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International

Nadal veut jouer "en décembre à Abu Dhabi" en visant l'Australie

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Rafael Nadal espère être de retour en décembre (© KEYSTONE/EPA/ATIENZA)

Rafael Nadal, qui n'a joué que 2 matches depuis sa défaite en demi-finale de Roland-Garros à cause de son pied, a affirmé vouloir jouer dès décembre à Abu Dhabi. Il vise l'Open d'Australie.

"Mon plan est de jouer Abu Dhabi en décembre puis (en janvier) un tournoi avant l'Australie et ensuite l'Open d'Australie. C'est mon objectif (...) Nous travaillons dur pour que ça se passe comme ça", a déclaré l'Espagnol, 5e mondial, lors d'un événement avec un sponsor à Paris.

"Je ne sais pas exactement quand je serai de retour (sur le circuit). Mais je peux dire que mon objectif est de tenter de revenir à Abu Dhabi en décembre, puis ensuite, bien sûr, pour le début de la nouvelle saison en janvier", a tempéré le champion aux vingt titres en Grand Chelem.

"La blessure à mon pied doit encore s'améliorer un peu, mais je m'entraîne déjà quasiment une heure et demie par jour donc c'est positif. Il y a des jours meilleurs que d'autres, mais je commence à avoir beaucoup plus de journées positives que de négatives. Donc je suis sur la bonne voie", a insisté le champion de 35 ans.

"Je m'entraîne, je me sens mieux. Je suis de retour sur les courts", s'est-il félicité.

Début septembre, Nadal avait annoncé avoir subi un traitement au pied gauche qui allait le tenir "éloigné des courts pendant plusieurs semaines".

Il souffre du syndrome de Muller-Weiss, une maladie dégénérative qui provoque une déformation de l'un des os situés dans la partie centrale du pied.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Mbappé absent de l'entraînement des Bleus

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Kylian Mbappé a été beaucoup sollicité dimanche contre la Pologne. (© KEYSTONE/EPA/Friedemann Vogel)

L'attaquant de l'équipe de France Kylian Mbappé n'a pas pris part à l'entraînement collectif, mardi soir à Doha, à quatre jours du quart de finale du Mondial contre l'Angleterre samedi.

L'attaquant a privilégié un travail de récupération, a constaté un journaliste de l'AFP.

Mbappé a participé dimanche à l'intégralité du huitième de finale gagné 3-1 contre la Pologne, soit environ 100 minutes de jeu, lors duquel il a réussi un doublé.

Le champion du monde de 23 ans "travaille en salle de récupération", a fait savoir l'encadrement des Bleus.

Lundi, les joueurs de l'équipe de France ont bénéficié d'une journée complète de repos. Ils affrontent l'Angleterre samedi (20h00) à Al-Khor.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Hawaï mobilise des gardes nationaux face à l'éruption du Mauna Loa

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L'éruption du Mauna Loa, le plus gros volcan actif du monde, menace l'un des principaux axes routiers de Hawaï: l'île mobilise désormais des gardes nationaux (archives). (© KEYSTONE/EPA/BRUCE OMORI / PARADISE HELICOPTERS)

Les autorités d'Hawaï ont mobilisé des gardes nationaux pour gérer les conséquences de l'éruption du Mauna Loa, le plus gros volcan actif du monde, dont une coulée de lave menace lentement un axe routier.

Vingt réservistes de la Garde nationale de l'Etat américain du Pacifique ont été activés "pour aider le comté d'Hawaï à la gestion du trafic routier et à d'autres tâches liées à l'éruption du Mauna Loa", a tweeté lundi l'agence de gestion des situations d'urgence de l'île.

Entré en éruption le 27 novembre, le volcan de la plus grande île de l'archipel continue de cracher de la lave sur son versant nord, sans poser pour l'instant de danger pour les habitations.

Six mètres par heure

Mais les autorités s'inquiètent de la coulée de lave la plus active, qui avance à raison de quelque 6 mètres par heure en direction d'une route importante, la "Saddle road", dont l'éventuelle coupure obligerait les habitants à de longs détours.

Le front de lave est désormais situé à 3,5 kilomètres de la route, relevait lundi le bulletin de l'Institut américain de géophysique (USGS), mais les conditions "rendent difficile d'estimer si et quand la coulée de lave touchera" la route.

L'USGS précise aussi que les émissions de dioxyde de soufre sont plutôt en baisse mais restent suffisamment importantes "pour avoir un impact modéré à important sur la qualité de l'air au niveau régional", en fonction du vent notamment.

Pas depuis 1984

Le Mauna Loa, si large qu'il couvre la moitié de l'île d'Hawaï, n'était plus entré en éruption depuis 1984. Il avait alors vomi de la lave pendant 22 jours, produisant des coulées de lave qui ont échoué à seulement sept kilomètres de la ville d'Hilo, située au nord-est du volcan.

