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Suisse

Le Conseil des Etats vote un supplément au budget de 15 milliards

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Le Conseil des Etats a ajouté au budget 50 millions de francs supplémentaires en faveur de la relève sportive et du sport populaire (Image d'illustration © KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les entreprises et les chômeurs touchés par la crise doivent recevoir davantage d'aide. Le Conseil des Etats a accepté à l'unanimité jeudi un supplément budgétaire de 15,975 milliards de francs destiné aux nouvelles mesures de lutte contre le coronavirus.

Le Conseil fédéral avait demandé en février au Parlement d'ouvrir huit crédits supplémentaires pour un montant total de 14,325 milliards. Il a notamment doublé, de 5 à 10 milliards de francs, les fonds destinés aux cas de rigueur.

Pour financer cette mesure, le gouvernement a demandé un crédit supplémentaire de 6,3 milliards de francs. Par 34 voix contre 1, la Chambre des cantons y a ajouté 600 millions de francs.

Plus tôt dans la matinée, lors de l'examen de la loi Covid-19, elle avait en effet décidé d'augmenter de 70 à 80% la part de la Confédération aux coûts des mesures pour les cas de rigueur destinées aux entreprises présentant un chiffre d'affaires annuel inférieur à cinq millions de francs. Cette proposition implique des coûts supplémentaires de 600 millions pour la Confédération.

Aide pour la relève sportive

Les sénateurs ont également décidé de prévoir dans le supplément au budget 50 millions de francs supplémentaires en faveur de la relève sportive et du sport populaire. Le dispositif de stabilisation à l'intention des associations sportives, durement touchées par les mesures de lutte contre la pandémie, pourra ainsi être financé durablement.

L'enveloppe prévue par le gouvernement doit aussi permettre de financer à hauteur de 6 milliards de francs la contribution versée à l'assurance-chômage pour financer les indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail cette année. Des crédits supplémentaires concernent les charges de fonctionnement de l'Office fédéral de la santé publique (84,5 millions) et le crédit d'engagement pour l'acquisition de matériel sanitaire et de vaccins (500 millions).

Le Conseil national doit encore se prononcer.

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Culture

Six photographes récompensés par le prix "Swiss Press Photo"

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En sport, la Zougoise Alexandra Wey a été récompensée pour sa série "des silhouettes en carton dans les gradins". (©KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Six photographes ont été récompensés dans autant de catégories du prix "Swiss Press Photo" 2021. Le nom du photographe ou de la photographe suisse de l'année sera dévoilé le 28 avril, indique mardi la Fondation Reinhardt von Graffenried.

Le Tessinois Pablo Gianinazzi, qui travaille pour l'agence Ti-Press, partenaire de Keystone-ATS, est le lauréat dans la catégorie Actualité pour sa série de clichés "Premier hôpital Covid en Suisse".

En sport, le prix va à la Zougoise Alexandra Wey, elle aussi photographe pour Keystone-ATS, pour sa série "des silhouettes en carton dans les gradins" du Letzigrund à Zurich, à l'occasion de la reprise du championnat sans supporters.

Toujours sur le thème du coronavirus, la Zurichoise Sarah Cap, qui réside à Yverdon-les-Bains, est récompensée dans la catégorie "Vie quotidienne" pour son travail sur son propre quotidien intitulé "Parenthèse - Rester à la maison" et publié dans le Matin Dimanche.

L'Helvético-Brésilien Dom Smaz, résidant à Lausanne, est primé dans la catégorie "Histoire suisse" pour des clichés pour le quotidien Le Temps sur un groupe qui s’entraîne à la résistance passive en vue de l’occupation de la Place fédérale à Berne.

La Zurichois Karin Hofer est récompensée dans la catégorie Portrait pour une série sur Christine Hug, devenue une femme après avoir été un homme durant 40 ans. Ce travail a été publié dans la NZZ.

Enfin, dans la catégorie Etranger, le Genevois Niels Ackermann est le lauréat pour ses clichés de la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga à l'occasion d'un voyage en Ukraine, repris par le journal dominical SonntagsBlick.

