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Moscou: dégâts à Kiev causés "par la défense ukrainienne"

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"Aucune frappe n'a été menée sur Kiev. Tous les dégâts dans la ville rapportés par le régime de Kiev sont les conséquences de la retombée de missiles étrangers et ukrainiens de défense antiaérienne", a soutenu le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov. (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

L'armée russe a nié jeudi avoir mené la veille des frappes sur Kiev. Elle a affirmé que les dégâts dans la capitale ukrainienne avaient été causés par des missiles antiaériens "ukrainiens et étrangers".

"Aucune frappe n'a été menée sur Kiev. Tous les dégâts dans la ville rapportés par le régime de Kiev sont les conséquences de la retombée de missiles étrangers et ukrainiens de défense antiaérienne, installés dans des zones résidentielles de la capitale ukrainienne", a soutenu le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov.

Il a indiqué que l'armée russe avait mené la veille "des frappes massives" contre "le système de commandement militaire ukrainien et les infrastructures énergétiques qui y sont liées".

"L'objectif des frappes a été atteint, toutes les cibles indiquées ont été touchées", a-t-il poursuivi, en assurant que ces bombardements avaient permis d'endommager "le déplacement par voie ferroviaire des réserves de l'armée ukrainienne, d'armes étrangères, d'équipements militaires et de munitions".

L'Ukraine, notamment Kiev, était largement privée d'électricité et d'eau courante jeudi, au lendemain de ces nouvelles frappes massives de la Russie visant spécifiquement l'infrastructure énergétique, au moment où l'hiver s'installe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'étape-reine pour Sepp Kuss

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Sepp Kuss: un rouleur qui grimpe aussi parfaitement. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Equipier fidèle de Jonas Vingegaard chez Visma, Sepp Kuss a remporté en solitaire l'étape-reine du Tour d'Italie. L'Américain s'est imposé au sommet de Piani di Pezzè.

La journée a été parfaite pour l'équipe néerlandaise alors que Vingegaard s'est contenté de contrôler facilement son avance de plus de quatre minutes au classement général à deux jours de l'arrivée finale à Rome. Parti dans l'échappée, Kuss a rattrapé et aussitôt doublé l'Italien Giulio Ciccone à deux kilomètres de l'arrivée de cette éprouvante étape de montagne.

Déjà vainqueur d'étape sur le Tour de France et la Vuelta, l'Américain devient à 31 ans le 116e coureur de l'histoire à avoir levé les bras sur les trois grands Tours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Gel provisoire du fonds "anti-instrumentalisation" de Trump

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Le bâtiment de la Cour suprême des États-Unis à Washington, D.C. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Une juge fédérale américaine a gelé vendredi le fonctionnement du fonds d’indemnisation "anti-instrumentalisation" créé par l’administration Trump. Ce fonds, doté d’environ 1,8 milliard de dollars, est suspendu dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

La juge interdit jusqu'à nouvel ordre au gouvernement toute action concernant ce fonds, y compris de l'alimenter financièrement ou d'en retirer de l'argent, ou d'examiner les demandes d'indemnisation. Un nouvel examen de la mesure est prévu le 12 juin.

Ce fonds, alimenté par de l'argent public, a un montant de 1,776 milliard de dollars, en référence à la date de la création des États-Unis. Il doit permettre d'indemniser des alliés de Donald Trump qui auraient, selon lui, été poursuivis ou condamnés de manière indue sous la présidence de son prédécesseur, Joe Biden. Cela concernerait notamment les assaillants du Capitole, le 6 janvier 2021, depuis lors graciés par Trump.

Cette initiative avait été critiquée par ses opposants démocrates, qui y voyaient la création d'une "caisse noire" afin de rémunérer les alliés du président américain. Des voix du côté républicain s'étaient également opposées à ce fonds.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Jil Teichmann élimine la no 10 mondiale et file en 1/8 de finale

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Jil Teichmann jouera dimanche son deuxième huitième de finale à Roland-Garros. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Extraordinaire Jil Teichmann ! 170e mondiale, la gauchère disputera pour la deuxième fois les huitièmes de finale de Roland-Garros.

Admise dans le tableau principal de ces Internationaux de France grâce à son classement protégé, Jil Teichmann s’est imposée 6-1 7-5 devant la no 10 mondiale Karolina Muchova. Finaliste il y a trois ans, la Tchèque se demandera encore longtemps comment elle a pu perdre la seconde manche après avoir mené 5-1. Mais c’était sans compter sur la combattivité et la science de jeu de son adversaire.

"J’étais, c’est vrai, menée 5-1 mais les jeux étaient serrés et cela aurait pu 3-2 pour moi, expliquait Jil Teichmann lors de son interview avec l’ancienne gagnante du Masters Caroline Garcia après la rencontre. Je me disais que je pouvais encore faire tourner ce set. J’ai tout donné."

Demi-finaliste à Rabat juste avant cette quinzaine de Roland-Garros, Jil Teichmann a retrouvé la magie de son jeu qui lui avait permis de se hisser au 21e rang mondial en juillet 2022. "Mais après 2022, j’ai traversé des moments difficiles, poursuivait-elle. J’ai compris que j’avais besoin de prendre du temps pour moi. J’ai donc coupé quelques mois l’an dernier."