Avec un sommet culminant à 4169 mètres, il est l'un des six volcans actifs de l'archipel d'Hawaï et a connu 33 éruptions depuis 1843. L'île principale de l'archipel abrite également un volcan légèrement plus haut, le Mauna Kea - 4207 mètres d'altitude.

Juste au sud-est du Mauna Loa, le volcan Kilauea connaît lui une activité très soutenue, avec des éruptions quasiment ininterrompues entre 1983 et 2019. Sa dernière en date, mineure, est en cours depuis plusieurs mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

OMC: les restrictions au commerce ont augmenté depuis mi-octobre

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La directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala souhaite moins de nouvelles restrictions au commerce dans les différents pays (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les restrictions au commerce dans différents pays ont augmenté depuis mi-octobre, selon l'Organisation mondiale du commerce (OMC). La directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala a relayé mardi à Genève son inquiétude.

Au moment du début de l'offensive russe en février dernier, plus de 70 restrictions liées aux aliments ou encore aux engrais ont été lancées. Près de 60 sont toujours en place. Elles constituent un volume de 56,6 milliards de dollars (plus de 53 milliards de francs).

De mi-octobre 2021 à mi-octobre dernier, plus de 370 nouvelles facilitations au commerce ont été lancées. Par mois, le chiffre est le plus important en dix ans, alors que le total dépasse largement les plus de 210 nouvelles restrictions, toutefois sans celles liées à la pandémie.

Alors que les facilitations au commerce ont surtout porté sur les importations, les restrictions ont affecté les exportations. Pour la première fois depuis 2009, elles ont même dépassé les assouplissements pour les exportations. Mais les restrictions aux importations préoccupent aussi l'OMC. Environ 9% des importations mondiales sont affectées par des mesures coercitives lancées en 2009, déplore l'organisation.

Demande aux pays membres

Au total, les facilitations rassemblent un volume de 1160 milliards de dollars, contre seulement environ 279 milliards pour les restrictions. "Une levée de ces restrictions au commerce est fondamentale pour réduire les augmentations de prix et la volatilité", estime la directrice générale.

En revanche, les mesures liées au commerce de technologies contre la pandémie ont augmenté moins rapidement. Depuis octobre 2021, 45 ont été lancées sur les marchandises. Mais il y a deux mois, 79% de toutes les facilitations et restrictions du commerce établies depuis 2020 ont été éliminées. Sur près de 450, dont la plupart étaient des facilitations, seules un peu plus de 40 d'entre elles étaient toujours en place mi-octobre, mais pour une enveloppe importante de plus de 134 milliards de dollars.

Il y a deux mois, l'OMC avait abaissé la prévision de croissance du commerce mondial pour cette année à 1%, contre 3,4% quelques mois auparavant. "Alors que nous cherchons à améliorer l'accès aux vaccins, aux médicaments, aux tests, je demande urgemment aux membres de mettre un terme aux restrictions qui restent", a encore dit la directrice générale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

USA: le déficit commercial continue de se creuser en octobre

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Les importations de biens aux Etats-Unis ont crû de 2,6 milliards de dollars en octobre, tirées par les matières premières et les pièces automobiles. (archives) (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

Le déficit commercial des Etats-Unis s'est encore creusé au mois d'octobre, sous l'effet conjugué d'une baisse des exportations et d'une hausse des importations, principalement des matières premières, selon les données publiées mardi par le département du Commerce.

Le déficit des biens et services avec le reste du monde s'est élevé à 78,2 milliards de dollars (73,4 milliards de francs), en hausse de 5,4%, par rapport au mois d'août, avec un recul des exportations de 0,7% et une hausse des importations de 0,6%.

Le ministère américain en profite pour réviser ses données concernant septembre, avec un déficit désormais estimé à 74,1 milliards de dollars, contre 73,3 milliards annoncés initialement.

Pour le mois d'octobre, le déficit commercial est légèrement plus important qu'anticipé par les analystes, qui tablaient sur 77,2 milliards de dollars selon le consensus publié par briefing.com.

Il s'agit du deuxième mois consécutif de creusement du déficit, alors que les premiers mois de l'année avaient été au contraire marqués par une réduction continue de celui-ci.

Sur les trois derniers mois, la moyenne du déficit commercial s'établit désormais à 72,7 milliards de dollars, en hausse de 2,5 milliards de dollars, confirmant l'inversion de tendance par rapport au reste de l'année.

En glissement annuel, le déficit commercial des douze derniers mois a progressé de 19,9%, soit 136,9 milliards de dollars, par rapport à la même donnée un an plus tôt.

Dans le détail, les exportations de biens ont reculé de 3,6 milliards de dollars, principalement du fait d'une baisse des cours du gaz naturel et du pétrole, partiellement compensée par une hausse des exportations de services, en premier lieu le tourisme.

Du côté des importations, la hausse de l'importation des biens est de 2,6 milliards de dollars, tiré tant par les importations de matières premières que de pièces automobiles, alors que les importations de services sont en baisse, la encore sous l'effet du dollar.

