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Suisse Romande

Covid: des anges des pistes patrouilleront cette année aussi

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Afin d’assurer la sécurité de la saison hivernale, les remontées mécaniques valaisannes ont souhaité renouveler l’expérience mise en place l’année dernière et reconduire le projet COVID-Angel. Elles ont pu compter sur le soutien du canton (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

En Valais, le projet Covid-Angel est reconduit pour la saison d'hiver 2021-2022. Une centaine de demandeurs d'emploi seront à nouveau engagés sur les pistes de ski pour renforcer la prévention et encourager les visiteurs à respecter les mesures sanitaires en vigueur.

Ce projet, qui a vu le jour l'hiver passé, sert à assurer "le bon déroulement" de la saison 2021-2022, qui "s'annonce délicate pour les sociétés de remontées mécaniques valaisannes", indique jeudi l'Etat du Valais dans un communiqué. Il permet à ces dernières de "garantir le respect et l’application stricts des concepts de prévention sanitaires en vigueur dans le cadre de la lutte contre la pandémie".

Comme l'an dernier, les anges des pistes seront ainsi responsables de la diffusion des messages d’information et de prévention et soutiendront les employés dans l’organisation des diverses files d’attente "pour faire respecter les plans de protection sanitaires adaptés selon l’évolution de la situation sanitaire".

Ces futurs "observateurs-informateurs" seront recrutés parmi les demandeurs d'emploi. Ils se verront offrir un contrat de travail à durée déterminée auprès des différentes sociétés de remontées mécaniques valaisannes. Le budget de 1,45 million de francs est financé à hauteur de 60% par le Fonds de l’emploi du canton et 40% par l’Association des Remontées Mécaniques du Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Château d'Yverdon: des briques de Lego pour interpeller et réparer

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Oeuvres éphémères, des briques de Lego colorées apparaîtront sur la façade est du château et dans l'entrée de l'Echandole (Archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le 10 septembre, il sera possible de venir combler des interstices dans une façade du château d'Yverdon-les-Bains en y insérant des briques colorées de Lego. L'objectif de la démarche est de réveiller le patrimoine et de poser un regard neuf sur le bâtiment historique.

L'Echandole, le Musée d'Yverdon et l'Association pour la restauration du château (Archy) sont à l'origine du projet, inspiré et guidé à distance par l'artiste franco-allemand Jan Vormann. Depuis plus de 10 ans, ce dernier est connu pour ses réparations de monuments en Lego, des oeuvres éphémères.

Le lancement du projet Dispatchwork est prévu le samedi 10 septembre. "L'entrée est libre. Tout le monde pourra venir au château et à l'Echandole", a expliqué vendredi à Keystone-ATS Alice Kummer, chargée de communication du théâtre yverdonnois.

Ceux qui le souhaitent pourront colmater les brèches situées sur la façade est du château, du côté de la rue de la Plaine. Cette ½uvre collective restera deux semaines en place. Une autre zone, dans l'entrée de l'Echandole, sera "décorée" de la même manière, lors des spectacles pour les familles, puis démontée en fin de saison.

Collecte de briques

Pour l'heure, les organisateurs ont récolté plus de 50 kilos de Lego, parfois repris de festivals qui ont vécu la même expérience. Mais ils en cherchent encore et appellent la population à venir leur amener d'autres petites briques: "Nous recherchons surtout des pièces spéciales, des pièces d'angle notamment, mais surtout pas des accessoires ou des personnages", détaille Mme Kummer.

Une assistante de Jan Vormann fera le déplacement, pour partager son savoir-faire. "On ne peut pas se contenter d'assembler les pièces. Il faut faire attention à ne pas détériorer le monument. On ne colle pas les briques, on ne les cloue pas non plus", relève Alice Kummer.

