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Football - Le Lausanne-Sport va faire entendre sa voix

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Le milieu lausannois Cameron Puertas, gauche, lutte pour le ballon avec le milieu valaisan Xavier Kouassi, droite, lors d'une rencontre amicale de football entre le FC Lausanne-Sport et le FC Sion le 13 mars 2020 au stade olympique de la Pontaise à Lausanne. Le championnat Suisse de football est actuellement suspendu a cause de l'épidemie de Coronavirus (COVID-19). (KEYSTONE/Cyril Zingaro)
Le Lausanne-Sport s'apprête à hausser le ton. Le leader de la Challenge League a sollicité une réunion avec la Swiss Football League (SFL) en début de semaine prochaine pour obtenir certaines assurances.

A défaut, contrairement à la SFL, de confirmer de manière officielle la tenue de cette réunion, le vice-président du Lausanne-Sport Stefan Nellen fait part de la grande crainte que peut nourrir son club devant la situation extraordinaire provoquée par la pandémie du coronavirus. Le Lausanne-Sport redoute, en effet, que la SFL décrète la saison 2019/2020 "blanche" si le championnat de la Super League ne devait pas reprendre. On le sait, quatre clubs - Lugano, Sion, Neuchâtel Xamax et Thoune - sont opposés à une reprise à huis clos qui a été rendue possible par les mesures d'assouplissement du Conseil fédéral communiquées mercredi.

Plusieurs présidents envisagent une reprise de la saison à la seule condition de pouvoir toujours bénéficier du recours au chômage partiel pour les joueurs. "Je doute que cette mesure pourra s'appliquer. Les RHT ne seront pas vraiment appropriés dans un tel cas, souligne Stefan Nellen. Le salut doit venir d'une aide de la Confédération. Il faut soutenir davantage le sport professionnel en Suisse. Surtout aujourd'hui avec des clubs qui sont vraiment menacés de faillite. Si des faillites sont prononcées, les coûts seront énormes, tant en terme d’emplois que pour le domaine de la formation."

Leader de la Challenge League avec 15 points d'avance sur Vaduz et les Grasshoppers, le Lausanne-Sport mérite sur le terrain mille fois sa place en Super League la saison prochaine. Mais avec la décision de maintenir une formule à dix clubs, le risque d'une saison "blanche" existe vraiment. "Je ne veux pas exagérer en disant qu'il est temps de montrer les dents. Mais nous devons faire entendre notre voix à la SFL, poursuit Stefan Nellen. Je n'aimerai pas que les clubs vaudois soient les grands dindons de la farce après la décision de la Première ligue qui interdit à Yverdon d'évoluer en Challenge League."

A écouter Stefan Nellen, la SFL a commis une erreur fatale: celle de n'avoir pas su imposer une Super League à 12 équipes la saison prochaine. "A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. La SFL aurait dû dire aux clubs qu'une Super League à 12 était la seule solution, explique-t-il. L'unique choix à arrêter. Les Grasshopppers ont même avancé une proposition intéressante pour satisfaire les clubs qui s'accrochent à un championnat à 10: que le 11e et le 12e soient reversés en Challenge League après les deux premiers tours." Le dirigeant vaudois pointe, ainsi, une communication trop bâclée de la part des dirigeants de la SFL.

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2 Commentaires

2 Comments

  1. Notification automatique: Football – Lausanne-Sport will make its voice heard | En24 News

  2. Badoux Philippe

    6 mai 2020 à 11:03

    cent pour cent derrière le LS

    Afin de léser personnes, ou devrais-je dire les clubs romands la solution d'augmenter la SL à 12 équipes fait partie des 2 seuls solutions acceptable.
    La deuxième étant de basculer vers un championnat annuelle et ainsi de pouvoir finir celui en cours cet automne.

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International

Jil Teichmann à son plus haut

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Jil Teichmann poursuit son ascension. (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

Jil Teichmann pointe au 24e rang du dernier classement WTA, publié lundi, après son quart de finale au tournoi de Rome. La Biennoise obtient à 24 ans le meilleur rang de sa carrière.

Par rapport à la semaine précédente, elle progresse de cinq places. Meilleure Suissesse, Belinda Bencic garde sa 14e place. La Polonaise Iga Swiatek, gagnante à Rome de son cinquième tournoi d'affilée, conforte sa position de no 1 mondial. La Tunisienne Ons Jabeur, son adversaire en finale au Foro Italico, se hisse au 6e rang, le plus haut de sa carrière.

A l'ATP, Rafael Nadal, éliminé en 8es de finale à Rome où il était tenant du titre, se voit chiper sa place de no 4 mondial par Stefanos Tsitsipas, finaliste sur la terre battue du Foro Italico.