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Suisse

La pandémie dope les inscriptions dans les jeunesses de partis

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A l'instar (de droite à gauche) d'Eric Bieri (Centre), Laureline Wasilewski (Vert'libéraux) et Eleonore-Constance Billet (Verts), ici lors d'une conférence de presse, davantage de jeunes s'engagent dans les jeunesses de partis depuis le début de la pandémie. (Image d'archives - ©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La pandémie a dopé le nombre de nouveaux membres au sein des jeunesses de partis. La tendance s'observe à gauche comme à droite, selon des données publiées mardi par les journaux alémaniques de Tamedia.

Les jeunes socialistes, UDC, PLR et du Centre ont tous enregistré ces derniers mois une augmentation significative du nombre de nouveaux membres. "Nous avons constaté une forte augmentation depuis le début de la pandémie", indique la présidente de la Jeunesse socialiste Ronja Jansen, citée dans les journaux.

La Jeunesse socialiste a accueilli 750 nouveaux membres l'année dernière, ce qui représente une augmentation de 10%. En général, la hausse est de 1%, relève Mme Jansen, qui attribue cette augmentation aux inégalités croissantes et au désir de nombreux jeunes de changer cette situation.

Les jeunes du Centre ont, eux, gagné 530 membres, soit le double de l'année passée. Pour leur présidente Sarah Bünter, cela est lié à leur politique axée sur des solutions.

La pandémie comme catalyseur

Du côté du PLR, les sections jeunes ont enregistré 300 nouvelles inscriptions depuis le début de l'année, soit autant que lors d'une année entière habituellement. Les jeunes UDC ont indiqué avoir accueilli des centaines de nouveaux membres.

Les jeunesses des partis écologistes n'ont pas pu tout à fait maintenir la croissance enregistrée en 2019. Les Jeunes Verts ont compté 737 nouveaux membres l'année dernière, contre 913 l'année précédente. Les jeunes Vert'libéraux ont eux accueilli 673 nouveaux venus contre 1173 en 2019.

Ce revirement est surprenant car ces dernières années de moins en moins de jeunes voulaient s'engager dans des partis politiques. Pour le politologue Lukas Golder, de nombreux jeunes ont pris conscience du fonctionnement de la politique au travers de la pandémie. Il ajoute qu'il reste à voir si cette tendance à la hausse sera durable.

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Suisse

Une commission demande au gouvernement des perspectives

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Pour la Commission de l'économie du National, les restaurants et autres entreprises doivent avoir des "perspectives". (Image d'illustration - ©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Commission de l'économie du National demande au Conseil fédéral de présenter dès sa prochaine séance mercredi des scénarios détaillés de réouverture pour les entreprises et établissements fermés en raison du Covid-19. Il est urgent de leur donner des perspectives.

Les acteurs concernés doivent pouvoir savoir quand et à quelles conditions ils pourront reprendre leurs activités, a expliqué lundi devant la presse le président de la commission Christian Lüscher (PLR/GE). Une recommandation en ce sens a été adoptée par 18 voix sans opposition.

La situation actuelle devient "invivable" et crée "beaucoup de ressentiment" pour les acteurs de l'économie, de la culture et du sport, alors qu'ils ont investi beaucoup d'énergie et d'argent dans la mise en place de plans de protection, a souligné le Genevois. Le développement de la vaccination devrait permettre d'envisager avec beaucoup plus de clarté la reprise des activités encore interdites.

La commission a adopté par 12 voix contre 11 et 2 abstentions une seconde recommandation demandant au gouvernement d'adopter la feuille de route des acteurs du secteur de l'événementiel. Ce plan prévoit une réouverture en six étapes à partir du 22 avril si les conditions sanitaires le permettent.

Pas de date fixe

Un certain nombre de propositions ont en revanche été rejetées par la majorité de la commission. Pas question notamment de fixer une date pour la réouverture des restaurants et des établissements culturels et sportifs. "Ce n'est pas notre rôle en tant que commission", a expliqué Christian Lüscher.

La commission a aussi refusé de supprimer le maximum de 50 personnes pour les célébrations religieuses et de fixer une limite en fonction de l'espace à disposition. Elle ne veut pas non plus supprimer l'obligation de porter un masque, notamment au travail, pour les personnes vaccinées. A ce stade, une telle mesure apporterait "plus de confusion que de sécurité", a relevé le PLR genevois.