Dispatchwork fait écho aux restaurations en cours du château médiéval, qui s'étendront jusqu'en 2024. "C'est notre clin d'oeil artistique et ludique en tant que locataire des lieux", glisse la porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Sous la glace depuis 2000 ans, le col de Tsanfleuron refait surface

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Le col de Tsanfleuron relie le glacier du Scex Rouge qui descend sur le versant vaudois du massif des Diablerets et le glacier de Tsanfleuron essentiellement situé sur le territoire de la commune valaisanne de Savièse. (© Glacier 3000)

Le col de Tsanfleuron, petite portion de terre qui relie les cantons de Vaud et du Valais à 2800 mètres d'altitude, refait surface. Enseveli sous la glace depuis au moins 2000 ans, il est désormais partiellement libéré.

Le col de Tsanfleuron relie le glacier du Scex Rouge qui descend sur le versant vaudois du massif des Diablerets et le glacier de Tsanfleuron essentiellement situé sur le territoire de la commune valaisanne de Savièse. D'ici quelques semaines, le col sera "entièrement à l’air libre", indique jeudi Glacier 3000 dans un communiqué. En 2012, l'épaisseur de la glace à cet endroit-là était encore de 15 mètres.

Il est impossible d’affirmer que ce col était bel et bien sous la glace pendant la dernière période interglaciaire il y a environ 6000 ans (optimum climatique de l’Holocène), sans études plus approfondies, souligne le domaine. Mais il était enfoui au moins depuis la période romaine.

Eté catastrophique pour les glaciers

L’été 2022, qui a suivi un hiver avare en précipitations, est catastrophique pour les glaciers, explique Mauro Fischer, chercheur à l'université de Berne, cité dans le texte. Pour lui, la perte d’épaisseur des glaciers dans la région des Diablerets "sera en moyenne 3 fois supérieure cette année en comparaison avec les 10 derniers étés".

A la mi-juillet, des scientifiques autour du glaciologue Daniel Farinoetti de l'ETH Zurich et de l'Institut fédéral de recherche sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) ont publié une étude basée sur l'épaisseur de la glace. Selon celle-ci, le réchauffement climatique qui s'opère et la fonte des glaces qui s'ensuit provoqueront la création d'ici la fin du siècle de 380 nouveaux lacs si des mesures importantes sont prises pour protéger le climat.

En cas de scénario pessimiste, le chiffre s'élèverait à 655. La sédimentation aurait déjà bouché la moitié de ces lacs à la fin du siècle. Les nouveaux lacs se situeraient majoritairement dans le bassin versant du Rhône, indiquaient-ils dans une publication du magazine "Earth Surface Dynamics".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

L'écoquartier des Plaines-du-Loup a ouvert ses portes

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Le syndic de Lausanne Grégoire Junod a présenté l'avancée du projet Métamorphose et les premiers immeubles construits dans l'écoquartier des Plaines-du-Loup au nord de la ville. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’écoquartier des Plaines-du-Loup, qui accueillera 11'000 personnes à terme, a ouvert ses portes à Lausanne. Depuis le début de l’été, 200 habitants ont emménagé dans les deux immeubles déjà réalisés. La population est conviée à visiter les lieux samedi et dimanche.

"1140, c'est le nombre de ménages qui au cours des deux prochaines années vont emballer et déballer des cartons, monter des étagères Billy dans l'écoquartier des Plaines-du-Loup. Autant de personnes qui vont découvrir leur nouveau cadre de vie, à l'instar des 200 premiers habitants arrivés depuis le mois de juin", a déclaré mercredi devant la presse Guillaume Dekkil, responsable du Bureau de développement et projet Métamorphose.

Jamais un projet d'une ampleur aussi importante n'a été réalisé à Lausanne, a poursuivi le syndic Grégoire Junod. Aujourd'hui, c'est l'heure de vérité. L'arrivée des premiers habitants va permettre de voir si les ambitions et objectifs fixés sur le plan environnemental, architectural, de mixité fonctionnent et répondent à leurs besoins. Des adaptations seront menées si besoin, a-t-il ajouté.

