Suisse
Trois quarts des réductions de CO2 en Suisse
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/09/20200907201244824-1000x600.jpg&description=Trois quarts des réductions de CO2 en Suisse', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les contours de la nouvelle loi sur le CO2 se confirment. Le Conseil des Etats a suivi lundi le Conseil national dans les grandes lignes, tout précisant certains points. Trois quarts des réductions d'émissions de gaz à effet de serre devront être réalisées en Suisse.
La révision de la loi sur le CO2 doit permettre à la Suisse de concrétiser ses engagements contre le réchauffement climatique dans le cadre de l'Accord de Paris. Elle vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50% par rapport à leur niveau de 1990 d'ici 2030 et à limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré.
La part des réductions à réaliser en Suisse sera de 75%. Le Conseil des Etats s'est rallié par 23 voix contre 18 au Conseil national sur ce point qui va plus loin que les 60% prévus par le Conseil fédéral. Mais cela renforce aussi les objectifs de la Suisse, a reconnu la ministre de l'environnement Simonetta Sommaruga. Les entreprises pourront en tirer plus d'avantages grâce aux contrats qui en résulteront.
Une minorité aurait souhaité s'en tenir aux 60% initialement prévus. Au-delà, l'objectif serait trop ambitieux et irait à l'encontre des intérêts de l'économie, a estimé Hansjörg Knecht (UDC/AG). La crise du coronavirus l'a déjà suffisamment mise à mal, a-t-il argumenté en vain.
Cantons entendus
Dans le domaine des bâtiments, les émissions de CO2 des nouvelles installations de chauffage devront être drastiquement réduites. Il faudra donc avoir une maison bien isolée pour pouvoir installer un chauffage à mazout à l'avenir.
Les sénateurs sont d'accord d'introduire un délai transitoire de trois ans pour les cantons qui ont déjà pris des mesures en ce sens. Mais ils souhaitent améliorer la collecte des données. Les cantons devraient inscrire les informations sur l'exécution des valeurs limites d'émission de CO2 dans le Registre fédéral des bâtiments et logements.
Concernant le transport routier, les importateurs de carburants devront compenser les émissions liées au trafic routier et le prix du litre d'essence renchérira de 12 centimes au maximum. Le Conseil des Etats ne veut toutefois pas exempter les voitures électriques d'entreprise.
Cette question n'a pas à être réglée dans le cadre de cette loi, a indiqué Damian Müller (PLR/LU) au nom de la commission. Autre divergence: les sénateurs veulent laisser aux importateurs de carburants la possibilité de choisir comment effectuer leurs compensations.
Pour accélérer la conversion écologique des transports publics, ils veulent supprimer le remboursement de l'impôt sur les huiles minérales pour ces véhicules dès 2030. Par 23 voix contre 16 et contre l'avis de sa commission, la Chambre des cantons a en revanche refusé que les fonds économisés servent à encourager les nouveaux modes de propulsion.
Avions privés moins taxés
Pour réduire les émissions de CO2 dues au trafic aérien, une taxe incitative de 30 à 120 francs sera perçue sur les billets d'avions de ligne ou charters. Les vols privés seront aussi taxés.
Alors que le National avait prévu une taxe entre 500 et 5000 francs en fonction de la taille de l'appareil pour les vols privés, les Etats ont limité le montant à 500 francs. Contre l'avis de la commission, ils ont suivi Beat Rieder (PDC/VS) en ce sens. Une taxe unique de 500 francs permettrait de soutenir des aéroports régionaux dévolus à ce genre de vols, comme Sion ou Berne-Belp, selon lui.
Le montant de la taxe sera fixé selon la masse maximale autorisée au décollage et la distance parcourue. Le Conseil fédéral devra tenir compte des mesures de réduction des émissions de CO2 prises par les propriétaires ou les exploitants d'appareils.
Fonds pour le climat
Le financement du Fonds pour le climat a été âprement discuté. Ce nouvel instrument doit permettre d'encourager les mesures en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. Jusqu'à un tiers de la taxe sur le CO2 (maximum 450 millions de francs par an) et moins de la moitié du produit de la taxe sur les billets d'avion et du produit de la taxe sur l'aviation seront affectés à ce fonds.
Grâce à la voix prépondérante du président Hans Stöckli (PS/BE), les sénateurs n'ont pas voulu que le produit des sanctions contre les importateurs de véhicules soit entièrement affecté à l'élimination ou à la réduction des dommages causés au climat. Seule la moitié sera destinée à cet effet, le reste allant au fonds pour les routes nationales et le trafic d'agglomération (FORTA).
Le Conseil national tentera d'éliminer les divergences jeudi. Le Parlement a prévu de mettre la loi sous toit durant cette session.
Le peuple aura probablement le dernier mot. L'UDC a averti qu'elle soutiendra le référendum.
Suisse
Hélicoptères de l'armée en aide contre l'incendie de forêt à Brusio
Deux hélicoptères de l'armée suisse luttent depuis mercredi matin contre l'incendie de forêt qui s'est déclaré mardi dans le Val Poschiavo (GR). Le feu a pris à proximité du viaduc circulaire des Chemins de fer rhétiques à Brusio. Le trafic ferroviaire reste bloqué.
Un feu légal de déchets de bois est à l'origine de l'incendie. Le contrôle en a été perdu en raison des conditions météorologiques sèches et venteuses de ces derniers jours. Un fort dégagement de fumée couvre actuellement la vallée italophone grisonne de Poschiavo.