Les membres de la commission ont par ailleurs noté avec satisfaction que l'argent pour les cas de rigueur commence à être versé de manière tout à fait significative. Actuellement, 1,6 milliard de francs ont été versés à fonds perdus et 100'000 francs pour des prêts, selon M. Lüscher.

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Suisse

Plus de 59'000 signatures contre le "mariage pour tous"

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Des manifestants ont protesté à Berne lundi lors du dépôt des signatures pour le référendum "Non au mariage pour tous". (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le comité référendaire contre le "mariage pour tous" a déclaré lundi qu'il avait déposé 59'176 signatures certifiées pour le référendum contre la révision de la loi. Les Suisses pourraient être appelés à se prononcer sur cet objet en automne.

Egalement 7334 signatures non certifiées ont été soumises à la Chancellerie fédérale, selon un communiqué du comité référendaire lundi après-midi. La remise des signatures à la Chancellerie fédérale a été accompagnée d'une contre-manifestation des partisans de la révision de la loi sur le "mariage pour tous" à Berne. Ces derniers ont été tenus à l'écart par la police.

L'introduction du "mariage pour tous" "reviendrait à ouvrir une brèche sociale et politique qui évacue la définition historique du mariage, compris comme l'union durable d'un homme et d'une femme", écrit le comité référendaire. Selon celui-ci, le "mariage est et doit rester l'union naturelle d'un homme et d'une femme, qu'il s'agit de protéger".

Un comité interpartis, composé principalement de représentants de l'UDF et de l'UDC, a lancé le référendum. Les opposants sont gênés par le fait que le "mariage pour tous" serait introduit sans modification de la Constitution. Avec la possibilité pour les couples de lesbiennes d'avoir accès au don de sperme, l'intérêt supérieur de l'enfant est ignoré, ajoutent-ils.

Pétition et campagnes

De son côté, Opération Libero a lancé une pétition en ligne en faveur de la loi afin de tenir tête aux opposants au projet de loi. Lundi, environ 100'000 personnes avaient signé la demande d'un "mariage pour tous avec tous les droits et obligations qui vont avec", selon le mouvement.

Les Vert-e-s ont déjà annoncé qu'ils combattront avec détermination le référendum. "Nous voulons vivre dans une société qui accorde les mêmes droits à tous les couples, homosexuels et hétérosexuels. L'orientation sexuelle n'a rien à faire avec le droit de se marier", affirme Nicolas Walder, conseiller national (GE) et cité dans le communiqué du parti.

Les Jeunes Vert-e-s Suisse ont aussi d'ores et déjà lancé leur campagne. Ces derniers se sont indignés après le dépôt du référendum. "C'est affligeant de voir que certains groupes se battent spécifiquement contre l'égalité des droits en Suisse", a déclaré dans un communiqué Olef Gafner, coprésident du parti.

Initiative parlementaire en 2013

Aujourd'hui, les couples de même sexe peuvent se marier dans de nombreux pays européens, mais pas en Suisse. Les couples de même sexe ont uniquement la possibilité du partenariat enregistré. Cet état civil n'existe que pour les couples de même sexe.

Un partenariat enregistré n'entraîne pas les mêmes droits que le mariage. Il existe des différences, par exemple concernant la naturalisation. L'adoption conjointe d'enfants n'est pas autorisée.

Le Parlement a adopté en décembre dernier le projet de loi sur le "mariage pour tous". Le projet tire ses origines d'une initiative parlementaire des Vert'libéraux, déposée en 2013. Outre le mariage pour les couples de même sexe et l'accès au don de sperme pour les couples lesbiens, il prévoit la naturalisation facilitée du conjoint et l'adoption conjointe.

Le "mariage pour tous" ne comprend pas la gestation pour autrui, qui pourrait permettre aux couples d'hommes d'avoir des enfants. Quant à la rente de survivants, elle a été exclue afin de ne pas surcharger le projet de loi.

