsi le cercle très fermé des chanteuses qui ont joué en solo dans l'enceinte dyonisienne, comme Madonna, Mylène Farmer et Beyoncé. La superstar américaine avait rempli ce stade pour trois concerts successifs en juin 2025.
Le triplé d'Aya Nakamura "dépasse largement le cadre de la musique et raconte quelque chose de beaucoup plus fort. C'est la preuve qu'une femme noire, avec du travail, de la détermination et une vision, peut atteindre les sommets les plus prestigieux de l'industrie musicale", a estimé auprès de l'AFP Angelo Gopee, directeur général de Live Nation France, producteur des concerts.
Pour ses premières parties, elle a voulu mettre uniquement en avant des chanteuses, soit une quinzaine de nouvelles artistes des scènes afro, RnB ou encore bouyon (Just Shani, Merveille, Miimii KDS...).
"Ça montre qu'elle est consciente de son impact et désireuse d'ouvrir la voie à toutes celles qui sont derrière elle", a souligné Angelo Gopee.
Le concert de samedi sera par ailleurs retransmis gratuitement en direct sur Amazon Music.
Un medley devenu viral
Chanteuse francophone la plus écoutée dans le monde, Aya Nakamura a sorti en novembre un cinquième album, "Destinée", un peu plus d'un an après avoir participé à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, dans un medley devenu viral.
Les rumeurs sur sa participation avaient déclenché une vague de cyberharcèlement, des propos racistes et une levée de boucliers de l'extrême droite.
Avec ses mélodies accrocheuses et ses paroles en argot, la star de 31 ans, aux manettes de son propre label, dérange autant qu'elle fascine. Selon Live Nation, son répertoire dépasse les sept milliards d'écoutes dans le monde.
Après le Stade de France, elle jouera dans plusieurs festivals, dont les Vieilles Charrues et Golden Coast.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'étape-reine pour Sepp Kuss
Equipier fidèle de Jonas Vingegaard chez Visma, Sepp Kuss a remporté en solitaire l'étape-reine du Tour d'Italie. L'Américain s'est imposé au sommet de Piani di Pezzè.
La journée a été parfaite pour l'équipe néerlandaise alors que Vingegaard s'est contenté de contrôler facilement son avance de plus de quatre minutes au classement général à deux jours de l'arrivée finale à Rome. Parti dans l'échappée, Kuss a rattrapé et aussitôt doublé l'Italien Giulio Ciccone à deux kilomètres de l'arrivée de cette éprouvante étape de montagne.
Déjà vainqueur d'étape sur le Tour de France et la Vuelta, l'Américain devient à 31 ans le 116e coureur de l'histoire à avoir levé les bras sur les trois grands Tours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Gel provisoire du fonds "anti-instrumentalisation" de Trump
Une juge fédérale américaine a provisoirement gelé vendredi le fonds d’indemnisation "anti-instrumentalisation" tout juste créé par l’administration Trump. Ce fonds, doté d’environ 1,8 milliard de dollars, est décrié par ses adversaires comme une "caisse noire".
Le ministère américain de la Justice a annoncé le 18 mai la création de ce fonds censé réparer ce que l'administration Trump présente comme une instrumentalisation de la justice contre les partisans de Donald Trump sous son prédécesseur démocrate Joe Biden.
Les démocrates ont pour leur part dénoncé une "caisse noire" destinée à rétribuer les partisans de Donald Trump, y compris des personnes condamnées pour l'assaut du Capitole, sanctuaire de la démocratie américaine, le 6 janvier 202. Des élus républicains eux-mêmes ont laissé percer leur embarras face à cette initiative.
La création de ce fonds est contestée en justice, notamment par un ancien procureur fédéral ayant instruit des dossiers contre des participants au 6 janvier 2021, des policiers qui ont défendu le Capitole, une collectivité locale ou des organisations.
Une juge d'un tribunal d'Alexandria, près de Washington, leur a donné partiellement satisfaction vendredi.
Elle a interdit jusqu'à nouvel ordre au gouvernement toute action concernant ce fonds, y compris de l'alimenter financièrement ou d'en retirer de l'argent, ou d'examiner les demandes d'indemnisation, afin de s'assurer qu'aucune somme ne soit "irréversiblement versée" avant qu'elle ne se soit prononcée.
La juge a fixé une nouvelle audience au 12 juin sur une possible extension de ce gel.