Revenue à l’entraînement en janvier et en compétition en avril, Jil Teichmann aborde la seconde phase de sa carrière avec une fraîcheur nouvelle et sans doute un appétit féroce. Dimanche, elle ne partira pas battue d’avance face à Mirra Andreeva (WTA 8) qu’elle affrontera pour la première fois.

La Russe de 19 ans accuse, en effet, parfois d’étonnants trous d’air, comme l’an dernier à Roland-Garros d’ailleurs lors de son quart de finale face à Loïs Boisson. A Jil Teichmann toutefois d’aborder ce deuxième huitième de finale à Paris d’une autre manière que le premier qui l’avait vu ne marquer que... deux malheureux jeux à Sloane Stephens.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Iran attend des "actes" des USA, JD Vance évoque des "progrès"

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Le vice-président JD Vance s’est adressé aux journalistes à son arrivée à la base aérienne de Joint Base Andrews, dans le Maryland, jeudi. (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

L’Iran a déclaré ne pas se fier aux paroles et attendre des "actes" de la part des États-Unis. Cette réaction intervient alors que le vice-président américain JD Vance évoque des "progrès" dans les négociations pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient.

Après des échanges de frappes cette semaine - les affrontements les plus graves depuis l'entrée en vigueur de la trêve le 8 avril - et alors qu'on croyait les négociations en péril, des sources à Washington ont évoqué jeudi un cadre d'accord qui prévoit une extension de 60 jours du cessez-le-feu. Mais il nécessite encore l'aval de Donald Trump, qui a pour l'instant gardé le silence.

"Nous sommes en train de négocier certaines formulations. Nous avons fait beaucoup de progrès", a déclaré M. Vance à des journalistes. "Nous espérons que nous continuerons à progresser et que le président sera en mesure d'approuver l'accord".

Selon l'agence de presse iranienne Tasnim, citant une "source bien informée", le texte n'est "pas encore finalisé".

"Nous ne nous fions ni aux promesses ni aux paroles, seuls les actes comptent", a écrit sur X le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf, sur fond de grande méfiance envers la partie américaine.

"Le vrai vainqueur de tout accord est celui qui est le mieux préparé à la guerre le lendemain", a ajouté celui qui est aussi président du Parlement iranien, insistant sur l'importance "des missiles, et non des pourparlers" dans le rapport de forces.

Pas comme avant-guerre

La guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran, a fait des milliers de morts. Et elle ébranle l'économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole, la République islamique verrouillant le détroit d'Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

Les marchés font eux le pari d'un accord au Moyen-Orient: les cours du pétrole poursuivaient leur décrue vendredi. Vers 12H00 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale du brut, perdait 1,17% à 92,61 dollars, bien en dessous des 100 dollars du début de semaine.

L'information a d'abord été révélée par le site américain Axios, selon lequel ce protocole d'accord ne règle pas la question du programme nucléaire iranien - qui sera abordé ultérieurement - mais inclut un engagement de l'Iran à ne pas chercher à se doter de la bombe atomique.

Sur la question d'Ormuz, le texte prévoit, toujours selon Axios, que l'accès au détroit soit "sans restriction" pendant les 60 jours d'extension de la trêve, ce qui implique notamment que l'Iran retire toutes les mines dans la zone.

Les Etats-Unis lèveraient de leur côté, selon la même source, leur blocus naval sur les ports iraniens si le trafic commercial reprend. Téhéran serait aussi autorisé à vendre du pétrole grâce à une suspension des sanctions américaines.

Sur le terrain, le trafic maritime dans le détroit s'est accéléré mais "cela ne signifie pas un retour à la situation d'avant-guerre", a indiqué la télévision d'Etat iranienne, l'accès restant interdit aux navires des pays "hostiles".

D'autres sujets font l'objet depuis des semaines de discussions indirectes entre les deux pays.

Outre la fin des combats sur tous les fronts, en particulier au Liban où s'affrontent son allié, le Hezbollah, et Israël, le pouvoir iranien cherche à obtenir le déblocage de 24 milliards d'avoirs gelés à l'étranger. Sur le volet nucléaire, il refuse tout transfert à l'étranger du stock d'uranium enrichi, dont Donald Trump réclame la destruction.

"L'enfer, ici"

Dans ce climat tendu, des habitants de Téhéran confient leur inquiétude. Mahtab, 62 ans, coiffeuse dans la capitale iranienne, se félicite que sa fille ait pu quitter le pays car "c'est l'enfer ici" et se lamente de voir son fils vivre lui "au jour le jour", sans perspective.

Sur l'autre front du conflit, au Liban, Israël étend toujours plus sa "zone de combat" et poursuit ses frappes meurtrières, en dépit du cessez-le-feu théoriquement en vigueur.

En visite auprès de soldats, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a salué l'avancée de l'armée dans des secteurs stratégiques, affirmant que les forces israéliennes avaient traversé le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres au nord de la frontière avec Israël.

Cette annonce intervient alors que des discussions sur le plan militaire doivent se tenir vendredi à Washington entre Israël et le Liban. La délégation libanaise va "insister sur la nécessité de mettre fin aux hostilités", a indiqué une source militaire à l'AFP.

Selon un dernier bilan officiel mercredi, les frappes israéliennes ont tué au Liban 3.324 personnes depuis le début de la guerre début mars quand le Hezbollah a attaqué Israël en représailles aux frappes contre l'Iran.

Sur la seule semaine écoulée, quinze enfants ont été tués et 62 autres blessés au Liban, a rapporté vendredi l'Unicef.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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