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

15 ans pour développer la Ville

Unique en Suisse, le projet Métamorphose a été initié par la Municipalité en 2006 avec notamment un volet sportif important. Aujourd'hui presque achevé, il a permis à Lausanne de rattraper son retard en matière de grosses infrastructures, a rappelé Grégoire Junod. Le centre de football et le stade de la Tuilière, la patinoire de Malley et la piscine de Malley qui sera inaugurée prochainement, sans oublier le futur stade de Coubertin.

Concernant le volet habitation, ce tout premier secteur des Plaines-du-Loup, au nord de la Ville, se développera encore jusqu'en 2024. Cette année-là, 23 bâtiments, dont une école dès 2023, seront alors complètement réalisés.

Relié au M3

Deux secteurs s'y ajouteront d'ici 2030, permettant la création à terme de 3500 logements. L'écoquartier accueillera alors 8000 habitants et 3000 emplois. Privilégiant fortement la mobilité douce, il sera relié au futur métro M3, a rappelé M.Junod.

Suivra la réalisation d'un autre écoquartier, celui des Prés-de-Vidy au sud de la ville, qui comprendra 1000 logements. Pour l'heure, des fouilles archéologiques y sont prévues. "Réalisé de manière maîtrisée" par la Ville, l’ensemble répondra aux exigences de la société à 2000 watts, a souligné le syndic.

Règle des trois tiers

Aux Plaines-du-Loup, la mixité sociale a été favorisée dès le départ, avec la règle de répartition des trois tiers: 30% de logements subventionnés, 40% de logements à loyer abordable et 30% de logements en marché libre.

Selon Guillaume Dekkil, 18 investisseurs participent au projet: 520 millions proviennent de privés et 64 des deniers publics. L'écoquartier comprend 146'600 m2 construits et 20% de surfaces d'activité. Un parking voitures comprendra 710 places; les vélos pourront compter sur 2000 places puis 3000 à terme. Les espaces publics seront végétalisés à la fin du chantier.

Plus d'arbres

"Ce chantier des superlatifs durables" répond aux enjeux démographiques mais aussi aux défis climatiques, a souligné la municipale Natacha Litzistof en charge du logement,de l'environnement et de l'architecture. "Il est faux de dire que les architectes ne se préoccupent pas de l'environnement", a-t-elle déclaré en réponse à des critiques contre ces derniers dans la presse et les réseaux sociaux.

Et de citer en exemple la conception de pièces flexibles, d'espaces communs, de l'agilité dans le bâti pour économiser du territoire. Sans oublier l’école du quartier qui sera construite avec plus de 1000 m3 de bois du Jorat sur un total de 4000 m3 de bois suisse.

Une nouvelle dynamique a été créée entre architectes et architectes paysagistes, qui travaillent en duo et non en duel, a-t-elle lancé. Et de rappeler que la Municipalité revendique la densification prévue par la loi fédérale sur l'aménagement du territoire. "On construit la ville dans la ville pour protéger la nature et le paysage tout autour".

Natacha Litzistorf Conseillère municipale, Direction du logement, de l’environnement et de l’architecture

Lien social

Cet écoquartier, ce sera aussi du lien social, a affirmé David Payot, municipal en charge de l'enfance, de la jeunesse et des quartiers. L'espace permettra l'implication des habitants, avec le développement de structures collectives, de forums, d'espaces publics, places de jeux, cafés et autres lieux de rencontres et d’activités.

David PayotConseiller municipal, Direction de l'enfance, de la jeunesse et des quartiers

Une inauguration avec l’ensemble de la population est prévue ce week-end au parc du Loup dans le cadre d’une des garden-parties estivales de la Ville.

https://gardenpartieslausanne.ch

Lena Vulliamy et Keystone-ATS

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Genève

L'unanimité se fissure autour de l'extension de la gare de Cornavin

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Morten Gisselbaek, du Collectif 500, déplore le manque de pilotage du projet d'extension de la gare de Cornavin. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Collectif 500, qui représente les intérêts des habitants du quartier des Grottes, à Genève, s'inquiète de l'évolution du projet d'agrandissement de la gare de Cornavin. Il dénonce le manque de pilotage de ce chantier pharaonique, devisé à 1,8 milliard de francs, et qui doit s'ouvrir en 2026.