"Manipulation"
Ce fonds a été créé en vertu d'un accord conclu entre le ministère de la Justice, actuellement dirigé à titre intérimaire par Todd Blanche, un ancien avocat personnel de Donald Trump, et le président américain, ainsi que ses deux fils aînés, dans un litige les opposant au fisc.
En échange du retrait de sa plainte contre l'administration fiscale (IRS), à laquelle il réclamait 10 milliards de dollars pour des fuites sur ses déclarations d'impôts, Donald Trump a aussi obtenu que lui-même, sa famille et ses entreprises bénéficient d'une immunité fiscale rétroactive, c'est-à-dire que l'IRS ne puisse pas contester leurs déclarations fiscales passées.
Cette semaine, 35 anciens juges fédéraux ont réclamé la réouverture de ce dossier clos le 18 mai par la justice, estimant que le "tribunal avait été trompé".
Ils font valoir que les plaignants, à savoir Donald Trump et ses fils, n'ont pas avisé le tribunal de l'accord conclu aussitôt après avec le ministère de la Justice, pointant une possible "manipulation du système judiciaire".
Dès son retour à la Maison Blanche le 20 janvier 2025, Donald Trump a gracié par décret quelque 1250 condamnés pour l'assaut du Capitole, commuant la peine de 14 autres et ordonnant l'arrêt des poursuites contre des centaines d'accusés encore en instance de jugement.
Il a ainsi rayé d'un trait de feutre la plus vaste enquête jamais menée par le ministère de la Justice.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Jil Teichmann élimine la no 10 mondiale et file en 1/8 de finale
Extraordinaire Jil Teichmann ! 170e mondiale, la gauchère disputera pour la deuxième fois les huitièmes de finale de Roland-Garros.
Admise dans le tableau principal de ces Internationaux de France grâce à son classement protégé, Jil Teichmann s’est imposée 6-1 7-5 devant la no 10 mondiale Karolina Muchova. Finaliste il y a trois ans, la Tchèque se demandera encore longtemps comment elle a pu perdre la seconde manche après avoir mené 5-1. Mais c’était sans compter sur la combattivité et la science de jeu de son adversaire.
"J’étais, c’est vrai, menée 5-1 mais les jeux étaient serrés et cela aurait pu 3-2 pour moi, expliquait Jil Teichmann lors de son interview avec l’ancienne gagnante du Masters Caroline Garcia après la rencontre. Je me disais que je pouvais encore faire tourner ce set. J’ai tout donné."
Demi-finaliste à Rabat juste avant cette quinzaine de Roland-Garros, Jil Teichmann a retrouvé la magie de son jeu qui lui avait permis de se hisser au 21e rang mondial en juillet 2022. "Mais après 2022, j’ai traversé des moments difficiles, poursuivait-elle. J’ai compris que j’avais besoin de prendre du temps pour moi. J’ai donc coupé quelques mois l’an dernier."
Revenue à l’entraînement en janvier et en compétition en avril, Jil Teichmann aborde la seconde phase de sa carrière avec une fraîcheur nouvelle et sans doute un appétit féroce. Dimanche, elle ne partira pas battue d’avance face à Mirra Andreeva (WTA 8) qu’elle affrontera pour la première fois.
La Russe de 19 ans accuse, en effet, parfois d’étonnants trous d’air, comme l’an dernier à Roland-Garros d’ailleurs lors de son quart de finale face à Loïs Boisson. A Jil Teichmann toutefois d’aborder ce deuxième huitième de finale à Paris d’une autre manière que le premier qui l’avait vu ne marquer que... deux malheureux jeux à Sloane Stephens.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Le 6/9 LFMIl y a 2 jours
Fleurier en « Mood » festif : le festival souffle sa 5ème bougie ce week-end
-
CultureIl y a 3 jours
Lausanne: 150 projets artistiques au festival de la Cité
-
FootballIl y a 3 jours
L'état de Maradona requérait une convalescence en centre de soins
-
LausanneIl y a 2 jours
Conseil d'Etat vaudois: les Vert'libéraux désignent leur candidat
-
InternationalIl y a 3 jours
Le redécoupage électoral voulu par Trump freiné dans deux Etats
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran: Pékin dit espérer la recherche d'un compromis
-
InternationalIl y a 3 jours
La Grisonne Simona Waltert éliminée au 1er tour de Roland-Garros
-
InternationalIl y a 3 jours
Entrée en lice maîtrisée pour Sinner à Roland-Garros