Novak Djokovic, qui pouvait perdre sa place de no 1 en cas de contre-performance dans le Masters 1000 italien, l'a conservée après sa démonstration en finale contre Tsitsipas.

Côté suisse, Henri Laaksonen gagne deux rangs (95e), et Marc-Andrea Hüsler, un (120e). Stan Wawrinka (257e) grimpe de plus de 100 places après avoir franchi deux tours dans la Ville éternelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Violences avec arme: Tony Vairelles condamné à 5 ans de prison

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Tony Vairelles (en rouge et jaune) du temps de sa splendeur avec Lens. (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

L'ancien attaquant de l'équipe de France Tony Vairelles a été condamné lundi à 5 ans de prison dont 2 avec sursis par le tribunal judiciaire de Nancy.

Il s'était fait l'auteur de violences avec arme il y a dix ans à la sortie d'une boîte de nuit.

Ses trois frères ont également été condamnés à des peines de prison ferme: 5 ans dont 2 avec sursis aussi pour Fabrice Vairelles et 3 ans dont deux avec sursis pour Jimmy et Giovan. Ils étaient jugés pour avoir ouvert le feu et blessé trois vigiles d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) en 2011.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Desplanches: "Ma grande force, c'est mon mental"

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Jérémy Desplanches s'entraîne avec Philippe Lucas depuis l'automne dernier (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Jérémy Desplanches a posé ses valises il y a sept mois déjà à Martigues. Loin des projecteurs, le Genevois se reconstruit dans l'optique des Jeux de Paris 2024, entre doutes et espoir.

Le médaillé de bronze du 200 m 4 nages des JO 2021 avait besoin d'un nouveau départ, après avoir vécu une dernière année difficile à Nice sous la férule de Fabrice Pellerin. "Je savais avant les Jeux que j'allais changer de groupe d'entrainement, mais j'avais besoin d'aller au bout du projet mené avec Fabrice", glisse-t-il.

"J'avais les JO en tête. Ma grande force, ça n'a jamais été la technique, ni mon aisance dans l'eau, ni mon physique. Mais c'est mon mental. J'ai su me créer une bulle de protection dans laquelle même Charlotte (réd: Bonnet, sa compagne) ne pouvait pas rentrer", explique le double médaillé européen (or en 2018, argent en 2021).

"Au départ, c'est une bulle de savon qui éclate à la moindre mésaventure", image celui qui était aussi devenu vice-champion du monde en 2019 sur sa discipline-fétiche. "Le savon se transforme ensuite en caoutchouc, rendant la bulle plus difficile à percer. Au JO, j'étais prêt à encaisser n'importe quel contretemps, j'aurais même pu rater mon avion. Je me savais prêt."

"Arrivé en mode beau gosse"

Cette force mentale, Jérémy Desplanches a d'ailleurs dû s'en servir dès son arrivée à Martigues, où le mythique coach Philippe Lucas a élu domicile l'automne dernier avec son groupe d'entraînement. "Je suis arrivé en mode beau gosse: mon palmarès n'est pas si mal quand même. Mais au bout d'une semaine, j'ai dit à Philippe que j'étais mort, que j'avais besoin d'un programme plus facile", sourit-il.

"J'étais choqué. Je suis passé de 1h40' de nage par séance au maximum, à 2h30' en moyenne. Les trois premiers mois, j'étais tout le temps dans le dur", explique le grand blond. A-t-il parfois douté de son choix? "Je doute encore. Surtout parce que je n'ai pour l'instant pas montré ce dont je suis capable", réplique-t-il.

"Mais je commence à m'y faire. Je retrouve mon niveau, je retrouve ma puissance, je reprends plaisir", lâche le grand blond, le visage il est vrai pas du tout marqué par les sept heures d'efforts - 1 heure de musculation et 2h30' de nage, deux fois par jour - produits sous un soleil de plomb en ce lundi 9 mai.

Sacrifice

Le jeu en vaut il est vrai la chandelle. "Je devais changer quelque chose pour nager plus vite. Il ne fallait pas tout changer, mais chercher à améliorer des détails. Je dois surtout travailler les parties non-nagées, comme la coulée, ainsi que mon endurance. Je dois être capable de mieux finir mes courses: j'avais terminé à plus d'une seconde du champion olympique", rappelle-t-il.

"Une seconde, c'est beaucoup, et cela justifie les 40% de kilomètres que je nage en plus", enchaîne Jérémy Desplanches, pour qui les Mondiaux de Budapest (18-25 juin) tomberont peut-être un peu trop tôt. "C'est un gros point d'interrogation. J'aimerais tellement déjà être à mon meilleur niveau. Ca me ferait mal au coeur de ne pas performer en 2022", soupire-t-il.

