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Économie

USA: les discussions sur les réformes "entrent dans le dur" (Biden)

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Pour tenter de souder son camp autour de ses grands projets de politique fiscale, le président américain Joe Biden a reçu à la Maison Blanche des parlementaires des différentes franges de son parti, mais les négociations sont complexes. (archives) (© KEYSTONE/EPA UPI POOL/SARAH SILBIGER / POOL)

Le président américain Joe Biden a reconnu vendredi que les discussions au Congrès sur ses ambitieuses réformes économiques et sociales, clef de voûte de son mandat, "entraient dans le dur".

Les parlementaires démocrates, qui peinent à accorder leurs violons sur l'adoption simultanée de lourdes dépenses d'infrastructures et de coûteuses mesures sociales ambitieuses, "entrent dans le dur" des discussions, a dit Joe Biden à des journalistes. "Je crois qu'à la fin nous adopterons les deux volets", a toutefois déclaré le président.

En jeu: rien de moins que la vision économique et sociale du président démocrate.

Joe Biden a mis sur les rails un plan de développement et de rénovation des infrastructures de 1200 milliards de dollars (1110 milliards de francs).

Il veut aussi réformer en profondeur le système de protection sociale américain, avec une avalanche de dépenses qui s'élèveraient à 3500 milliards de dollars.

Pour tenter de souder son camp autour de ces grands plans, Joe Biden a reçu à la Maison Blanche des parlementaires des différentes franges de son parti en début de semaine.

Mais les négociations qui opposent l'aile gauche du parti et les plus centristes sont complexes.

Les élus les plus modérés veulent avancer sans plus attendre vers un vote final à la Chambre sur les infrastructures, que la cheffe démocrate du Congrès leur a promis pour lundi prochain.

Mais les élus plus à gauche refusent de donner le feu vert final aux infrastructures tant que l'autre plan titanesque de dépenses sociales, encore loin d'être finalisé, n'a pas été adopté.

Ils sont assez nombreux à la Chambre pour faire échouer le vote attendu lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Exportations et excédent commercial record au troisième trimestre

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Les importations également se sont renforcées (+2,6% nominal, +1,1% réel) repassant la barre des 50 milliards de francs, mais restant encore inférieures de 2,5 milliards à leur niveau record du troisième trimestre 2019, précise l'AFD (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le commerce extérieur suisse s'est renforcé au cours du troisième trimestre.

En termes nominaux, l'évolution a été de +3,7% par rapport au trimestre précédent, et en termes réels, c'est-à-dire corrigé de l'inflation, de +2,5%. Depuis le premier trimestre 2021, les exportations évoluent à nouveau au-dessus de leur niveau d'avant la pandémie de Covid-19.

Les importations également se sont renforcées (+2,6% nominal, +1,1% réel) repassant la barre des 50 milliards de francs, mais restant encore inférieures de 2,5 milliards à leur niveau record du troisième trimestre 2019, précise l'AFD.

La balance commerciale s'est également inscrite à un niveau historique, avec un excédent trimestriel de 12,56 milliards de francs, à comparer aux 11,59 milliards du second partiel et aux 7,61 milliards du troisième trimestre 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Retour de l'optimisme dans les placements immobiliers (étude)

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Dans l'immobilier résidentiel, l'augmentation prévue des prix atteint un nouveau pic, à +119,2 points (2020: +68,0 points). Corolaire de cet engouement, les opportunités d'investissement dans ce segment se sont raréfiées (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les acteurs du marché des placements immobiliers sont à nouveau optimistes quant à l'évolution de l'économie et des prix sur les douze prochains mois, même s'ils s'attendent à une nouvelle baisse dans les surfaces commerciales et de bureaux.

"Le revirement des participants du marché quant aux perspectives économiques est flagrant", indique le cabinet d'étude KPMG mardi dans son Swiss Real Estate Sentiment Index (Sresi) qui traduit les attentes des investisseurs, des promoteurs et des évaluateurs. Ce dernier a grimpé en l'espace d'un an de -13,1 points, sa valeur plancher historique, à un nouveau record de +63,7 points.

"Jusqu'à présent, la crainte d'un ralentissement économique déclenché par la pandémie s'est révélée peu justifiée pour la Suisse et a cédé le pas à l'optimisme", relève Beat Seger, associé et expert immobilier chez KPMG, signalant que l'économie helvétique s'est montrée plus résistante qu'attendu par les acteurs du marché.