Outre le trafic ferroviaire, la route reliant Brusio (GR) à Viano (GR) est également fermée. Ce village de 60 habitants n'est actuellement accessible que par un chemin forestier, indique à Keystone-ATS le maire de Brusio Pietro Della Cà.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Bug au Seco: la situation se stabilise mais doit s'améliorer
La situation se stabilise après le gros bug informatique de janvier qui avait privé des milliers de chômeurs de leurs indemnités, a assuré le Seco mercredi. Il n'était en revanche pas capable de donner des chiffres précis sur les demandes encore pendantes.
"Il n'y a pas eu de gros incidents depuis février", a déclaré Jérôme Cosandey, chef de la direction du travail au Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) lors d'une visioconférence. Le nouveau système informatique fonctionne, a-t-il ajouté. Mais il peut encore être amélioré. Il reste relativement lent.
Le Seco n'était pas en mesure de dire combien de personnes sont encore aujourd'hui privées de leurs indemnités en raison du bug informatique. Des milliers de chômeurs s'étaient retrouvés privés de revenus après la mise en service du système en janvier.
Le président de la Confédération Guy Parmelin a assuré mi-mars que près de 96% des indemnités de chômage dues avaient depuis été versées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le taux de chômage en léger repli en mars
Le taux de chômage en Suisse a légèrement reculé en mars à 3,1%, soit une baisse de 0,1 point de pourcentage par rapport au mois de février.
Pendant le mois sous revue, le nombre de chômeurs s'est contracté de 3,2%, ou de 4821 personnes, par rapport à février. Mais sur un an, leur nombre a bondi de 10,3% ou de 13'686 personnes, a détaillé mercredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) dans son rapport mensuel.
Le taux de chômage des jeunes a diminué de 0,2 points de pourcentage comparé à février, pour atteindre 2,9%, tandis que celui des seniors s'élevait à 2,8%, en baisse de 0,1 points de pourcentage sur un mois.
Quelque 48'843 postes vacants étaient annoncés aux Offices régionaux de placement, en hausse de 1,4% sur un mois. Une part de 67% concernait des postes soumis à l'obligation d'annonce. Sur un an, le nombre de postes vacants a bondi de 14,8%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Bourse suisse: le SMI rebondit, après l'annonce d'un cessez-le-feu
La Bourse suisse a ouvert en vive hausse mercredi après l'annonce dans la nuit par le président américain Donald Trump d'un cessez-le-feu de deux semaines avec l'Iran. Les investisseurs devraient retrouver le goût du risque, malgré une forte volatilité.
Cette détente, même fragile, "permet un retour rapide de l'appétit pour le risque, avec un soutien attendu des valeurs cycliques et des secteurs les plus sensibles à l'énergie", analyse John Plassard, associé chez Cité Gestion. L'expert avertit que cette hausse repose sur une hypothèse de stabilisation encore très incertaine, ce qui devrait maintenir une volatilité élevée au cours des prochaines séances.
Thomas Gitzel, économiste en chef chez VP Bank, souligne de son côté que la chute sensible des cours du pétrole, en particulier, "laisse espérer que la hausse des taux d'inflation ne sera qu'un épisode de courte durée. Si les prix du pétrole devaient se stabiliser durablement, les banques centrales pourraient également renoncer aux hausses de taux d'intérêt déjà redoutées".
Vers 09h10, le Brent plongeait de 15,4% à 93,94 dollars le baril, tandis que le WTI lâchait 15,2% à 95,83 dollars le baril.
Sur le plan macroéconomique, les observateurs du marché attendaient les prix à la production en zone euro (IPP) en zone euro qui seront dévoilés en fin de matinée. Ils se pencheront également sur la publication du compte-rendu de la réunion monétaire de Fed, attendue vers 20h00.
En Suisse, le taux de chômage a pour sa part légèrement reculé en mars à 3,1%, soit une baisse de 0,1 point de pourcentage par rapport au mois de février.
A la Bourse suisse, vers 09h10 l'indice vedette SMI prenait 3,31% à 13'214,34 points, après avoir clôturé la veille en recul de 1,48%.
La quasi-majorité des valeurs vedettes se déployaient dans le vert, seule la défensive Swisscom essuyant un léger repli de 0,07% et le spécialiste des transports et de la logistique Kühne + Nagel demeurant stable. En tête de liste, on retrouvait le groupe technologique ABB (+7,9%), suivi du cimentier Holcim (+7,6%) et du fabricant d'implants dentaires Straumann (+6,8%), dont Goldman Sachs a abaissé l'objectif de cours à 95 francs, contre 100 francs précédemment.
Parmi les poids lourds de la cote, la grande banque UBS gagnait 4,4%, les groupes pharmaceutiques Novartis et Roche, 2,4% et 2,3% respectivement, et le paquebot alimentaire Nestlé 1,3%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
InternationalIl y a 3 jours
Plus de 70 migrants disparus après un naufrage en Méditerranée
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Plainte de l'OCVS contre X en marge du drame de Crans-Montana
-
SuisseIl y a 3 jours
Un Français arrêté en flagrant délit de vol de voiture en Argovie
-
InternationalIl y a 3 jours
La famille royale britannique se montre unie à une messe de Pâques
-
SportIl y a 2 jours
Une centaine de véhicules mythiques attendent le public à Cossonay
-
LausanneIl y a 18 heures
Lausanne: incendie dans un appartement, tous les locataires évacués
-
InternationalIl y a 20 heures
Iran: "Une civilisation entière va mourir ce soir", assène Trump
-
CultureIl y a 3 jours
Un "festival de spectacles" sur deux week-ends au théâtre de Vidy