"Mais c'est un sacrifice que je dois faire, car j'ai Paris 2024 en ligne de mire. J'espère ne pas démériter en 2022, pour mon moral et pour me conforter dans ma décision. Ca va être difficile à gérer, car j'adore ces grands rendez-vous, et j'y réponds presque toujours présent", explique le Genevois, qui a également des Européens - en août à Rome - à son menu cette année.

"Il était déjà poncé, huilé"

Pas question donc de tout remettre en question. "Le travail fourni à Nice est exceptionnel", lâche ainsi Philippe Lucas. "J'essaie de mettre ma patte, mais il était déjà poncé, huilé. Il doit garder ses qualités propres. Il doit pouvoir conserver les mêmes temps de passage qu'aux JO, tout en finissant plus fort. Ca ne sera pas facile, mais j'y crois", assure le Français.

"On voit qu'il y a un certain foncier. Maintenant il faut mettre cela en pratique avec des allures élevées de course", souligne l'ancien mentor de Laure Manaudou. "Jérémy a déjà gagné en endurance et en résistance, c'est certain. Et ses coulées sont plus efficaces qu'auparavant", se réjouit-il.

Philippe Lucas semble en tout cas persuadé que son nouveau protégé sera capable de briller cette saison. "Quand vous êtes un athlète de haut niveau, vous voulez toujours être performant", rappelle-t-il. "Il nage plus, et avec plus d'intensité que l'an dernier. Il a besoin d'un peu de temps pour digérer. Mais il ne doit pas se cacher derrière ces difficultés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Woods se sent "beaucoup plus fort"

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Tiger Woods se sent beaucoup plus fort que lors de son retour en avril (© KEYSTONE/EPA/TANNEN MAURY)

Tiger Woods a dit se sentir "beaucoup plus fort" qu'il ne l'était lors de son retour en avril au Masters, rapporte Sports Illustrated.

L'ex-no 1 mondial s'est entraîné dimanche à Southern Hills en vue du Championnat PGA, deuxième levée du Grand Chelem qui débutera jeudi.

"Je suis devenu beaucoup plus fort depuis Augusta", a assuré, après un entraînement de neuf trous, le vainqueur de 15 tournois majeurs, qui avait surpris le monde du golf en faisant son retour sur les greens à peine treize mois après son grave accident de voiture survenu près de Los Angeles.

Le Tigre, qui avait failli perdre l'usage de sa jambe droite, avait surmonté la douleur pour passer le cut et terminer à la 47e place du Masters. Il avait alors estimé que cette performance était une des plus grandes de sa carrière pourtant jalonnée de titres.

Tiger Woods a déclaré que le lundi qui avait suivi cette épreuve "était horrible" mais que le mardi, il était de retour à la salle de sport pour renforcer sa jambe. Et "tout va mieux", a dit la star de 46 ans, qui était déjà venue se jauger sur le parcours de Southern Hills en Arizona il y a deux semaines. L'Américain y avait remporté le Championnat PGA en 2007, sur un parcours différent toutefois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Niederreiter et les Canes affronteront les Rangers

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La joie des New York Rangers, qui ont battu Pittsburgh en sept matches (© KEYSTONE/AP/Gene J. Puskar)

Nino Niederreiter et les Hurricanes affronteront les New York Rangers au 2e tour des play-off de NHL.

La franchise new-yorkaise s'est imposée 4-3 après prolongation dans l'acte VII de la série qui l'opposait aux Pittsburgh Penguins.

Menés 3-1 par Pittsburgh dans ce 1er tour de la Conférence Est, les Rangers ont forcé la décision grâce à une réussite inscrite en supériorité numérique par le Russe Artemi Panarin après 4'46'' en "overtime" dimanche au Madison Square Garden. Ils n'avaient plus franchi le 1er tour depuis 2017.

Tombeur de Boston en sept matches également, Carolina aura l'avantage de la glace face aux Rangers. Les Hurricanes ont gagné trois des quatre duels livrés cette saison. Et ils ont remporté la dernière série disputée face à la franchise new-yorkaise, en barrage qualificatif pour les play-off en 2020 (3-0).

Les Flames passent l'épaule

La dernière équipe qualifiée pour le 2e tour est Calgary, qui affrontera Edmonton en demi-finale de la Conférence Ouest. Les Flames ont également passé l'épaule en prolongation lors de l'acte VII, s'imposant 3-2 face à Dallas dans une rencontre qu'ils ont survolée (67 tirs cadrés à 28). Le but de la qualification a été l'oeuvre de Johnny Gaudreau après 15'09 de jeu supplémentaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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