Si la Chine reste toujours le premier partenaire commercial des Etats-Unis, le déficit commercial des biens avec son rival est encore en recul, passant de 32,1 milliards de dollars en septembre à 26,1 milliards de dollars un mois plus tard.

Le déficit avec l'Union européenne est lui en forte hausse de 7,1 milliards de dollars sur un mois, pour atteindre 23,1 milliards de dollars en octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

La Compagnie des Alpes ne craint pas la crise énergétique

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La Compagnie des Alpes a vu pour la première fois les recettes de ses parcs de loisirs dépasser celles des stations de ski. (archives) (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Malgré la crise énergétique et l'inflation, la Compagnie des Alpes entend continuer sur sa lancée en 2023, après avoir renoué avec les bénéfices annuels surpassant ses résultats d'avant-pandémie.

Du 1er octobre 2021 à la fin septembre 2022, le leader mondial d'exploitation de domaines skiables et propriétaire de parcs de loisirs a réalisé un bénéfice net de 114,4 millions d'euros (presque autant en francs), en hausse de 83,9% par rapport à 2018/19 avant la crise sanitaire. Son chiffre d'affaires a progressé de 17,8% à 958,5 millions d'euros.

"Il y a un an, on se battait au sujet du pass sanitaire pour les remontées mécaniques et finalement on a eu un bon niveau de fréquentation dans les domaines skiables", a déclaré le directeur général Dominique Thillaud lors de la présentation des résultats.

Le chiffre d'affaires des domaines skiables (La Plagne, Les Arcs, Tignes, Méribel...) a progressé de 12,8% par rapport à l'avant-pandémie à 455,5 millions d'euros malgré l'absence de la clientèle britannique jusque mi-janvier. Le revenu par journée-skieur est en progression de plus de 13%.

Pour la première fois, les ventes des Parcs de Loisirs (Fururoscope, Parc Astérix, Walibi, musée Grévin...) sont supérieures aux domaines skiables avec un saut de 23,1% à 468,5 millions d'euros. La fréquentation des parcs en hausse de 6% dépasse les 10 millions de visiteurs et la dépense moyenne par visiteur a progressé d'environ 17%.

Malgré sa dépendance à l'électricité, que ce soit dans les stations de ski ou les parcs de loisirs, la Compagnie des Alpes anticipe pour 2023 une progression de son chiffre d'affaires "conforme à la trajectoire pré-Covid" et une rentabilité (via l'excédent brut opérationnel, EBO) équivalente à l'exercice 2021/2022 hors éléments non récurrents.

L'excédent brut opérationnel (EBO) du groupe sur l'exercice 2021/2022 a fait un bond de 40,1% sur un an. La hausse est de 21% hors éléments non récurrents (aides liées à la crise sanitaire et à l'indemnisation d'un sinistre en Belgique).

Panneaux photovoltaïques et projets hydroélectriques

L'électricité représentait en 2022 les deux-tiers des dépenses énergétiques du groupe qui consomme 99 GWh d'électricité pour les domaines skiables (équivalent d'une ville de 45'000 habitants sur un an, NDLR) et 41 GWh pour les parcs de loisirs. Sur 2021/2022, "l'électricité représente 2,6% du chiffre d'affaires", selon Loïc Bonhoure, directeur général délégué du groupe.

La Compagnie des Alpes a pour objectif en 2023 de réduire ses consommations de 8 à 10% notamment par une réduction de consommation énergétique mais aussi par la production de neige de culture de préférence avant le 31 décembre pour des raisons tarifaires.

A court terme, la Compagnie des Alpes a renégocié ses contrats. "Avant mesure de sobriété et avant les aides éventuelles de l'état, nous estimons que le coût de l'électricité va augmenter de 2,6 fois par rapport à l'exercice précédent", a expliqué Loïc Bonhoure. Le groupe se dit cependant "très serein" tablant sur la sobriété et les aides gouvernementales annoncées.

"Nous devons nous adapter par la sobriété et éventuellement des ajustements tarifaires, mais ne jamais dégrader le service offert aux clients", a insisté auprès de l'AFP Dominique Thillaud qui "ne craint pas" non plus les coupures de courant cet hiver.

Sur le long terme, la Compagnie des Alpes souhaite être moins dépendante du marché de l'électricité et développe sa propre production au travers de panneaux photovoltaïques sur les parkings de ses parcs et des projets hydroélectriques dans les domaines skiables.

"Il n'est pas question que l'augmentation du prix de l'électricité ait un impact sur nos salariés et/ou nos investissements", a souligné Dominique Thillaud, "d'une manière générale, les salariés seront protégés de l'inflation, par une manière qui sera à négocier lors des NAO (négociations annuelles obligatoires)".

A la Bourse de Paris, le titre reculait de 1,70% à 13,86 euros vers 12H30, dans un marché en baisse de 0,29%. Depuis le 1er janvier, il progresse de 0,43%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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