Le processus part dans le décor, a déploré mercredi, devant les médias, Morten Gisselbaek, du Collectif 500. Un projet consensuel avait pourtant été adopté en 2018, servant de base à un plan directeur de quartier (PDQ). Toutes les opérations étaient supervisées par un groupe de personnes faisant l'unanimité.

Mais cette époque semble révolue. Aujourd'hui, plus personne ne dispose d'une vision d'ensemble, dénonce le Collectif 500. Chacun travaille dans sa bulle sans cohérence, a regretté M.Gisselbaek. Les CFF s'occupent de la gare, alors que la Ville et le canton de Genève prennent en charge le réaménagement des alentours.

La Ville de Genève avait organisé un concours pour repenser le périmètre se trouvant à l'arrière de la gare, cette zone qui mord sur le quartier des Grottes. Or, le projet qui a été retenu ne correspond plus au PDQ initial, affirme le Collectif 500. La gare, au lieu d'être "perméable", est transformée en "blockhaus".

Désolidarisation

Dans ces conditions, le Collectif 500 se désolidarise du projet d'extension souterraine de la gare de Cornavin et promet de s'opposer, au cas par cas, aux diverses autorisations de construire. Le tir peut toutefois encore être corrigé, note-t-il. Il faudrait nommer un coordinateur et revenir aux idées du PDQ d'origine.

Les travaux d'extension de la gare de Cornavin doivent durer huit ans. A cela s'ajoute le temps nécessaire pour réaménager les alentours de la gare. "Nous sommes partis pour une quinzaine d'années", souligne M.Gisselbaek. Avec le risque de recours et d'oppositions, ces délais pourraient encore être plus longs.

Le Collectif 500 a été créé en 2011 pour défendre un agrandissement souterrain de la gare de Cornavin. Dans un premier temps, une extension en surface avait été envisagée. Mais les études des CFF et des autorités ont conclu que la version souterraine était meilleure du point de vue ferroviaire, a rappelé M.Gisselbaek.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Accidents de montagne mortels sur le Täschhorn et dans le Klöntal

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La paroi du Täschhorn, à plus de 3900 m d'altitude, dans laquelle l'alpiniste néerlandais a chuté. (© )

Les Alpes suisses ont été fatales à deux hommes mardi. Un alpiniste néerlandais de 64 ans a été victime d'une chute dans la nuit de lundi à mardi dans le Haut-Valais et, dans le Klöntal (GL), un Glaronais de 77 ans a également fait une chute mortelle mardi.

Alors qu'il tentait de gravir le Täschhorn, sur la commune de Täsch (VS), le Néerlandais a glissé à une altitude de 3910 mètres, après avoir quitté le bivouac vers 03h15. Il était accompagné au moment de l'accident, mais les deux hommes n'étaient pas encordés, a précisé mercredi matin la police valaisanne.

La victime a chuté dans un couloir sur l'arête de Mischabel. Le médecin intervenu sur place n'a pu que constater le décès. Une instruction a été ouverte par le Ministère public, a encore indiqué la police.

Quant au randonneur glaronais, il s'est mortellement blessé en tombant pour des raisons inconnues sur un terrain difficile, alors qu'il marchait seul au fond de la vallée de Rossmatter. Parti mardi matin pour une randonnée sur un alpage de la région, il n'est pas rentré le soir. Des proches ont alerté la police glaronaise, indique celle-ci mercredi.

Le disparu a été retrouvé lors d'un vol de recherche à 23h15 à 1512 mètres d'altitude et immédiatement secouru. Une vingtaine de membres de la Rega, de la police et du Secours alpin du canton de Glaris ont participé à l'opération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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