Dans l'immobilier résidentiel, l'augmentation prévue des prix atteint un nouveau pic, à +119,2 points (2020: +68,0 points). Corolaire de cet engouement, les opportunités d'investissement dans ce segment se sont raréfiées, comme en témoigne l'indice de l'offre correspondant, qui a reculé de -108,0 points en 2020 à -137,1 points cette année.

Nouvelle baisse pour les commerces et les bureaux

Les prévisions de prix pour les immeubles commerciaux se sont bien redressées après avoir atteint leur niveau le plus bas l'année dernière, à -146,8 points, même si elles restent en territoire négatif, à -82,3 points.

Du côté des surfaces de bureaux, les sondés anticipent une nouvelle érosion des prix (-32,8 points), mais moindre qu'en 2020. "Les utilisateurs ont déjà intégré les nouvelles donnes, si bien que les réductions de surface ne sont plus au coeur des priorités", explique Beat Seger.

L'étude révèle d'importantes disparités géographiques. Alors que de nettes hausses de prix sont attendues pour les régions de Zurich et du lac Léman, ainsi qu'en Suisse centrale et du Nord-Ouest, l'évolution dans l'Espace Mittelland devrait connaître sa première stagnation depuis dix ans. Les prévisions sont négatives en Suisse orientale et au Tessin.

Les investisseurs immobiliers s'attendent également à un renchérissement plus marqué pour les emplacements centraux (+109,8 points, contre +75,2 points un an plus tôt). L'évolution devrait rester négative pour les emplacements périphériques, mais de l'avis des sondés, le recul par rapport à 2020 devrait être modéré (-32,4 points).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La Suisse reste en haut du podium des expatriations (HSBC)

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Près de neuf expatriés sur dix se voient séjourner plus longtemps en Suisse, en restant au moins une année supplémentaire. Ils apprécient tout particulièrement la qualité de vie, malgré les effets de la pandémie de coronavirus. (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse reste la destination numéro 1 des expatriés pour la troisième année consécutive. Les étrangers présents dans le pays se voient prolonger leur séjour, malgré les effets de la pandémie, selon l'enquête annuelle HSBC Expat.

Placée en tête depuis 2019, la Suisse s'est maintenue sur la première place du podium, d'après le classement publié mardi par le géant bancaire britannique HSBC. L'Australie et la Nouvelle-Zélande complètent le podium. Les Emirats arabes unis, les îles anglo-normandes Guernesey et Jersey suivent, aux côtés de l'Île de Man, du Bahreïn et du Qatar. Longtemps très bien classé, Singapour n'est plus qu'à la neuvième place.

Près de neuf expatriés sur dix se voient séjourner plus longtemps en Suisse, en restant au moins une année supplémentaire. Ils apprécient tout particulièrement la qualité de vie, malgré les effets de la pandémie de coronavirus. Ils sont près de 70% à vouloir connaître davantage la région où ils vivent.

Après leur installation dans la Confédération, 91% des sondés ont estimé que leur "environnement" était "meilleur" et 86% se sentaient plus en sécurité. Près de trois quarts d'entre eux "souhaitent épargner pour leur retraite" quand un tiers songe à économiser pour acheter un bien immobilier.

Cette enquête a été réalisée auprès de 20'460 personnes vivant dans 46 pays. Un minimum de 100 réponses était nécessaire pour inclure une destination.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La production industrielle américaine a chuté en septembre

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La production américaine a notamment souffert des conséquences de l'ouragan Ida, qui a touché une partie de la Louisiane fin août (archives). (© KEYSTONE/AP/Craig Ruttle)

La production industrielle a chuté en septembre aux États-Unis, à cause notamment de la production automobile qui souffre toujours de la pénurie mondiale de semi-conducteurs, mais aussi des dégâts persistants de l'ouragan Ida, qui a touché la Louisiane fin août.

La production industrielle a chuté de 1,3% en septembre par rapport à août, selon les données publiées lundi par la Banque centrale américaine (Fed), décevant les analystes qui s'attendaient à une petite hausse de 0,2%.

Les trois catégories de productions industrielles - manufacturière, minière, et celle d'eau et d'électricité - reculent.

Ainsi, la production manufacturière baisse de 0,7%. La seule production automobile plonge de 7,2%, "les pénuries de semi-conducteurs continuant d'entraver les activités", souligne la Fed dans son communiqué.