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Suisse

Le Conseil fédéral et les cantons s'engagent pour la loi Covid-19

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Le oui à la loi Covid-19 soumise au peuple le 13 juin permettra de prolonger le soutien financier aux commerces touchés par la crise. (Image d'archive - ©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La loi Covid-19 permet de prolonger les aides financières dont plus de 100'000 entreprises et plus d'un million de personnes ont eu besoin et dépendent toujours. Le Conseil fédéral et les cantons appellent à voter oui à ce projet soumis au peuple le 13 juin.

Le Conseil fédéral a introduit plusieurs aides par droits d'urgence l'année dernière. Elles ont ensuite été inscrites dans la loi Covid-19 validée par le Parlement en septembre dernier. "C'est la base de tout le système d'aide en vigueur", a déclaré lundi le président de la Confédération Guy Parmelin devant la presse.

Si le non l'emporte, la loi cessera de s'appliquer en septembre déjà, ce qui créerait un vide juridique qui prendrait des mois à combler, a ajouté M. Parmelin. Un tel scénario mettrait en péril de nombreuses places de travail ainsi que l'aide d'urgence.

RHT et aides aux cas de rigueur

Un non "punirait" les quelque 100'000 entreprises et le million de personnes bénéficiant des aides, a renchéri le conseiller d'Etat grison Christian Rathgeb, président de la Conférence des gouvernements cantonaux.

Les aides financières prévues dans la loi concernent les indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail (RHT), les allocations pour perte de gain Covid-19 et les aides pour les cas de rigueur destinées aux restaurants, hôtels et au secteur du tourisme, ainsi que les mesures pour la culture, le sport et les médias. Elles devraient représenter un coût de 35 milliards à la charge de la Confédération.

Soutien à la jeunesse

En outre, un non remettrait en question les mécanismes d'aide mis en place par les cantons. Ceux-ci ne tiennent "que par les aides fédérales", a souligné le vice-président de la Conférence des gouvernements cantonaux Alain Ribaux.

Selon le conseiller d'Etat neuchâtelois, les mesures fédérales et cantonales s'imbriquent et le système fonctionne "plutôt bien". "On ne gagnera rien à tout reprendre à zéro", a-t-il ajouté, citant les aides apportées notamment pour la culture, le sport ou celles destinées à la jeunesse.

"N'enlevons pas toute perspective à nos jeunes", a-t-il lancé, en rappelant que les paquets d'aide mis sur pied prévoient "des mesures pour simplifier l'entrée dans la vie professionnelle".

Vaccins pas concernés

La loi Covid-19 est aussi essentielle dans le secteur de la santé, a rappelé le ministre de la santé Alain Berset. Elle inclut des mesures garantissant la fourniture de biens médicaux tels que des équipements de protection et sert de base légale pour la prise en charge du coût des tests et la création d'un certificat de vaccination infalsifiable et uniforme.

En revanche, le projet ne concerne ni la vaccination, ni les mesures de restrictions prises par les autorités. Les vaccins ne sont autorisés à être mis sur le marché qu'une fois que la preuve qu'ils sont sûrs est apportée, a souligné Alain Berset.

De même, les mesures de restrictions que le Conseil fédéral a dû prendre pour limiter la propagation du virus n'ont rien à voir avec la loi Covid-19, a-t-il encore insisté. C'est la loi sur les épidémies qui sert de base légale pour toutes mesures dans le domaine sanitaire, y compris la fermeture des écoles ou celle de certains secteurs économiques.

La démocratie fonctionne

Le comité référendaire estime lui que la loi fait régner la peur et remet en question le régime de la démocratie directe. Il s'oppose par ailleurs à certains points de la loi, comme l'autorisation de mise sur le marché de médicaments ou les subventions aux médias.

Pour Alain Ribaux, "les cantons ne peuvent pas souscrire aux accusations de dérive autocratique". Le Parlement a été associé dès que possible aux décisions et les débats ont été parfois vifs, signe que la démocratie fonctionne.

Le texte et ses modifications seront soumis au peuple le 13 juin. En cas de rejet, toutes les mesures prendront fin le 25 septembre.Certaines dispositions pourraient être transférées dans une ou plusieurs lois non urgentes. Mais elles ne pourraient entrer en vigueur qu'après écoulement du délai référendaire, et si tant est qu'aucune votation ne soit demandée.

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