La production des services d'utilités publiques d'eau et d'électricité a elle aussi chuté de 3,6%. La demande en climatisation, qui avait été forte en août avec des températures plus élevées que d'habitude, a nettement diminué en septembre.

La production minière a elle reculé de 2,3%, et "les effets persistants de l'ouragan Ida (qui a touché une partie de la Louisiane fin août, NDLR) expliquent en grande partie" cette baisse, détaille la Fed.

Toutes catégories confondues, "environ 0,6 point de pourcentage de la baisse de la production industrielle totale résulte de l'impact de l'ouragan".

Par ailleurs, les données du mois d'août ont été révisées à la baisse (-0,1% au lieu de +0,4% initialement annoncé).

Par conséquent, le taux d'utilisation des capacités industrielles baisse de 1 point de pourcentage, et tombe à 75,2%, un taux inférieur de 4,4 points de pourcentage à la moyenne calculée entre 1972 et 2020.

Par rapport à septembre 2020, en revanche, la production industrielle est en hausse de 4,6%.

"L'impact de l'ouragan Ida s'estompera inévitablement, mais les contraintes du côté de l'offre seront avec nous pendant un certain temps", a commenté Oren Klachkin, économiste pour Oxford Economics, dans une note, évoquant "les difficultés logistiques", mais aussi "les problèmes d'embauche et la faible capacité de production nationale disponible".

"Nous prévoyons que l'offre rattrapera la demande vers la mi-2022, mais cela pourrait prendre plus de temps pour surmonter ces défis", souligne-t-il, anticipant une demande qui restera "robuste" l'année prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Les services de l'entreprise eat.ch sont des activités postales

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eat.ch exerce une activité postale en Suisse sous la forme d’un service coursier en nom propre, considère la Commission fédérale de la Poste (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'entreprise de livraison de repas eat.ch doit s'enregistrer auprès de la Commission fédérale de la Poste (PostCom) d'ici novembre. Ses services relèvent d'activités postales au sens de la loi sur la Poste. L'entreprise va faire recours contre cette décision.

Dans un communiqué diffusé lundi, la commission a indiqué être arrivée à la conclusion que eat.ch exerce une activité postale en Suisse sous la forme d’un service coursier en nom propre et qu’elle doit donc s’annoncer conformément. Sont notamment concernés par cette obligation les prestataires de services postaux qui transportent des colis adressés jusqu’à 30 kilogrammes.

Si certains prestataires ne sont pas enregistrés sur le marché "très disputé" des prestations de coursiers et de livraisons de repas, cela porte préjudice aux autres entreprises, explique la PostCom. L'enregistrement offrira également une meilleure protection aux travailleurs de eat.ch. Ils pourront invoquer la protection découlant de l’ordonnance de la PostCom relative aux exigences minimales.

Les services postaux comprennent d’une part le traitement d’envois spécifiques et d’autre part certains processus, tels que le dépôt et la distribution, définit la commission. Dans le cas de eat.ch, les colis repas, dont la forme définitive permet le traitement postal, plus spécifiquement le retrait, le transport et la distribution à des destinataires clairement identifiables, répondent aux critères d’un envoi postal, ajoute-t-elle. Par contre, la nature du contenu n'est pas un critère.

Une "plateforme"

L'entreprise eat.ch va déposer un recours contre la décision de la commission auprès du Tribunal administratif fédéral, a indiqué sa porte-parole à l'agence d'information Keystone-ATS. Elle dispose de trente jours pour le faire. Elle considère qu'elle agit principalement comme une plateforme entre les restaurants et les consommateurs. Les restaurants livrent eux-mêmes les repas.

La porte-parole ajoute que dans les communes où eat.ch recourt à des coursiers, ceux-ci sont aussi payés lorsqu'ils ne livrent pas. Ils reçoivent partout plus que le salaire minimum cantonal le plus élevé, soit 23 francs de l'heure.

Syndicom salue la décision de la commission. Le syndicat attend de l'entreprise eat.ch qu'elle entame rapidement des négociations pour une convention collective afin de régler les conditions de travail de ses employés. Les coursiers à vélo disposent d'une convention collective de travail (CCT), rappelle Syndicom. Le syndicat Unia indique également qu'il compte concentrer ses efforts sur les futures négociations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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